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Sandrine - 01.05.2013 | 1 réactions | #link | rss
Tout juste auréolée de son Oscar de meilleure actrice pour son rôle de Tiffany dans Happiness Therapy, Jennifer Lawrence (Winter's Bone, Le Complexe du castor, Hunger Games ...) prouve avec sa répartie qu'en plus d'avoir la tête sur les épaules, elle a su rester simple.
Cette petite scène cocasse, saisie après la cérémonie, alors qu'elle accordait une interview à la chaîne ABC. Pas étonnant que Jack Nicholson ait craqué sur le talent de cette jeune actrice, dont la dernière performance n'est pas sans rappeler la sienne dans Pour le pire et pour le meilleur.




Sandrine - 07.04.2012 | 3 réactions | #link | rss
Adaptation globalement efficace du premier tome de la trilogie éponyme écrite par Suzanne Collins.

Dans une Amérique en ruines, le Capitole règne en maître sur un peuple en survivance, divisé intentionnellement en 12 districts. Chaque année, le sort désigne 12 garçons et 12 filles pour participer à une sinistre télé-réalité où il n'y avait jusqu'alors que deux issues possibles : vaincre ou périr . . .

Suzanne Collins a tenu à participer activement à l'aventure et co-signe le scénario, assurant ainsi une certaine fidélité à l'esprit originel de son roman d'anticipation, vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde.

Le rôle de Katniss, l'héroïne phare de la trilogie, a été confié à la jeune Jennifer Lawrence (Winter's Bones, le Complexe du castor...). Son jeu, d'abord en retenue puis évoluant crescendo, colle parfaitement à l'esprit du personnage qu'elle interprète à la fois naïf, solitaire, fragile, rebelle et arrogant. Petite déception quant au choix des interprètes de Peeta et Gale qui malheureusement paraissent bien fade au vu de l'ensemble. A noter la présence de seconds rôles qui parviennent à tirer leur épingle du jeu à l'instar de Woody Harrelson (2012, La Ligne rouge, Larry Flint, Tueurs nés...) en mentor désabusé et de Lenny Kravitz (Précious) en styliste moins naïf et innocent qu'il n'y paraît.

Gary Cross (Pur-sang, la légende de Seabiscuit, Pleasant-ville, Big...) nous délivre un film à mi-chemin entre mythologie, manipulation et télé-réalité, qui aborde sans concession la lutte des classes.

On peut déplorer que le film n'aille pas au bout de son propos en édulcorant la violence afin de conserver la faveur des censeurs (âge légal conseillé 14 ans), mais l'ensemble est loin d’être dénué d'intérêt.

L'indiscutable succès du film, aux états-Unis tout comme en France, garantit un deuxième opus, déjà annoncé pour novembre 2013.





NB: Je ne connaissais pas la saga de Collins, bon je vous l'accorde je ne suis pas le public cible (eh non, plus adolescente !!!) ceci dit le film m'a donné envie de découvrir les romans, je reviens tout bientôt vous en parler dans les commentaires.

Sandrine - 06.01.2012 | 0 réactions | #link | rss
Un petit moment déjà que je voulais faire un article sur cet oublié, et pourtant ô combien de qualité, de nos salles valaisannes. Nous voilà donc dans un instant plus opportun d'après fêtes, pour parler du thème fort du film, à savoir la dépression.

Après Le Petit homme et Week-end en famille, Jodie Foster passe pour une troisième fois derrière la caméra et aborde à nouveau son thème de prédilection : la famille. Elle nous livre un film qui convainc par la puissance et la singularité de son discours, sa simplicité et la performance de ses acteurs.

Walter sombre petit à petit dans la dépression et sa femme, qui finit par ne plus savoir comment l'aider, le chasse du domicile conjugal. Prêt à en finir avec la vie, il découvre par hasard une marionnette de castor. Au moment même où il l'enfile, il redevient l'homme sûr de lui, amoureux et ambitieux qu'il était autrefois. Malheureusement, cette personnalité n'apparait qu'au travers de la marionnette et Walter finit par ne plus pouvoir vivre sans elle.

Comme à son habitude, la caméra de Jodie Foster s'approche au plus près de la psychologie des personnages et nous livre une approche émotionnelle du drame familial qui se déroule sous nos yeux. Mel Gibson est tout simplement remarquable en père usé par les aléas de la vie. A noter la présence au casting de Jennifer Lawrence (Winter's Bone, X-Men : Le Commencement...) et Anton Yelchin (Alpha Dog, Star Trek, Terminator Renaissance...) qui confirment qu'à l'avenir le cinéma ne pourra se passer d'eux.

Sorti en DVD en octobre dernier, Le Complexe du Castor est un film fort et contemporain à ne pas manquer.




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