La nouvelle est très attristante. Mais elle l'est toutefois moins que ce paragraphe paru sur tdg.ch:
Ces affaires commencent à embarrasser les autorités qui craignent une réaction en chaîne. "Nous mettons sur pied des comités dans chaque école pour identifier les élèves (suicidaires) et les aider, mais il est vraiment difficile de déceler les signes", a déclaré le ministre de l'éducation Bunmei Ibuki en exhortant les jeunes dépressifs à ne plus écrire à son ministère.


Ne pourraient-ils pas plutôt s'attaquer au phénomène lui-même? Je suis d'avis que ces problèmes, qui, au demeurant, sont connus dans la majorité des écoles, devraient engendrer de lourdes peines en travaux d'intérêt général, assortis d'emprisonnement en cas de récidive.
C'est une bonne idée d'aider une victime, mais je trouve tout aussi important de faire comprendre au coupable que son acte entraînera des conséquences qu'il ne goûtera guère et dont il se passerait volontiers.

Le rackett n'est pas expressément réprimé par le code pénal suisse, mais il tombe sous le coup du vol (art. 139 CP), voire du brigandage si la victime est menacée, battue, ou si, de manière générale, elle est mise hors d'état de résister (art. 140 CP). Si le vol simple est retenu, il faudra encore différencier les cas où la valeur patrimoniale dérobée est inférieure à 300.-. Ce seuil fixé par la jurisprudence, détermine si l'acte sera une contravention (par l'application de 172ter CP) ou un crime.