Mon blog 7ème art
articles
réactions
Sandrine - 01.07.2014 | 3 réactions | #link | rss
Rien ne va plus ! Il est temps que je travaille à nouveau à ce blog, car comme me l'a fait gentiment remarquer ma belle-soeur, j'ai chuté sur le questionnaire ciné du Duel Quizz ;)))

La critique de Barbecue étant prête depuis quelques semaines déjà, je la publie, même si le film n'est plus vraiment à l'affiche.

"Il n'est de plus belle famille que celle que l'on se crée" tel est le point de départ de la nouvelle comédie d'Eric Lavaine. Toutefois, au fil des années, l'amitié, si on ne l'entretient pas, s'émousse, gangrénée par les habitudes, les politesses et les faux-semblants.

Victime d'un infarctus, Antoine décide de changer radicalement sa façon de vivre. Adieu tofu, jogging et bonnes manières, place aux cigarettes, festins et vérités assassines. Sa crise de la cinquantaine mettra à mal l'harmonie qui régnait au sein de son groupe d'amis...

En dépit de lourdeurs scénaristiques et de bonnes idées pas toujours bien exploitées, le film d'Eric Lavaine réussit le double pari d'à la fois amuser et émouvoir. Cette comédie douce-amère s'appuie sur les qualités d'acteurs et les talents comiques de son casting. A noter la performance de Guillaume de Tonquédec, parfait dans son rôle de gentil boulet.

Barbecue n'est certes pas la comédie de l'année, mais sans nul doute un divertissement honnête et rafraîchissant, à savourer en compagnie de sa propre bande d'amis, pour en saisir toutes les nuances.




En bref (nouvelle rubrique qui viendra désormais régulièrement perturber mes fins d'article, pour aborder en vitesse les autres films visionnés et sur lesquels je n'ai pas le temps d'écrire) :

Même si le scénario édulcoré de l'adaptation de la série littéraire à succès de Veronica Roth n'est pas inintéressant, le film de Neil Burger Divergente manque cruellement d'ambition et le casting de charisme... n'est pas Jennifer Lawrence qui veut !

Sandrine - 22.07.2013 | 1 réactions | #link | rss

le-cinema-saffiche

Jusqu'au 30 octobre, la station d'Anzère propose une exposition originale et intéressante qui rend hommage au 7ème art. "La comédie dans tous ses états" est le thème abordé cette année. Le parcours, au travers d'affiches, invite le visiteur à un voyage dans le temps. On se plonge avec nostalgie et délice dans les images et les sons qui ont accompagné nos premiers émois cinématographiques, qu'ils datent des années 20 ou 90. En effet, un système audio complète chaque affiche et apporte précisions et anecdotes aux films. Si le succès escompté est rencontré, cette initiative sera renouvelée au fil des ans.

Pour vous mettre l'eau à la bouche, une petite photo prise sur place et quelques infos sur ce film :


marilyn


Avant d'être un film, Sept ans de Réflexion était une pièce de théâtre qui triomphait à Broadway. Son adaptation cinématographique a nécessité moult arrangements afin de satisfaire au fameux code Hays, qui à l'époque régissait la bonne morale des films américains. Ce long-métrage, selon L'American Film Institute, se classe parmi les 100 meilleures comédies.
Tandis que Marilyn révélait la pleine puissance de son talent comique au monde, elle vivait en privé les affres de sa séparation avec Joe DiMaggio. D'aucuns prétendent que la scène de la bouche de métro, devenue aujourd'hui culte, était l'origine de leurs différends. Cette prise a d'ailleurs nécessité des heures durant le blocage de Lexington Avenue à Manhattan pour au final être tournée en studio.

N'attendez pas pour à votre tour suivre le Charlot rouge ! :))
Sandrine - 26.06.2013 | 0 réactions | #link | rss

Suite à l'engouement généré par l'univers de Pénélope Bagieu au travers d'un blog puis d'une bande dessinée, Agnès Obadia a décidé d'en faire une adaptation sur grand écran.

Joséphine, 29 ans 3/4, irresponsable et obnubilée par la taille de ses fesses, cherche désespérément l'homme de ses rêves : non fumeur, bon cuisinier, qui aime les chats et qui veut plein d'enfants. De jalousies en mensonges, elle se retrouve propulsée dans un tourbillon d'aventures rocambolesques.

Une pléiade de jeunes comédiens talentueux, avec à leur tête Marilou Berry, mènent tambour battant cette comédie romantique. D'un personnage agaçant, gaffeur et de mauvaise foi, l'actrice parvient à en montrer ses fêlures et par là même le rendre attachant. En effet, Joséphine est une héroïne plus complexe qu'il n'y paraît. Les séquelles de ses blessures passées la confortent dans une image tronquée et dévalorisante d'elle-même, qui du coup la cantonne dans des amours sans avenir.

Agnès Obadia respecte scrupuleusement le ton de la bande dessinée et nous délivre une comédie sentimentale légère, certes pas originale, mais plutôt énergique et bien menée, du moins dans les deux tiers de son film. Le synopsis n'est bien évidemment pas sans rappeler celui de Bridget Jones, ceci dit la fraîcheur de ce long métrage tombe à pic avant les blockbusters de l'été.


Sandrine - 25.09.2012 | 5 réactions | #link | rss
Après une première partie de film franchement paresseuse, les réflexions philosophiques de la deuxième s'adressent directement au cœur et font mouche. En effet, Camille redouble aborde avec finesse et intensité les thèmes de la seconde chance et de la fatalité.

Camille, quadra, mal dans sa peau et en instance de divorce, se retrouve propulsée 25 ans en arrière pour tenter de comprendre ce qui a pu déraper dans son existence. La résolution de ses problèmes résidera dans sa force et son courage d'admettre que, malheureusement, on ne détient pas toutes les clefs de son destin.

En dépit de la performance en demi-teinte de certains comédiens, le cinquième film de Noémie Lvovsky dégage fraîcheur, charme et énergie. Plongez avec nostalgie et émotion dans la folie des années 80 !






Présenté comme une comédie, c'est pourtant dans les retranchements dramatiques et émotionnels de Du Vent dans mes mollets, avec ses adultes complètements perdus et cependant cernés d'amour, que le film trouve un minimum d'intérêt.

Etouffée par l'amour débordant d'une mère angoissée de nature et d'un père à l'enfance traumatisée, Rachel essaye de trouver sa place en ce monde...

Malgré la collaboration de Carine Tardieu et de Raphaële Moussafir, auteur du roman éponyme, le film peine à trouver ses marques et manque cruellement de fraîcheur et de poésie.

Au final, un énorme potentiel qui tourne au gâchis.

 



Sandrine - 07.09.2012 | 0 réactions | #link | rss
A l'affiche dans nos salles romandes, un petit ovni québecois à découvrir de toute urgence !

Martin Petit, humoriste très réputé dans son pays, a allié son sens de la répartie à l'écriture pertinente de Ken Scott, et ensemble, ils nous délivrent une comédie fraîche, tendre et originale.

Une fois habitués à l'accent québecois, on se délecte de l'enchainement de gags et de la tendresse qui se dégage du film en dépit de ses quelques maladresses. Certes, empli de bons sentiments et parfois moralisateur, le long métrage touche par un scénario plus subtil qu'il n'y paraît et son point de vue exclusivement masculin sur un sujet ô combien sensible et d'actualité.

Alors que sa compagne est enceinte, David Wosniak (Patrick Huard), éternel adolescent de 42 ans, découvre être le père biologique de 533 enfants déterminés à le retrouver ...

Après avoir remporté un franc succès dans son pays et sillonné brillamment les festivals européens, cette comédie irrésistible est enfin visible chez nous. Pour l'anecdote, Hollywood a racheté les droits en vue d'un remake et d'ores et déjà, deux noms sont annoncés, à savoir ceux de Steven Spielberg et Vince Vaughn.




Sandrine - 02.08.2012 | 0 réactions | #link | rss
Un petit bijou, bien de chez nous, dans le rayon action de chez Media Markt. A saisir si vous ne possédez pas déjà le Marcello, Marcello de Denis Rabaglia !

Ma critique au moment de sa sortie ciné en 2009 :

« J'ai 43 ans mais j'ai fait ce film comme si j'en avais 20, parce qu'à 20 ans on a encore tous ses idéaux et on veut changer le monde. » C'est ainsi que Denis Rabaglia présente son dernier film, Marcello Marcello, adapté du roman de Mark David Hatwood, Marcello's Date.

A l'Italie fantasmée de l'écrivain, Denis Rabaglia, auteur du remarqué Azzurro, apporte une touche d'authenticité puisée dans ses racines italiennes. Au final, une comédie romantique, fraîche, rythmée et pleine de charme.

C'est parmi un casting de 1200 adolescents qu'il a choisi Francesco Mistichelli, parfait dans le rôle de Marcello. Le jeune homme est prêt à bousculer le monde des adultes et ses traditions surannées afin d'obtenir le rendez-vous tant désiré. Avec ses propres règles du jeu, il réussit même à réconcilier les gens de son village, enfermés dans leurs secrets et leurs rancoeurs. Preuve que la jeunesse peut soulever des montagnes et transformer la société.

Le film est construit comme une fable pleine d'espoir qu'on peut interpréter à plusieurs niveaux, quoi qu 'il en soit on se laisse vite emporter par le challenge de Marcello. Le rythme est soutenu, on ne s'ennuie pas une seconde.

Denis Rabaglia apporte un soin particulier à chaque image et les couleurs chaudes de ce petit village pittoresque nous embarquent immédiatement sur les bords de la Méditerranée.

D'aucuns trouveront que certains passages sont kitschissimes, que le tout est invraisemblable ou frôle la caricature, mais en cette période de sinistrose, Marcello Marcello est une vraie bouffée d'oxygène. On ressort du film avec le sourire et l'envie d'être amoureux comme on l'est à vingt ans.



FutureBlogs - v.0.8.6beta - Ce site est hébergé par http://monblog.ch