Mon blog 7ème art
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Sandrine - 26.05.2013 | 2 réactions | #link | rss

Le 66ème Festival de Cannes s'est achevé il y a quelques heures avec la remise des prix aux films en compétition officielle.

Voici le palmarès : 

Palme d'or : La Vie d'Adèle - chapitre 1 & 2 réalisé par Abdellatif Kechiche

Grand Prix : Inside Llewyn Davis réalisé par Ethan et Joel Coen

Prix de la mise en scène : Amat Escalante pour Heli

Prix du scénario : Jia Zhangke pour Tian Zhu Ding

Prix d'interprétation féminine : Bérénice Béjo dans Le Passé réalisé par Asghar Farhadi

Prix d'interprétation masculine : Bruce Dern dans Nebraska réalisé par Alexander Payne

Prix du Jury : Shoshite Chichi Ni Naru réalisé par Kore-Eda Hirokazu

Prix Vulcain de L'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T. : Grigris réalisé par Mahamat-Saleh Haroun

Palme d'or du court métrage : Safe réalisé par Byoung-Gon Moon

Mention spéciale - court métrage ex-aequo : Hvalf Jordur réalisé par Gudmundur Arnar Gudmundsson / 37°4 S réalisé par Adriano Valerio

*****

Gros plan sur les actrices, Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos, muses d'Abdellatif Kechiche pour La Vie d'Adèle, Palme d'or du festival :





Sandrine - 02.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
Qui prétend qu'en Valais il ne se passe jamais rien d'exceptionnel ou presque ?! :)) Le cinéma Casino de Martigny propose ce vendredi à 20h30 une séance spéciale du film de Claudio Tonelli, Win Win, avec en guest stars le réalisateur lui-même, Pierre Kohler qui a inspiré son récit et pour le côté mondain Monsieur Christophe Darbellay.

Le film revient sur l'initiative insolite de Pierre Kohler, alors maire de Delémont, qui en 2006 contre toute attente organisa la demi-finale du concours Miss Chine dans son Jura natal. Revivez ce moment si particulier qui défraya, à l'époque, la chronique romande !




Sandrine - 02.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
Les plus assidus d'entre vous l'auront sûrement remarqué :)) la plateforme monblog.ch est parfois capricieuse et instable. Ceci explique la non disponibilité du site ces derniers jours, l'absence de mise en ligne et la réédition légèrement sauvage des derniers articles perdus dans la lutte contre le bug. Merci de votre fidélité.



Sandrine - 01.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
En ce dimanche de Pâques, les chaînes se battent pour avoir vos faveurs. A 20h50, M6 vous propose Toy Story 3 et TF1 Harry Potter et le prince de sang mêlé.

Critiques :

Lee Unkrich a commencé sa carrière comme monteur image sur le premier Toy Story et, de fil en aiguille, s’est retrouvé co-réalisateur 5 ans plus tard sur l’opus 2. Il était ainsi tout désigné  pour prendre les commandes de Toy Story 3 qui se révèle être le plus inspiré et le plus intense de la saga.

Le film commence avec un flash back étonnant où Andy enfant fait vivre à ses jouets une séquence western endiablée et pleine d’imagination. On en vient ensuite au vrai thème du film, à savoir le passage à l’âge adulte et la fin de l’enfance. En effet, Andy va entrer à l’université et il est temps pour lui de se débarrasser de ses vieux jouets. Ces derniers constatent, à leur grand désespoir, qu’il n’a plus besoin d’eux. Donnés à une crèche, suite à un quiproquo, leur espoir d’être choyés par d’autres enfants, va être très vite déçu…

Les jouets sont attachants et dotés d’une histoire qui leur insuffle profondeur et humanité. Dans ce monde censé parfait, personne n’est totalement ni bon ni mauvais, mais blessé par l’expérience de la vie et du temps qui passe. Associés à une technique irréprochable, ces jouets parviennent à nous bouleverser. Car ce dont il est question dans ce troisième opus, c’est de fidélité, d’amitié, de persévérance et de transmission. A l’instar de Là-haut, Pixar introduit dans Toy Story 3 des thèmes qui sont rarement abordés dans les films pour enfants : la peur du changement, l’abandon…

Lee Unkrich maîtrise incontestablement son sujet et imprime au film un rythme soutenu, enchaînant les scènes d’action, servies par des dialogues piquants et truculents, et les moments plus émouvants.

Comme dans leurs productions antérieures, les clins d'œil sont légions dans Toy Story 3 de Mission Impossible à L’Exorciste, en passant par un caméo de Totoro de l’œuvre de Hayao Miyazaki...

En dépit d’un foisonnement d’idées qui peut parfois nuire à la fluidité du scénario, Pixar réussit une fois de plus son pari en s’adressant directement à l’enfant qui sommeille en chacun de nous.



Retardée à l'époque de sa sortie de presque 8 mois, l’adaptation de l’avant-dernier roman de J.K. Rowling n'a pas déçu ses fans. Dès les premières notes du désormais célèbre thème de John Williams, la magie opère et on se replonge avec délectation dans l’univers fantastique d’Harry Potter.

La scène d’ouverture du film où les Mangemorts, redoutables disciples de Voldemort, sèment la désolation sur un Londres lugubre, est tout simplement spectaculaire. N’en est pas étranger, Bruno Delbonnel (Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles) le directeur de la photographie sur cet opus. En soignant l’esthétique de l'éclairage, il colle parfaitement au côté clair-obscur de l’histoire.

En effet, Harry Potter et le prince de sang mêlé allie habilement l’insouciance de l’adolescence et la noirceur de la mort, symbolisées par le comique chassé-croisé amoureux que se livrent les héros et l’issue fatale qui se dessine.

Les jeunes acteurs ont mûri et ont de beaucoup affiné leur jeu. A noter la performance très convaincante de Hero Fiennes Tiffin et de Franck Dillane dans le rôle de Tom Jedusor. Alan Rickman et Michael Gambon, quant à eux, incarnent toujours aussi brillamment Severus Rogue et Albus Dumbledore.

En dépit de quelques écarts, le scénario de Steve Kloves est assez respectueux de l’œuvre originale, même s’il nous présente un Harry Potter parfois plus innocent et moins téméraire. De même, une des dernières scènes entache un suspens qui durait depuis le premier opus et qui normalement n’aurait dû être révélé que dans le suivant.

Au final, un film à la réalisation et aux effets spéciaux efficaces mais qui souffre toutefois de ne pouvoir rivaliser avec son équivalent de papier. En effet, difficile de porter à l’écran un livre de plus de 700 pages et ce même en 150 minutes. Harry Potter et le prince de sang mêlé constitue cependant un prologue réussi à l’adaptation du septième et ultime tome qui a fait l’objet de deux films.




Sandrine - 01.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
" Personne n'est meilleur qu'un autre, nous sommes juste tous différents. "

A 16 ans, Johnny Depp quitte l école pour se consacrer à la musique. C'est grâce à sa rencontre avec Nicolas Cage que sa vie prendra un autre tournant, celui du cinéma. Suite à quelques apparitions, notamment dans Les Griffes de la nuit, qui le confortent dans l'idée que son avenir est peut-être là, il se lance à corps perdu dans des cours de théâtre. La chance lui sourit assez rapidement puisqu'il décroche le rôle de Tom Hanson dans 21 Jump Street. Depuis ce succès des années 80, il n'a de cesse de se détacher de cette image de jeune homme propret, idole des adolescentes, en interprétant des personnages tous plus atypiques les uns que les autres.

Filmographie sélective :

1984 - Les Griffes de la nuit
1986 - Platoon
1990 - Edward aux mains d'argent
1990 - Cry Baby
1993 - Gilbert Grape
1993 - Benny & Joon
1993 - Arizona Dream
1994 - Ed Wood
1995 - Dead Man
1997 - The Brave (dont il est aussi le réalisateur)
1999 - Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête
1999 - La Neuvième porte
2000 - Le Chocolat
2001 - From Hell
2003 - Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl
2003 - Charlot, le vie et l’œuvre de Charlie Chaplin
2004 - Neverland
2004 - Les Noces funèbres
2005 - Charlie et la chocolaterie
2006 - Pirates des Caraïbes : le coffre maudit
2007 - Sweeney Todd : le diabolique barbier de Fleet Street
2007 - Pirates de Caraïbes : jusqu'au bout du monde
2009 - L'Imaginarium du Docteur Parnassus
2010 - The Tourist
2010 - Alice au Pays des Merveilles
2011 - Rango
2011 - Pirates des Caraïbes : la fontaine de jouvence
2012 - Dark Shadow




Sandrine - 01.05.2013 | 1 réactions | #link | rss
Tout juste auréolée de son Oscar de meilleure actrice pour son rôle de Tiffany dans Happiness Therapy, Jennifer Lawrence (Winter's Bone, Le Complexe du castor, Hunger Games ...) prouve avec sa répartie qu'en plus d'avoir la tête sur les épaules, elle a su rester simple.
Cette petite scène cocasse, saisie après la cérémonie, alors qu'elle accordait une interview à la chaîne ABC. Pas étonnant que Jack Nicholson ait craqué sur le talent de cette jeune actrice, dont la dernière performance n'est pas sans rappeler la sienne dans Pour le pire et pour le meilleur.




Sandrine - 01.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
Pour les 118 ans de sa fille chérie, Dracula convie dans son hôtel, véritable havre de paix pour les monstres, ses plus proches amis. L'équilibre de ce petit monde se trouvera bouleversé par l'arrivée inopinée d'un humain décidé à jouer les trouble-fêtes.

Hôtel Transylvanie, comédie horrifique, se moque des codes en la matière, voire même, commet délibérément quelques erreurs. Malheureusement, sur la longueur, le long-métrage ne tient pas ses promesses. En effet, après une première partie originale, enlevée et cocasse le film s'essouffle dans un sentimentalisme exacerbé, jusqu'à son dénouement. Reste un film énergique, à l'animation soignée, doté d'une musique diaboliquement efficace. A noter la performance plus qu'honorable de Virginie Efira et Alex Goude, qui doublent les personnages principaux, Mavis et Jonathan.

Pour son premier film, Genndy Tartakovsky rend une copie certes en demi-teinte, mais loin d'être dénuée d'intérêt et c'est plutôt de bonne augure pour son prochain long métrage, une adaptation 3D de Popeye. Quant à Dracula, il vous donne d'ores et déjà rendez-vous en 2015 pour de nouvelles aventures !



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