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quedemots - 20.08.2017 | 0 réactions | #link | rss
Torpillé par un sous-marin japonais deux semaines avant la fin de la Seconde guerre mondiale, le cuirassé USS Indianapolis est longtemps resté introuvable. Son épave vient d'être localisée, 72 ans plus tard.

Le bâtiment de la marine américaine a été trouvé dans la mer des Philippines, à 5,5 kilomètres de profondeur, a annoncé Paul Allen, cofondateur de Microsoft, qui dirigeait l'équipe menant les recherches.

Le cuirassé, qui comptait un équipage de 1.196 hommes, a chaviré et coulé en 12 minutes dans la nuit du 29 au 30 juillet 1945.

Il a été torpillé quelques jours après avoir mené à bien une mission secrète très particulière: acheminer vers le Pacifique des éléments de la bombe atomique qui allait semer la mort à Hiroshima le 6 août 1945.

Quelque 800 hommes, pour beaucoup sans gilet de sauvetage, s'étaient retrouvés accrochés à des radeaux de fortune dans des eaux infestées de requins pendant près de cinq jours. Lorsque les secours arrivèrent, il ne restait que 316 survivants. 22 d'entre d'eux sont toujours vivants aujourd'hui, selon l'US Navy.

"Avoir la possibilité de rendre hommage aux hommes courageux de l'USS Indianapolis grâce à la découverte d'un navire qui a joué un rôle aussi important pour mettre fin à la Seconde guerre mondiale est un véritable honneur", a estimé Paul Allen.

Selon l'US Navy, cette découverte est remarquable étant donnée "la profondeur à laquelle l'épave a été retrouvée".

L'équipe de Paul Allen poursuit l'exploration du site et envisage de proposer une visite vidéo en direct de l'épave dans les semaines à venir.


Texte: AFP
août 2017
quedemots - 20.08.2017 | 0 réactions | #link | rss
Clown des temps modernes aux mimiques élastiques, Jerry Lewis, décédé dimanche à Las Vegas à 91 ans, était aussi un acteur dramatique, comme Martin Scorsese l'a révélé dès 1983 dans "La Valse des pantins".

Pour Jerry, né Joseph Levitch à Newark (New Jersey), dans l'est des Etats-Unis, le 16 mars 1926 dans une famille juive d'origine russe, rien ne sépare la comédie de la tragédie.

"On n'est pas sérieux lorsqu'on a perpétuellement neuf ans", remarque celui que ses parents, tous deux artistes de music hall, appelaient Monsieur Néon.

Artiste complet, déjà bête de scène à 15 ans dans des rôles d'imitateur, il pousse à l'extrême le burlesque américain et s'illustre en chantant (même faux), dansant, mimant et excellant dans ses one-man-show.

Avec son visage poupin, cet inlassable créateur de gags, au comique essentiellement visuel, semble avoir conservé toute son enfance au fond de son regard étonné.

Fausses dents, faux nez, de haute taille, il jongle avec les infirmités. Son art du dédoublement trouve son apogée dans "The Nutty Professor" (Docteur Jerry et Mister Love).

Acteur dans plus de 60 films, Jerry Lewis est aussi producteur et metteur en scène, utilisant les handicaps dont on lui a fait grief, tour à tour "l'idiot" ou "le laid".

Ses détracteurs lui reprochent ses grimaces à répétition, un jeu sans nuances et un comique jugé épais. Il est moins fêté dans son pays qu'en Europe, en France en particulier où son prénom seul, en lettres majuscules, suffit souvent sur les affiches. Pour Jean-Luc Godard, il est "bien supérieur à Chaplin et Keaton".

Sa rencontre avec le chanteur Dean Martin, en 1946, est déterminante. Ils deviennent inséparables et montent une série de numéros qui font leur succès.

Après leur participation au fameux Ed Sullivan Show (1948), ils sont engagés par la Paramount et, dès leur premier film, "My friend Irma" (Ma bonne amie Irma), ils séduisent le public.

- En solo après un duo légendaire -

Dix ans plus tard, lassés par leur tandem, ils décident de faire carrière en solo. Jerry devient le principal interprète de films souvent dirigés par Frank Tashlin, comme "The Geisha Boy" (Le kid en kimono) et "Cinderfella" (Cendrillon aux grands pieds). Il est aussi metteur en scène comme dans "The Bell Boy" (Le dingue du palace).

En 1959, la Jerry Lewis Poductions signe avec la Paramount un contrat record de dix millions de dollars, plus 60% des bénéfices, pour 14 films en sept ans. En 1965, il quitte la Paramount pour Columbia.

Devenu professeur de cinéma à l'université de Californie du Sud, il réalise "Which Way To The Front" (Ya,Ya, mon général), hommage à Chaplin et nouvelle variation sur le thème favori du double.

Il apparaît davantage au petit écran, au théâtre et dans des spectacles, à Las Vegas notamment. Après dix ans d'absence au cinéma, "l'idiot burlesque" retrouve son public dans "Hardly working" (Au boulot Jerry) avant que Martin Scorsese, en 1983, et Emir Kusturica, en 1991, lui offrent un rôle dramatique, respectivement dans "The King of Comedy" (La valse des pantins) et "Arizona Dream".

Parallèlement à ses activités artistiques et sportives (il s'entraîne au baseball avec les Los Angeles Dodgers), Jerry Lewis, père de sept enfants, s'occupait activement des handicapés physiques et mentaux.

Son engagement constant dans la lutte contre la dystrophie musculaire, avec l'animation, depuis 1966, d'un téléthon pour les myopathes, lui valut une nomination au prix Nobel de la Paix. De très nombreuses distinctions ont couronné son action, comme la Murray-Green Award (1971), une résolution du Congrès américain (1976), la Jefferson Award (1978) et, en 2009, un Oscar d'honneur pour ses activités humanitaires.



Texte AFP
août 2017
quedemots - 15.02.2017 | 0 réactions | #link | rss
Des ordures ménagères à la gazinière: la start-up Waga Energy a réalisé une première en injectant sur le réseau de gaz du biogaz issu des déchets stockés dans une décharge, a annoncé l'entreprise mercredi.

La technologie mise au point par Waga Energy a été installée sur un centre d'enfouissement situé à Saint-Florentin (Yonne), géré par l'entreprise Coved (groupe Paprec).

Elle permettra de produire 20 gigawattheures de bio méthane (du biogaz épuré pour pouvoir être injecté dans le réseau), soit la consommation annuelle de 3.000 foyers, précise l'entreprise dans un communiqué.

Waga Energy a investi 3 millions d'euros pour installer sa technologie, baptisée Wagabox, sur le site.

"Jamais personne n'avait encore distillé du bio méthane et de l'air", ce qui fait de ce site une "première mondiale", s'est félicité auprès de l'AFP Mathieu Lefebvre, président de Waga Energy.

Contrairement au biogaz produit par un méthaniseur de résidus organiques alimentaires ou de culture, le biogaz issu de la fermentation des déchets ménagers contient une part d'air (composé d'oxygène, d'azote et de dioxyde de carbone).

Waga Energy a réussi à séparer le bio méthane de l'air, permettant à ce gaz d'avoir une qualité compatible avec une injection dans le réseau de gaz, en l'occurrence celui du distributeur Grdf.

La société achète le gaz à Coved et se rémunère en l'injectant à un tarif soutenu par les pouvoirs publics.

L'entreprise a aussi signé un contrat avec Suez, pour équiper un de ses centres d'enfouissement dans l'Oise.

La société veut "engager une dizaine de sites dans les 18 à 24 mois en France" et vise une centaine d'installations à horizon 2025, dont les trois-quarts à l'international, prévoit Mathieu Lefebvre.

Pour lui, le marché est potentiellement gigantesque avec un développement du stockage des déchets dans le monde, en parallèle de l'urbanisation et du développement des pays émergents.

La clé est de produire le bio méthane "à un prix compétitif du gaz naturel local", ajoute-t-il, estimant que c'est possible dans certains endroits comme en Asie ou en Europe de l'est.



Texte de :AFP
février 2017
quedemots - 05.02.2016 | 0 réactions | #link | rss
Des scientifiques sont parvenus à décrypter le génome de la punaise de lit. C'est une bonne nouvelle, car cela pourrait aider à déjouer la résistance aux pesticides de ce suceur de sang qui pique les dormeurs pendant la nuit.

La punaise de lit commune (Cimex lectularius), qui mesure 4 à 7 mm à l'état adulte, affectionne la compagnie de l'homme depuis des milliers d'années.

Alors qu'elles avaient quasiment disparu aux Etats-Unis depuis les années 1950 en raison d'un recours important au DTT, ces punaises sont revenues en force dans ce pays, notamment à New York, et elles prospèrent aussi en Europe notamment à Paris.

Le développement des transports, le chauffage des logements, la densité humaine favorisent son installation dans les zones urbaines.

Résistance aux insecticides
Deux études parues dans la revue Nature permettent d'entrevoir des pistes pour essayer de limiter leur essor. "Désormais, un très fort pourcentage de punaises de lit présentent des mutations génétiques qui les rendent résistantes aux insecticides courants", constate dans un communiqué Louis Sorkin, du Muséum américain d'histoire naturelle à New York, co-auteur de l'une des études.

Les punaises se sont adaptées en fabriquant des enzymes détoxifiantes qui dégradent les insecticides. Qui plus est, leur "peau" s'est durcie pour se protéger de ces produits.

Les chercheurs ont mené leurs recherches génétiques sur tout le cycle de vie des punaises. L'oeuf donne une nymphe. Celle-ci connaît plusieurs étapes de croissance, marquées chacune par un repas de sang qui permet de passer à la prochaine phase. Ce n'est qu'après qu'elle devient adulte.

Nymphe sensible
Or les scientifiques ont découvert que l'insecte développait des mécanismes de résistance aux insecticides à partir du moment où il commençait à se nourrir de sang.

"Cela suggère que les punaises sont vraisemblablement plus vulnérables à leur premier stade de nymphe, ce qui en fait potentiellement une bonne cible pour les futurs insecticides", souligne le Muséum américain d'histoire naturelle.

Les chercheurs se sont intéressés également au patrimoine génétique des bactéries qui colonisent la punaise et donc une partie sont sans doute favorables à sa croissance et sa reproduction.

"Des antibiotiques qui attaqueraient les bactéries bénéfiques aux punaises (mais ne seraient pas essentiels à l'homme) pourraient venir en complément des pesticides", estime le Muséum.


Texte de ats
Février 2016
quedemots - 02.02.2016 | 0 réactions | #link | rss
Les restes assez bien conservés d'un bateau de 18 mètres vieux de quelque 4500 ans ont été mis au jour dans la nécropole des pyramides d'Abousir, près du Caire. Les archéologues tchèques, à l'origine de cette trouvaille, évoquent une "découverte remarquable".


L'embarcation, enterrée sur un lit de pierres près d'un mastaba (sépulture abritant des notables importants dans l'Egypte antique), devait "appartenir au propriétaire de la tombe, une personnalité au rang extraordinairement élevé", a commenté lundi l'archéologue tchèque Miroslav Barta, chef de mission, dans un communiqué du ministère égyptien des Antiquités.


Abousir, à 20 km environ au sud du Caire, est un site qui recèle notamment les pyramides de plusieurs pharaons mais d'une taille bien plus modeste que celles de Guizeh, dans la banlieue du Caire.


La sépulture "n'étant pas située immédiatement à côté d'une pyramide royale, le propriétaire du mastaba n'était probablement pas un membre de la famille royale", a poursuivi le communiqué. Il est toutefois indiqué qu'il s'agit d'une "découverte remarquable qui va contribuer à comprendre" les techniques de construction des bateaux dans l'Egypte antique et "leur place dans les rites funéraires".


"Car là où il y a un bateau, il pourrait bien y en avoir beaucoup d'autres", s'est enthousiasmé M. Barta, de l'Institut tchèque d'égyptologie. Il prédit déjà de nouvelles excavations dans la zone.


Grâce au sable du désert
"Même si le bateau est situé à près de 12 m du mastaba, son orientation, sa taille et les poteries trouvées à l'intérieur montrent qu'il y a un lien évident entre cette tombe et l'embarcation, les deux datant de la toute fin de la IIIe ou du début de la IVe dynastie (2550 avant J.-C.)", note le communiqué.


"Les planches de bois étaient attachées les unes aux autres par des chevilles en bois qui sont toujours visibles dans leur position initiale", selon le ministère. "De manière extraordinaire, le sable du désert qui le recouvrait a préservé les matières végétales dont étaient recouverts les joints" et "certaines des cordes qui maintenaient la structure du bateau sont toujours en place", a-t-il précisé.


Texte de : ats
Février 2016
quedemots - 03.01.2016 | 0 réactions | #link | rss
Employés de bureau, caissiers, bouchers, personnel de réception, postiers, comptables et laborantins: tous ces emplois seront automatisés à l'avenir avec une probabilité de plus de 90%, selon une étude de l'Université d'Oxford, dont fait état la NZZ am Sonntag.


D'ici vingt ans, en raison de la numérisation de la société, la moitié des emplois actuels pourraient avoir disparu aux Etats-Unis. En Suisse plusieurs centaines de milliers d'emplois seraient en danger.


Les employés de bureau figurent parmi les professions les plus menacées par le phénomène de la numérisation. La Suisse compte quelque 284'000 employés de commerce et 48'000 comptables.


L'automatisation ne va pas seulement faire disparaître des emplois, mais également libérer du temps pour d'autres activités. Par exemple, des employés de commerce pourraient effectuer principalement des tâches trop complexes pour être automatisées ou qui impliquent des contacts personnels et des compétences sociales.


Analyse des données
Alors que ce sont surtout les activités de routine qui ont été automatisées durant les dernières décennies en raison des progrès techniques, le travail plus qualifié ne nécessitera plus que quelques personnes dans vingt ans. Selon le scénario des chercheurs d'Oxford, les logiciels et les machines s'occuperont de gérer les données personnelles, de la gestion du stockage et d'établir des bilans.


Un des moteurs de cette quatrième révolution industrielle sera l'analyse des données. L'ordinateur Watson du groupe informatique américain IBM reconnaît d'ores et déjà la langue et les images. Il classe facilement des données non structurées, telles que les courriels, des études et des données sur la santé.


L'assureur Swiss Re a été la première entreprise helvétique à utiliser Watson, afin d'évaluer les risques ou les dommages. La révolution numérique sera un des points forts du prochain Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), qui aura lieu du 20 au 23 janvier.


Texte de : ats
janvier 2016
quedemots - 21.12.2015 | 0 réactions | #link | rss
Quelques jours après la fin du sommet de Paris sur le climat doit être inaugurée aux portes du Sahara la première phase du mégaprojet Noor, présenté par le Maroc comme le plus grand parc solaire au monde.

Ouvriers et ingénieurs s'activent pour que l'immense ferme solaire située à une vingtaine de kilomètres d'Ouarzazate, au centre du Maroc, entre en activité d'ici à la fin décembre.

Les travaux de construction sont achevés. Nous testons des composantes de cette unité de production en vue de la connecter au réseau national d'ici à la fin de l'année, explique Obaid Amrane, membre du conseil d'administration de l'Agence marocaine de l'énergie solaire.

Avec une capacité totale de production d'électricité de 580 mégawatts (MW), le parc d'Ouarzazate deviendra le plus grand complexe d'énergie solaire au monde, selon ses concepteurs. Il devrait être à même de fournir de l'électricité à un million de foyers.

Noor 1 sera une vitrine pour le Maroc qui doit accueillir fin 2016 la 22e conférence mondiale sur le climat, au cours de laquelle sera examinée l'application des engagements pris par la COP21 ces jours-ci à Paris.

Le royaume, dépourvu d'importantes réserves en hydrocarbures mais très riche en ensoleillement, a développé un ambitieux plan de développement des énergies renouvelables qui doit lui permettre de subvenir à 42% de ses besoins énergétiques par ce biais à l'horizon 2020.

Dans ce cadre, le roi Mohamed VI avait lancé en mai 2013 les travaux de la première phase de Noor, d'un coût de 600 millions d'euros. Un millier d'ouvriers ont été mobilisés.

Suivront les parcs Noor 2 et 3 en 2016 et 2017 tandis que l'appel d'offre a été ouvert pour Noor 4.

- Continuer l'effort après 2030 -

Répartis sur 450 hectares, un demi-million de miroirs cylindro-paraboliques d'une hauteur de 12 mètres chacun et disposés sur 800 longues rangées suivent lentement le mouvement du soleil. Ils font converger ses rayons pour permettre de chauffer à haute température un fluide caloporteur qui fait ensuite fonctionner une turbine à vapeur.

Avec une capacité de production d'électricité de 160 mégawatts, Noor-1 est censé permettre au Maroc de réduire de manière importante ses émissions de gaz à effet de serre.

Selon les estimations du ministère de l'Energie, le complexe permettra d'éviter l'émission de 240.000 tonnes de CO2 par an. Et même 522.000 tonnes quand Noor-2 et Noor-3 seront opérationnels.

En plus de ses projets solaires, le Maroc a également inauguré fin 2014 à Tarfaya (sud-ouest) le plus grand parc éolien d'Afrique (300 MW).

Le coût total de ces différents projets s'élève à 13,1 milliards de dollars (12 milliards d'euros), soit 60% des investissements en énergie du Maroc jusqu'en 2020.

Outre les énergies renouvelables, le Maroc avait également annoncé l'an dernier un vaste projet de développement gazier, destiné à réduire la dépendance énergétique du royaume et qui nécessitera 4,6 milliards de dollars (4,22 milliards d'euros) d'investissements.

Les choses se passent bien jusqu'ici, et nous pensons arriver à dépasser 2000 MW pour l'éolien d'ici à 2020, a déclaré le ministre marocain de l'Energie et de l'Environnement, Abdelkader Amara.

Rabat est déterminé à poursuivre le développement des énergies renouvelables au-delà de cette date afin de tenir son objectif de réduire de 32% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030.


Texte de : AFP
Décembre 2015
quedemots - 02.11.2015 | 0 réactions | #link | rss
La sévère sécheresse provoquée par le phénomène climatique El Niño préoccupe les caféiculteurs du Nariño, département des Andes colombiennes. La région est le berceau de l'un des meilleurs cafés au monde.


"Nous risquons de perdre la récolte. Nous sommes tous désespérés, nous les paysans", a expliqué Raul Fajardo, producteur de café à La Tola, près d'El Tambo. Le cultivateur oeuvre à 1800 mètres d'altitude sur les flancs du volcan Galeras, dans le nord du Nariño.


Plantes stressées
Raul Fajardo cultive quatre hectares de café, certifié d'origine. L'air inquiet, il surveille sa plantation. Le manque d'eau "stresse" les plantes, qui ont fleuri plus que de coutume. Elles pourraient donc donner une récolte exceptionnelle de ce grain si apprécié pour sa douceur et son arôme. Encore faudrait-il qu'il pleuve.


"Cela fait six mois que cela dure et les pronostics en annoncent cinq de plus. Cela va nous tuer", souligne cet homme à la peau tannée par le soleil tropical.


Comme tous les caféiculteurs du Nariño, il est fier de produire "le meilleur café de Colombie". "Nous bénéficions de plus d'heures d'ensoleillement grâce auquel la concentration de sucre dans le grain est plus élevée", précise un cultivateur voisin, Eduardo Salas.


Mais les conditions climatiques compliquent de plus en plus la tâche des caféiculteurs. La Colombie est confrontée à une forte sécheresse.


Selon les autorités, ce phénomène devrait s'aggraver à partir de décembre. Il devrait durer jusqu'en juin, à cause d'El Niño, qui provoque un réchauffement des eaux de l'océan Pacifique équatorial.


Texte de : ats
novembre 2015
quedemots - 27.08.2015 | 0 réactions | #link | rss
Une montée des océans d'au moins un mètre due au réchauffement climatique est inévitable dans les 100 à 200 ans qui viennent, selon les données dévoilées par la Nasa mercredi. Une certaine incertitude demeure cependant sur le calendrier exact de la montée des eaux.


Les dernières prédictions sérieuses en date, qui remontaient à 2013 par un panel intergouvernemental des Nations unies sur le changement climatique, évoquaient une montée des océans de 30 à 90 cm d'ici la fin du siècle.


Mais selon l'expert Steve Nerem, qui dirige l'équipe de la Nasa chargée de surveiller la montée des niveaux des mers, les dernières données mesurées par les satellites de la Nasa pointent vers la fourchette haute de ces prévisions.


Les scientifiques surveillent particulièrement les glaces du Groenland, qui ont perdu en moyenne 303 milliards de tonnes par an durant la dernière décennie. L'Antarctique de son côté a fondu de 118 milliards de tonnes par an.


Les océans ont monté d'environ 7,6 centimètres depuis 1992, avec des pointes à 23 cm en certains endroits en raison de variations naturelles.


Texte de :ats
août 2015
quedemots - 25.08.2015 | 0 réactions | #link | rss
L'émirat désertique du Qatar va lancer un grand programme pour que d'ici 2023, 70% des légumes consommés par ses habitants soient cultivés localement. Soit quatre fois plus qu'actuellement, ont indiqué mardi des responsables du plus grand groupe agricole qatari.


Depuis deux ans, un projet pilote baptisé Zulal Oasis consistant à faire pousser des tomates dans des serres, sans sol et en utilisant de l'eau d'irrigation recyclée, s'est révélée un "grand succès", selon le PDG du groupe Hassad Food qui l'a menée à l'ouest de Doha.


"La technologie s'est révélée parfaitement adaptée au climat du Qatar", a indiqué Nasser Mohamed Al Hajri, en précisant que "les résultats avaient dépassé les attentes concernant le rendement et la qualité".


Face à ce succès, le groupe a décidé d'étendre ce projet afin de permettre d'augmenter de façon notable d'ici huit ans la production locale de légumes. Actuellement, selon la saison, entre 11 et 16% des légumes consommés par les Qatariote sont cultivés dans l'émirat. L'objectif est d'atteindre 70%.


Concombres, aubergines et courgettes
Le projet test s'est concentré sur les tomates, mais la technique pourra être utilisée pour d'autres légumes populaires au Qatar, comme les concombres, les aubergines et les courgettes.


"La technologie de Zulal Oasis est un modèle de production durable à long terme, avec la capacité de produire des niveaux élevés de récolte douze mois par an, sans tenir compte des saisons", a souligné le PDG de Hassad Food.


La question de la sécurité alimentaire est importante au Qatar, qui importe la grande majorité de la nourriture consommée par ses habitants.


Un programme de sécurité alimentaire national, visant à augmenter l'autonomie du Qatar en terme d'alimentation, a été lancé en 2013 et s'étale jusqu'en 2030.


Texte : ats
août 2015
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