Domaine Pia de Sex Morgins
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Chalet Le Husky - 20.03.2007 | 0 réactions | #link | rss


Juste avant l'entrée du village de Morgins part sur la droite le chemin de Champsot. Après avoir passé plusieurs vieux chalets et une cascade, on se trouve devant le petit mazot perché montant la garde devant l'entrée de la propriété. C'est à cet endroit que se situent également deux garages.

Le domaine de Pia de Sex, agrémenté de sa source d'eau potable, s'étend sur près de 5'000m2 de pré et forêts avec une vue splendide sur les Dents du Midi.

Le chalet a une longue vie puisqu'on le retrouve déjà dans des ouvrages de la fin du 19e siècles. Le pierre ollaire date de 1894 et le chalet, à l'époque, faisait office de chalet d'alpage et grange à foin pour le bétail. Le chalet a été complètement refait depuis la fin des années 80 jusqu'à récemment avec la réalisation de 2 appartements. Le nom du chalet vient de l'activité qu'il regroupait encore récemment, soit des courses de chiens de traîneaux.









Le rez-de-chaussée est occupé par les parties les plus anciennes avec un cachet typique de la région, de style "vieux chalet", et est composé de deux chambres à coucher, un salon - salle à manger donnant sur les montagnes et d'une cuisine (agencée avec fourneau à bois) avec coin à manger agrémenté d'un pierre ollaire. Le mobilier est ancien, coloré, aménagé avec goût. La terrasse plein sud donne sur l'emblème de la région que sont les Dents du Midi avec ces 7 dents culminant à plus de 3200m (La Cime de l'Est, La Forteresse, La Cathédrale, L'Eperon, Dent Jaune, Les Doigts, La Haute Cime).

Le premier étage, plus récent, est splendide avec un balcon nous faisant tomber dans ce panorama. Il est agrémenté de deux chambres à coucher (5 lits) dont l'une, très mansardée, est l'endroit préféré des enfants. Le salon s'accompagne d'une grande cheminée et jouxte le coin à manger. La cuisine est agencée avec un bar ouvert sur le salon. Deux toilettes complètent le tout. La petite mezzanine ouverte a été destinée pour la lecture avec possibilité de s'allonger uniquement (! pas pour les enfants!). La terrasse à l'orée de la forêt permet de profiter du soleil ainsi que de la vue.

CET APPARTEMENT EST EN LOCATION: semaine, mois, saison, année (prix sur demande)

L'équipement de l'appartement est complet avec toute la vaisselle, caquelon...nécessaire, de même qu'un micro-ondes. Le salon est équipé d'une télévision avec DVD et d'une chaîne stéréo. Le bois est fourni pour la cheminée.

Pour tous contacts: ab.egger@hotmail.com


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Les Dents du Midi sont un chaînon montagneux situé dans le Chablais valaisan, dans le canton du Valais en Suisse. Dominant le Val d'Illiez et la vallée du Rhône, au sud, elles font face au lac de Salanfe, une retenue artificielle, et font partie de l'ensemble géologique du massif du Haut-Giffre.
La dénomination de " Dents du Midi " est récente. Les habitants les appelaient auparavant " Dents de Tsallen ". Ce n'est que vers la fin du XIXe siècle que le nom actuel s'est imposé.
Chaque dent eut plusieurs noms au cours des siècles. La Cime de l'Est s'appelait Mont de Novierre avant le milieu du XVIIe siècle, puis Mont Saint Michel après des éboulements en 1635 et 1636 et finalement Dent Noire (jusqu'au XIXe siècle). La Dent Jaune s'appelait la Dent Rouge encore en 1879. Le doigt de Champéry (1882) puis Le doigt de Salanfe (1886) se transformèrent en Doigts. La Haute Cime eut également plusieurs noms : Dent de l'Ouest (1784), Dent du Midi, Dent de Tsallen et Dent de Challent. Plusieurs ruptures dans le massif changèrent la forme des dents si bien que les noms s'adaptèrent en fonction de l'évolution géologique. On suppose que l'Éperon comportait deux sommets mais qu'un éboulement au Moyen Âge changea de manière significative sa crête.





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Une station d'hiver ...
Entouré de sapins et de pâturages, le village frontière de Morgins reçoit ses hôtes depuis plus d'un siècle dans la simplicité et la cordialité, été comme hiver, et fait rimer vacances avec nature et évasion.









Office du tourisme Morgins
Place du Carillon 1
1875 Morgins
tél +41 24 477 23 61
fax +41 24 477 37 08
www.morgins.ch
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Il y a quelques milliers d'années Troistorrents, comme toute la région, était habité par une peuplade assez clairsemée, les Ligures qui étaient apparentés aux Ibères. Cette population était constituée de chasseurs nomades qui s'adonnaient à la cueillette, à une agriculture assez primitive ainsi qu'à l'élevage du bétail. Ce peuple avait succédé aux Néolithiques bien plus primitifs. Puis, environ presque mille ans avant Jésus-Christ, un nouveau peuple, les Celtes, venu du plateau suisse d'où ils avaient été chassés par l'invasion des Germains, envahit la région et s'y établit.
Les nouveaux venus, beaucoup plus évolués et plus nombreux que les précédents, colonisèrent tout le pays, de la plaine jusqu'aux alpages. Dans la vallée d'Illiez, une tribu celte s'installa : les Nantuates, du mot celte " nantu " signifiant à la fois torrent et vallée. Nantuate voulait donc dire : hommes de la vallée ou hommes des torrents, ou encore de la vallée des torrents. Ils apportèrent avec eux la technique et l'usage du fer qui était encore inconnu des Ligures ; par contre, ceux-ci leur apprirent beaucoup sur le travail des produits laitiers, notamment dans la fabrication du fromage. Ce dernier produit était exporté jusqu'à Rome, où il était considéré comme un luxe.
Ces Nantuates étaient une tribu apparentée aux Helvètes et aux Gaulois ; ils furent les maîtres de la vallée pendant environ un millénaire. Ils nous ont d'ailleurs légué un grand nombre de lieux d'origine celtique. Puis, au premier siècle avant J.-C. les armées romaines conduites par Jules César, envahirent le pays suivies par des colons romains qui s'y établirent, également à Troistorrents.
Contrairement à l'opinion généralement répandue, l'origine du nom ne vient pas des trois torrents, .la commune en possède bien davantage, mais des Romains. Sans doute impressionnés par les gorges de la Tine qu'il fallait traverser pour arriver à Troistorrents, ils nommèrent ce lieu Trans Torrentium, c'est-à-dire : au-delà du torrent. Après plusieurs transformations successives, ce nom devint : Troistorrents.
Vers le milieu du 5° siècle après J.-C., la vallée, comme le reste de la Suisse Romande, fut envahie par les Burgondes, une tribu germanique qui se mêla à la population autochtone. Ils fondèrent les bourgeoisies. De temps à autres cette population mêlée n'hésitait pas à attaquer et à rançonner les caravanes de marchands qui transitaient dans la plaine ou par le Pas de Morgins.
Vers 930 à 950 environ, les Sarrasins, un peuple oriental faisant partie de l'empire arabe qui avait occupé l'Espagne et le sud de la France, firent des incursions répétées dans la région où plusieurs batailles eurent lieu. Certains s'y établirent. Après quoi les Huns (Hongrois) leurs succédèrent et semèrent la terreur dans tous le pays.
Du 10ème au 18ème siècle, la peste sévit dans la vallée en plusieurs vagues successives comme dans toute l'Europe. On évalue le nombre de ceux qui y succombèrent au deux tiers de la population. A titre d'exemple, lors de la peste de 1349, 141 familles s'éteignirent à Troistorrents.
Jusque vers 1250, Troistorrents possédait une chapelle desservie par un chapelain mais faisait encore partie de la paroisse de Collombey.
Après avoir fait partie du royaume de Bourgogne, puis de l'empire carolingien, la commune vécut en paix plusieurs siècles sous la domination des ducs de Savoie. Puis à la suite du Traité de Thonon qui attribua le district de Monthey au Valais en 1569, elle passa sous le joug, plus dur, du Haut-Valais.
Pendant tout ce temps la vallée, était dans une pauvreté parfois proche de la misère et avait beaucoup de peine à nourrir son monde, aussi devait-elle exporter la seule valeur qu'elle possédait, c'est-à-dire le courage des ses habitants. C'est pourquoi, durant des siècles, les jeunes durent s'enrôler dans les régiments valaisans au service des puissances étrangères et versèrent leur sang aux quatre coins de l'Europe.
Quant à la commune, elle se sépara de Monthey en 1787 et constitua, depuis, une commune distincte.
Troistorrents participa à la révolte du Bas-Valais déclenchée par le Gros Bellet contre la domination du Haut. Depuis 1815 il est égal en droits, depuis que le Valais fait officiellement partie de la Confédération. Une dernière fois, les gens de Troistorrents versèrent leur sang en participant au Sonderbund, notamment au combat du Trient en 1844.
Vers la fin du 19° siècle, un grand nombre de familles ou de jeunes hommes, poussés par la pauvreté, émigrèrent vers le Nouveau Monde. Actuellement, au contraire, la commune vit une époque prospère. Au point de vue racial, la population a été constituée par les couches successives des Ligures, des Celtes, des Romains, des Burgondes et d'un peu de Sarrasins et de Huns.
Des Celtes, les habitants de Troistorrents et de la vallée en général, ont hérité de la vivacité de leur esprit, de leur gaîté naturelle et de leur goût pour la musique, le chant et la danse. Des Romains, la langue ; le patois local est d'origine principalement latine. Des Burgondes, les bourgeoisies. Des Ligures et des Sarrasins, on retrouve souvent des traits de physionomie, et peut-être leur sens aiguisé du commerce !. Il est à noter que la vallée était autrefois réputée pour la vigueur et la beauté de ses habitants. En conclusion, on peut dire que le mélange de toutes ces races a formé une population forte au caractère bien trempé et à l'esprit d'indépendance très marqué.
La paroisse dispose de quatre chapelles. La chapelle de St-André apparaît déjà dans les actes de 1486. La Chapelle du Pas vit les jour le 24 décembre 1652. La chapelle de Chemex fut construite en 1682 par Pierre Carraux. La chapelle de Chenarlier a été bénite le jour de Jeûne Fédéral en 1993. La chapelle de Morgins, qui est à l'heure actuelle une église à part entière, date de 1870. Il y avait aussi une chapelle à Cries. C'est l'endroit où se trouvait anciennement le village de Troistorrents qui fut détruit entièrement par un éboulement de terrain.
Troistorrents s'est constitué en paroisse vers 1270 et l'on trouve au moins trois églises successives élevées sur l'emplacement de l'actuelle. Ste.Marie Madeleine renferme trois autels : celui de Ste-Madeleine, du Rosaire et St-Michel. En 1759, notre église s'est vue dotée de 4 cloches et l'on en rajouta deux autres en 1929. La mention des moulins de la Tine date de 1401. Ils sont situés en contrebas du pont qui arrive à Troistorrents en allant de Monthey à Champéry.

Le nom de la station de Morgins, dérivé du radical celtique morga (ou murgo) qui signifie limite, s'est formé vers le 6ème siècle avant notre ère, à l'époque celtique, lorsque le Pas de Morgins formait la limite entre la tribu des Nantuates (en Chablais) et celle des Allobroges (en Savoie).
C'est à son eau ferrugineuse que Morgins, grâce à la mode des cures d'eau, doit ses premiers touristes de santé dès 1820 et la construction de son premier hôtel en 1845.La route carrossable succéda au chemin de campagne en 1870 et permit un bel essor à la station.
Après les deux guerres mondiales qui marquèrent un temps d'arrêt et qui entraînèrent de notables changement d'habitudes dans la clientèle potentielle, la station a dû se convertir pour trouver d'autres clients que les seuls propriétaires vacanciers de la région.
En 1947, le télésiège du Corbeau, première installation de remontée mécanique de Morgins est construite. En 1961, la piscine chauffée est mise en service alors que Morgins devient la première station suisse des Portes du Soleil a être reliée à une station française : Châtel.
Dès 1978, l'équipement de Champoussin permet au domaine skiable morginois d'être entièrement relié aux Portes du Soleil.
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