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Sandrine - 16.11.2013 | 2 réactions | #link | rss

Telle la marmotte qui s'éveille à chaque dernier brin de soleil, avant de complètement hiberner, je sors de ma léthargie automnale pour parler de la deuxième édition du Valais fait son cinéma.

Le coup d'envoi a été donné hier et le festival se poursuivra jusqu'au 30 novembre. L'association valaisanne des professionnels de l'audiovisuel propose pas moins de 39 films, répartis sur 18 soirées incontournables, de Brigue à Monthey. Le tout au tarif exceptionnel de 10frs. Vous êtes encore là ?!! :)

Les temps forts, à mon humble avis :

* Ce soir, dès 19h00, au Capitole à Sion, pour une nuit fantastique, avec Les Revenants, série francophone, qui dans son registre, rivalise avec les meilleures productions américaines. (déjà vu sur Canal+)

* La soirée du 18, consacrée à Denis Rabaglia et ses remarquées chroniques sur l'actualité, à la Médiathèque de Martigny. (Ici, pour une critique de son dernier film)

* La soirée de clôture, le 30, au Casino de Martigny, avec une sélection de courts-métrages, dont le poignant Angela, de David Maye. (Prix du meilleur espoir suisse au Festival de Locarno 2010)


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Sandrine - 02.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
Qui prétend qu'en Valais il ne se passe jamais rien d'exceptionnel ou presque ?! :)) Le cinéma Casino de Martigny propose ce vendredi à 20h30 une séance spéciale du film de Claudio Tonelli, Win Win, avec en guest stars le réalisateur lui-même, Pierre Kohler qui a inspiré son récit et pour le côté mondain Monsieur Christophe Darbellay.

Le film revient sur l'initiative insolite de Pierre Kohler, alors maire de Delémont, qui en 2006 contre toute attente organisa la demi-finale du concours Miss Chine dans son Jura natal. Revivez ce moment si particulier qui défraya, à l'époque, la chronique romande !




Sandrine - 12.07.2011 | 1 réactions | #link | rss
Vous ne savez pas quoi faire dimanche soir ?

Après avoir séduit l'an dernier les festivaliers de Cabourg, d’Angoulême et de Cannes, Le nom des gens revient sur nos écrans romands pour une soirée exceptionnelle dans l'amphithéâtre de Martigny .

Inspiré par beaucoup de leur vécu de couple mixte, Michel Leclerc et Baya Kasmi nous livrent une comédie politico-romantique engagée, qui n’a pas peur de dénoncer l’absurdité du débat sur l’identité nationale.

De son passage à Nulle Part Ailleurs, Michel Leclerc a gardé un ton délibérément irrévérencieux qui fait mouche. Il le met au service d’un scénario audacieux et frais, truffé de dialogues irrésistibles et intelligents.

Pour son deuxième long-métrage, il aborde à nouveau la thématique du couple (J’invente rien) et met en scène le duo improbable formé par Sara Forestier et Jacques Gamblin. La réussite du film repose sans conteste sur la qualité de ses interprètes principaux, qui osent tout devant les caméras du réalisateur. Jacques Gamblin, un brin taciturne et coincé, convainc en spécialiste des épizooties. Quant à Sarah Forestier (L'Esquive), sa gouaille et son impertinence servent parfaitement son personnage. Faisant fi des préjugés, ils nous présentent un couple jubilatoire et pétillant.

A noter un cameo sympathique de Lionel Jospin, auteur de son texte, où il prouve qu’il ne manque en aucune façon d’autodérision.

Certaines scènes ne sont pas sans rappeler le cinéma de Woody Allen, Michel Leclerc ne tarit d’ailleurs pas d’éloges à son sujet. Ainsi, le héros échange régulièrement ses réflexions avec son alter ego plus jeune.

Enfin, sur plusieurs plans, Michel Leclerc use habilement du gros grain afin de créer une atmosphère nostalgique et chargée en émotion avant de revenir à une HD plus classique.

En dépit de quelques scènes superflues, voire racoleuses, Le nom des gens se révèle un incontournable de l'année 2010.



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