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- - 08.03.2010 | 3 réactions | #link | rss



Bonjour amis blogueurs/ses, merci d'être passé.

Je mets la pédale douce quelque temps!


De toute façon je ne retrouve pas mon vélo, alors...

A bientôt !


- - 18.02.2010 | 6 réactions | #link | rss
Nous allons devoir voter...
 
Êtes-vous pour ou contre un avocat pour les animaux ?
Donnez votre avis.


- - 15.02.2010 | 13 réactions | #link | rss


Comme chaque année le problème est récurant,

je réinitialise ce texte écrit l'an dernier !


 


Cette semaine un peu de théorie.

Avec l'autorisation de l'illustrateur Michel François (en lien)

(Texte perso.Merci de respecter les droits d'auteurs)

Mme Taconcierge est toute entière prise par le boulot.
Et il n'y a pas de raison qu'elle vous épargne !

De haut en bas, de bas en haut, en long et en travers.


Ces temps-ci elle fait ces comptes.

Compte tenu du temps qui passe.

Le peu de temps compte !

Il y a les comptes et les contenus.

Sans compter que le contenu des comptes doit être tenu !

Parce que sans tenir des décomptes,

Il va y avoir des comptes rendus qui ne seront pas pris en comptent !

Et des laissés pour contre qui sont délaissés pour compte !

Il faut pourtant en tenir compte !

Parce qu'en fin de compte, ce qui compte...

C'est le résultat des comptes, Non ?

Dans cette histoire qui n'est pas un conte !

Et de peur de devoir rendre des comptes!

Tous comptent fait, vous allez vous en rendre compte,

Qu'il va falloir rendre des comptes.

Mme Taconcierge, tout comme vous

Sous peu,va devoir rendre ses comptes !

Parce que les bons comptes font les bons amis !


Bonne déclaration d'impôts les amis !


 



- - 06.02.2010 | 14 réactions | #link | rss
AVERTISSEMENT :
Histoires purement fictives les noms, lieux, les faits et autres, sont fortuits. Ils sortent de mon imagination délirante. Si toutefois des personnes devaient se sentir concernés, je leur présente mes excuses. Bonne lecture !



Un nouveau problème à résoudre
pour Mme Taconcierge



Avec l'autorisation de l'illustrateur Michel François.


Madame Taconcierge rentre des courses...
Arrivée à la hauteur de son immeuble par automatisme son regard se lève vers la cage vitrée des escaliers. Mm Taconcierge  ne croit pas ce que ses yeux voient !  

Au 3ème étage, installée sur une chaise se tient une inconnue. Mme Taconcierge s'arrête un instant pour sûre, elle ne la connaît pas. Elle se hâte d'entrer dans l'immeuble et gravit les escaliers quatre à quatre. Presque arrivée sur le palier là ou se tient la femme, elle s'arrête à nouveau et observe.

Affalée sur une vieille chaise crasseuse, l'inconnue porte sur elle une jaquette qui semble avoir vécu autant que sa propriétaire. Elle a les manches retroussées, les mains posées sur ses hanches larges, elle scrute le paysage à travers le vitrage.

La gardienne se décide enfin et adresse un bonjour à l'étrange inconnue. L'interpellée se retourne et toise Mm Taconcierge d'un air faussement hautain. Le personnage est ubuesque, sa chemise couvre partiellement une opulente poitrine. De son décolleté vertigineux on peut entrevoir des dessous qui, de toute évidence ne connaissent pas la lessive qui lave plus blanc. Le visage est ridé et bouffi, les joues rouges, ses cheveux crasseux et défaits tombent sur ses épaules. Des bas fin en nylon laissent apparaître un duvet sombre et velu. Des chaussettes de laine violette dépassent de ses chaussures.  

Occupée à se curer le nez et a regarder la rue, dans un sursaut la dame sort de sa langueur
-    Bonjour M'dame 
-    Puis-je vous demander ce que vous faites là ?
-    Rien, je regarde.
-    Vous regardez ? Vous regardez quoi ?
-    La rue, pardi !
-    Mais enfin vous ne pouvez rester là. Quelle est votre nom s'il vous plait ?
-    Appelez-moi Comtesse !
La vieille part d'un éclat de rire qui résonne dans toute la cage d'escalier. Un rire sarcastique et rauque, typique des grandes fumeuses et buveuses de gros rouge. Une quinte de toux grasse met un terme à son hilarité.
-    Tiens donc, Comtesse et moi je suis la reine d'Angleterre. Allez-vous me dire se que vous faites là ? 
-    Mon appartement se trouve là-bas au bout de la rue, c'est une vieille baraque. La cage d'escalier est borgne et froide. Vot'e immeuble est moderne avec des grandes fenêtres qui donnent sur la rue. Je m'suis dis : v'là un endroit tranquille, propre et ensoleillé, digne d'une Comtesse quoi !
A nouveau son rire se fait entendre.
-    Mais enfin Madame, malgré tout le respect que je vous dois... je vous prie me dire votre nom ?
-    J'en ai rien à foutre de votre respect fichez-moi la paix voilà tout. Je vous l'ai dis, je  suis Comtesse, Comtesse De Montretout !
-    Ah bon... je comprends maintenant
-    Vous comprenez...et qu'es-ce- que vous comprenez, hein ?
Mm Taconcierge arrive à feindre et pose une nouvelle question à cette Mm sans Gêne.
-    Ce n'est pas commun Mm De Montretout
-    Rectifiez je vous prie, Madame La Comtesse De Montretout. Vous pouvez sourire, j'ai l'habitude vous savez ! Et vous M'dame vous êtes de la police pour m'interroger de la sorte.
-    Je suis la gardienne de l'immeuble. Qui vous a permis de vous installé ici ?

-    Personne, je suis arrivée toute seule avec ma chaise. Pas facile d'ailleurs de monter jusqu'ici ...je voulais tout d'abord m'arrêter au 2ème. Finalement j'ai remarqué qu'ici  il y a un radiateur et la vue est encore meilleure.

Mm Taconcierge est stupéfaite par le culot de cette arriviste. La conversation s'engage et notre concierge apprend avec stupeur que la Comtesse est une ancienne  stripteaseuse. Son nom de scène était "Comtesse" et son vrai nom, Philomène Bressou. Lorsqu'un client se manifestait, monnayant quelques pièces, elle montrait tout, d'où son surnom.  

-    Bon et bien maintenant, Mm La Comtesse, il faut vous en aller avec votre chaise.

-    Ah ça non, ma chaise je la laisse là dans le coin, elle ne vous gênera pas. Je reviendrais demain s'il y a du soleil. Et évidemment la semaine prochaine.

La moutarde monte au nez de notre vaillante Concierge. Elle doit absolument trouver une solution pour éloigner définitivement ce pot de colle.

-    Comment cela "évidemment" la semaine prochaine ?! Voyons Mm De..la Comtesse de Montretout, dites-moi que je rêve? C'est interdit et...

-    Et pourquoi pas Mm Taconcierge ! Par Genève, il y bien des gens qui s'installent dans des immeubles sans rien payer, ils appellent ça, squatter. Alors moi je squatte votre cage d'escalier.

-    Non mais attendez. A Genève se sont des jeunes et ils squattent de vieux immeubles inoccupés.
 
-    Et ben moi je suis vieille et je squatte une cage d'escalier inoccupé d'un immeuble moderne, voilà tout ! (nouvel éclat de rire)

A ce moment là, au premier étage, Mr Desponds sort de chez lui. Avant de refermer la porte, il lance à sa femme cette phrase :

-    Surtout reste bien tranquille ma chérie, repose-toi jusqu'à l'arrivée du médecin !

Il n'en faut pas plus pour inspirer Mme Taconcierge qui ne se gène pas pour exagérer en espérant décourager l'importune.

-    Avez-vous entendu, Mm La Comtesse de Montretout ? Quand je vous disais que vous ne pouviez rester là. C'est dangereux c'est une question de vie ou de mort. La grippe H1N1 est entrée dans l'immeuble. Mm Despond est déjà la quatrième à être malade dans cet immeuble

-    Bof,  vous savez j'en ai vu d'autres dans ma vie. Si elle veut se déclarer dans deux semaines, après carnaval, ça m'aidera à faire le carême,voilà tout.

-   Vous êtes incroyable Mm La Comtesse, et pourquoi après le carnaval, vous allez faire la fête et vous déguiser peut-être?

Mme Taconcierge ne peut s'empêcher de sourire. Mme De Montretout semble déjà déguisée en temps normal. Peut-être qu'un costume de Comtesse lui donnerait un peu de classe.

-    Qui vous parle de déguisement? Chaque année il faut se battre pour avoir sa place au bord du trottoir et assister au cortège. Avec mes jambes qui ne me portent plus, cette année j'ai tout prévu et assez tôt !

- Mm De Montretout vous voulez dire que... si vous êtes là c'est...

Mm Taconcierge a devant elle une comtesse prête à monter sur ses grands chevaux. Enfin si on peu dire, elle devient toute rouge, se trémousse sur sa vieille chaise comme une poule sur son nid. Elle tend le cou comme pour lancer un cocorico, qui se transforme en vociférations divers envers Mm Taconcierge.

-    Vous ne croyez tout de même pas que c'est pour vos beaux yeux que j'ai grimpé jusqu'ici. Non mais, je réserve ma place pour le cortège de CARNAVAL !

-     !!!



Toutes les infos sur "le Carnaval en Valais"


Vous trouverez la liste, les programmes

des villes et villages qui organisent un "Carnaval"

sous le lien suivant:

http://www.valaisfamily.ch/N115370/sion.html

Le plus prestigieux c'est le

Carnaval de Sion Programme 2010

http://www.carnaval-sion.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=62&Itemid=9

Le comité de carnaval de Sion 2010

Image du site carnaval de Sion


- - 02.02.2010 | 9 réactions | #link | rss


Faites votre pâte à crêpe et revenez lire l'histoire de cette tradition, Suisse, française et belge.
..
(Recette simple en bas de page.)

En attendant que la pâte à crêpe repose

(Un peu d'histoire sur l'origine de la fête de la chandeleur) : 

La festa candelarum ou fête des chandelles d'après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification. Des processions étaient organisées dans la campagne avec des flambeaux. Purification des terres avant les semailles.

Origine :

latine, romaine et celte...cette fête est aussi liée par hypothèse à la fête de l'ours. Les peuples germains, scandinaves, et dans une moindre mesure celtes, célébraient la sortie d'hibernation de l'ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d'enlèvements de jeunes filles.

L'église catholique chercha pendant longtemps à éradiquer ce culte païen. Pour ce faire, elle institua deux célébrations importantes à la date du 2 février : la présentation de Jésus au temple et la purification de la Vierge Marie. Cependant, les célébrations de l'ours et du retour de la lumière continuaient lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Le pape Gélase 1er, institua donc au 5ème siècle, la fête des chandelles.

Des similitudes et coutumes:

On dit que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid. l existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce (un Louis d'or) dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l'année. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu'ainsi les prochaines récoltes seront abondante...


Quelques proverbes:


À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur
À la Chandeleur, le jour croît de deux heures.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
À la Chandeleur, le froid fait douleur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur.
Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière
Chandeleur dégoute, l'hiver est passé sans doute.
Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau. (Bordelais)
Si la Chandeleur dégoute, l'hiver est passé sans doute.

 

Pâte à crêpes de la chandeleur

 

 

Pour 2 personnes

Préparation

10 min

cuisson :

20 min

Pâte au repos :

20 min

Ingrédients

  •       2 oeufs
  •    150 g de farine
  •     50 g de maïzena
  •    1 verre d'eau tiède
  •    300 ml de lait
  •   1 sachet de sucre vanillé
  •   1 bouchon de rhum


Préparation

Versez la farine et la maïzena dans une jatte, mélangez.

Faites chauffer l'eau dans un verre aux micro-ondes 1 min.

Versez-le sur la farine et mélangez.

Quand le mélange est lié, cassez les oeufs, versez le sucre et le rhum.

Mélangez à nouveau et ajoutez petit à petit le lait, laissez reposer environ 20 min puis faites cuire les crêpes comme à votre habitude.


Bon appétit !




- - 24.01.2010 | 8 réactions | #link | rss


Sobriquets du Valais Romand

Définition de sobriquets:
 Surnom familier que l'on donne à une personne,
 à un village, à une région. Raillerie, moquerie..
.


Extrait du livre de Raphy Rappaz."Les sobriquets des localités du Valais romand" "Articles Historique sur le Valais" Histoire du vieux Chablais" Au Ed. Fiorina & Burgener, Sion.

(Pour le lecteur qui souhaite avoir des détails sur le "pourquoi du comment"...ces sobriquets sont nés,(l'origine). Vous pouvez me poser la question, je vous répond avec les références du livre de Monsieur Rappaz.)


Sobriquets des villages du district de Sierre
En patois valaisan et en français 


Ayer             :
Les "Corbés", les corbeaux           
Mission         :
Les "Anes"
Chalais         :
Les "Renoillards", les grenouilles

Image internet

Chandolin     : Les " Dérotchiaux", les dévaloirs ou les précipices
Fang              :
Les " Tapayaux ", les tapageurs
Chermignon  :
Les " Pètaches ", les péteurs

Image internet
Chippis          : Les " Pizos ", les pilleurs
Granges        :
Les " Tapa-Goilles ", les tapes-gouilles
Grimentz      :
Les "  Arabiaens ", les arabes


Image internet

Grône           :
Les "  Crepegnons " Les accroupis ou Les " Mammouths"
Icogne          :
Les "  Tavans " Les taons
Lens             :
Les " Crapauds " ou Les"Pécas-bià",les mangeurs de blé.
"Pecà-Dzenelles",mangeurs de poules.                                     

Image internet

Miège           :
Les "  Calabrais "
Mollens        :
Les "  Mitchaboés "littérale= ceux qui confondent les bois.A moitié bois.Ceux qui ont un brin de folie.                     
Montana      :
Les " Pécas-Pilasse ",les mangeurs d'orge
Randongne  :
Les " Rogneux ", Les grogneurs, ceux qui ont la rogne.

Image internet

Saint-Jean  : Les " Refondious ", les répondeurs
Mayoux       :
Les " Tsapla-Tsoux ", les hacheurs de choux.
Pinsec         :
Les " Fèra-Dzenelles ", Ceux qui ferrent les poules
St-Léonard :
Les " Foussons ", Les serpettes

St-Luc         : Les " Moquiérands ", les moqueurs


Image internet

Sierre         : Les "  Chiratses ", dérivé de Chirro, ancien nom Sierre
Venthône   :
Les "  Lapons " les anciens vivaient dans des igloos !?
Darnone     :
Les " Chavadzes ", les sauvages
Vissoie        :
Les " Gotreux ", les goitreux        
              
Image internet
 
- - 24.01.2010 | 7 réactions | #link | rss
(2ème publication)

RECETTE GOURMANDE


Quand je cuisine, je simplifie !

J'invente selon mes goûts et mes envies.
Quand je découvre une recette...
Je lis en vitesse
Je la trouve souvent complexe. 

J'ai composé une recette 
Excellent dessert
Simple et rapide à réaliser.

Gourmande je le suis,
Impatiente aussi !


GÂTEAU A L'ANANAS


Si vous êtes vraiment pressé(e) ...

- Achetez 1 sachet de mélange pour biscuit nature.
- Procéder comme indiqué sur le sachet et hop au four !
- 20-30 minute plus tard c'est cuit !
- Démouler le biscuit et laisser refroidir
(peut être cuit la veille)

Pendant ce temps, procéder comme ci-dessous ;


INGRÉDIENTS, pour la garniture

1 Boîte d'ananas de 400gr
1/4 à 1/2 lt de crème de la gruyère
(selon que vous aimez + ou - la crème)



PRÉPARATION :

- Ouvrir une boîte de 400gr d'ananas et réserver 4 tranches pour la déco finale !
- Préparation d'une crème pas trop claire avec les tranches d'ananas restantes et env. la moitié de la crème fraîche dans un mixer... et mixer le tout très fin.
Déposer ensuite la crème au frigo um
1/2 heure au minimum !



Couper en deux le biscuit et étaler uniformément la préparation composée d'ananas et crème fraîche... puis réunir les deux moitiés, arroser le biscuit avec un peu de jus d'ananas et étaler le reste de la préparation sur le dessus du gâteau...




Décorer de tranches d'ananas coupées en deux...
 





CONSEILS :


NE FAITE PAS COMME MOI !

Prenez vos précautions si vous devez le transporter !
  • 1- Laisser au frigo jusqu'au dernier moment
  • 2- Prendre la crème fraîche avec soi et décorer sur place

Le mien a souffert de la chaleur et du transport!

EXCELLENT TOUT DE MÊME !







Si  vous êtes un(e) vrai (e) gourmand (e)
Vous préférez
le biscuit maison,
Vous avez raison !
"C'est plus meilleur bon"
Comme me disait un petit fripon !


 Préparer  alors un biscuit  ou une génoise !


Les ingrédients pour le biscuit

* 125 g de sucre
* 4 oeufs
* 100 g de farine 
* 60 g de beurre fondu (mais pas chaud!)


Préparation de la pâte  ( ou Génoise)

- Préchauffer le four à 180°
- Séparer les jaunes des blancs dans 2 récipients
- Bien mélanger les jaunes d'oeufs avec le sucre, le mélange doit être mousseux,
- Ajouter la farine, les blancs battus en neige, mélanger délicatement à la masse
- Terminer par le beurre fondu, mélanger...
- Verser dans un moule rond beurré et fariné.

- Cuire 25 min env. au four à 180°
- Surveiller la cuisson. (piquer avec une aiguille pour vérifier la cuisson, celle-ci doit être sèche lorsque vous la retirer)
- Laisser refroidir, puis couper le gâteau en deux

- Décorer selon vos goûts


SALUT LES GOURMANDS(ES)



- - 23.01.2010 | 0 réactions | #link | rss

SUCCÈS POUR STÉPHANE LAMBIEL



Au championnat d'Europe

Médaille d'argent pour le valaisan!





SON SECRET ?
 LA TÉNACITÉ ET LE POSITIF


BRAVO CHAMPION!
Rdv AU JO...

- - 12.01.2010 | 9 réactions | #link | rss
 Raclette de chez nous !

Le fromage à raclette est un fromage de montagne au lait cru de vache, à pâte mi-dure que l'on fait fondre. Chez nous en Valais on préfère le fromage de la vallée de Bagne qui est plus goûteux. Ce fromage à raclette est travaillé dans des cuves en cuivre et affiné sur des planches de sapin rouge comme le veut la tradition du Valais. Il porte son nom sur la tranche de la meule...
.

La raclette repose sur le fait qu'elle nécessite peu de préparation,voire l'absence totale de compétence culinaire. La raclette classique se mange avec des pommes de terre en robe des champs, des cornichons et des petits oignons. (parfois même les pommes de terre sont remplacées par une tranche de pain, la raclette est alors posée sur la tranche)
Souvent agrémenté de champignons au vinaigre de viande de boeuf salée et séchée, de  jambon cru et séché, parfois de tranche de saucisson sec, de la viande des grisons ou de la copa tessinoise. J'en ai même vu qui mangeait avec des crevettes. Tous les goûts sont dans la nature !


Prévoyez environ 200 g de fromage pour chacun, et à peu près la même quantité de pommes de terre par personne. Les pommes de terre doivent impérativement être cuites dans sa robe à l'eau
bouillante légèrement salée au préalable, et surtout maintenues au chaud pendant la durée du repas.

Il existe plusieurs manières de préparer une bonne raclette. La manière ancienne au feu de bois ;  une demi-meule est posée sur une pierre propre et plate et exposé à la chaleur du foyer à même le sol. Pratique utilisée en campagne, en montagne en compagnie d'amis aux mayens. Rares sont les établissements qui offrent à leur client cette manière traditionnelle étant donné qu'il faut avoir un foyer à l'intérieur du restaurant. Mis à part quelques manoirs et autres restaurants spécialisés. Ci-dessous photo du restaurant de l'hôtel de Moiry, à Grimentz Val d'Anniviers en Valais.








Soit devant un four à raclette :


Aujourd'hui La méthode la plus utilisée en famille, consiste à prédécoupé en tranches le fromage de la grandeur de petit poêlon... que l'on dépose sur un appareil. C'est la raclonnette...

               
       

A chacun sa raclette.
Sur la table des épices au choix : Nature, au poivre, au cumin, aux herbes. Il existe sur le marché des mélanges d'épices pour raclette.
A coup sûre une soirée réussie. Les " patates " dans son panier, des cornichons et petits oignons dans des bols de service le tout déposé à même la table. En famille, entre amis c'est une raclette party.




 " Le fendant " un vin blanc sec du Valais s'accorde très bien comme boisson. Du thé noir pour ceux qui ne boivent pas d'alcool.



Bon appétit !



- - 04.01.2010 | 4 réactions | #link | rss


Infos aux lecteurs... Deux textes assez longs se suivent sur cette page. Il se trouve que le texte précédent "Une femme ordinaire" est situé dans le temps avant ce texte-ci. En fait il s'agit d'une suite même si ce n'est pas la même histoire.



Histoires vécues par de nombreuses femmes du début du siècle passé. Une vie faite de travail, de privations et de résignation. Le texte est romancé et sort de ma mémoire. Cependant après vérification, les dates sont exactes. Je vous parle d'un temps que les  plus de vingt ans ne peuvent pas tous connaître...! Bonne lecture


MA JULIE


Elle parlait souvent de sa vie de misère.Son Basile a été emporté par la grippe espagnole de 1918.Seule à trente ans et enceinte de son quatrième enfant. Sans rente pour orphelins ni rente de veuve, elle a souffert comme beaucoup de femme de son temps. Toute sa vie elle porta le deuil de son aimé, un tablier noir sur sa robe noire et fichu noir. Elle n'avait aucune ressource pécuniaire qui l'aidait à vivre.

Parfois mais c'était rare, quelqu'un lui donnait des vêtements déjà porté, mais pas trop usés pour les enfants. La paire de chaussure a clou était souvent neuf pour la  première de la fratrie passait ensuite à la suivante. Elle avait eu trois filles et fut heureuse de mettre au monde un garçon.
Les années de crises 1920-22 qui suivirent n'ont pas aidé la population valaisanne et ma Julie encore moins. Des années durant, elle c'était résignée à porter les deux robes qu'elle possédait du vivant de son époux. Une pour le dimanche et les fêtes et une pour la semaine.
Alors que sa fille aînée avait été casée avec un beau parti. Elle reçu de la part de la belle-mère de sa fille, un superbe tablier brodé de fil doré. En le déployant elle s'était écriée :
Mon dieu ! Mon Basile va se retourner dans sa tombe!  

Elle ne le porta jamais et le précieux cadeau lui a survécu dans du papier cellophane. Je l'ai reçu un jour en héritage toujours dans son emballage originel. Je ne le porterais jamais par respect à la mémoire de ma Julie...


Elle racontait un jour :
J'ai donné le prénom de Basile à mon dernier né, le nom de son père qui l'a conçu mais qui ne l'a pas connu. Pendant les premières années de mon veuvage, grâce à mon fils j'ai gagné de quoi manger pour ma famille.

Les nourrices étaient recherchées en ville de Sion, les femmes d'aristocrates et les bourgeoises ne voulaient pas déformer leur silhouette en allaitant leur enfant. Alors je me suis engagée à nourrir deux fois par jour un garçonnet de l'âge du mien. Je faisais le trajet le matin du village à la ville avec mon petit dans la hotte. (7km) Mes seins étaient lourds pour la première tétée qui était réservé pour l'enfant de la ville. Mon fils se contentait parfois d'un repas sur deux compléter par du lait de chèvre et coupé avec de l'eau. Je me rendais ensuite à la vigne faire ma journée pour un  métral* avec un  salaire de misère. Vers quatre heures de l'après-midi, je retournais nourrir le gosse de la ville. Ensuite il fallait bien remonter au village, traire la chèvre et préparer la soupe aux gruaux pour les plus grands. L'aînée avait tous justes six ans...

Comme si elle ressentait encore cette fatigue, elle poussa un gros soupir et poursuivi:

Heureusement que j'avais la chèvre, un lopin de vigne et un jardin. Une précieuse forêt qui me fournissait le bois pour faire la cuisine et pour alimenter le  bagnard* en hiver. La charité n'était pas chose courante en ce temps là. La plus part des gens étaient loger à la même enseigne. J'avais ma fierté et pourtant il m'est arrivé de demander de l'argent à mon parrain. J'en ai vécu des vertes et des pas mûres, comme on dit.

A nouveau Julie marquait une pause. J'observais son visage, ses rides étaient profondes, il devait y avoir une histoire derrière chacune d'elles, pensais-je. Une tendresse au fond des yeux, elle avait cette beauté que seul les gens de la terre ont. Légèrement voutée elle était assise sur un fauteuil bas d'où elle avait de la peine à s'extraire. A son âge elle y passait le plus clair de son temps. Son châle noir à frange sur ses épaules, la voilà qu'elle souri tout à coup, perdue dans ses pensées. Un sourire contenu, même un peu crispé, cela suffisait à illuminé sont visage. Les plis de la malice aux coins des yeux étaient pleins de vie. Julie dit alors :   
Je me souviens qu'un voisin délaissait son jardin potager voisin du mien. N'ayant pas de quoi remplir la casserole pour mes enfants, je cru bon de  sauvé un chou de la pourriture. Hélas, l'avare propriétaire veillait aux grains et me traita de voleuse.
Le timbre de sa voix changea, ses rides retrouvèrent les sillons de la tristesse. Il était évident que le qualificatif donné par ce grippe-sou de voisin, la faisait encore souffrir.  
 Un jour elle raconta quand période de fête, Les femmes se pressaient dans la cour de la maison de commune la veille de noël et de la St-Sylvestre. Le four banal qui se trouvait là, était mis à disposition des familles. Il arrivait que les mères utilisent la chair des pommes pour moitié et complétait avec les épluchures pour confectionnés leur tartes. Ainsi avec le même nombre de pomme elle faisait deux tartes. Ensuite elles recouvraient soigneusement la tarte  d'une couche de pâte et ni vu ni connu. Chaque femme prenait soin d'apposer sa marque afin de récupéré au sortir du four les galettes toutes chaudes. ( Le four banal fut abandonné en 1930 suite à l'installation d'un boulanger dans le village.)

En période de fêtes je pense souvent à ma Julie disparue en 1965. Je n'imagine pas de nos jours une mère de famille offrir  une tarte aux pommes avec pour moitié des épluchures !

  • Novembre 2009 MBB

*Métral : personne qui gère les travaux et le personnel pour le compte d'un propriétaire encaveur
*Bagnard : haut fourneau en pierre ollaire qui porte le nom du val de Bagne. Á l'origine lieu d'où étaient extraites les pierres.

                              


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