articles
réactions
quedemots - 08.03.2010 | 0 réactions | #link | rss
Ils ressemblent à d'immenses filets de volley-ball, abandonnés sur les tristes collines surplombant Lima, mais pour certains bidonvilles, les "attrape-brouillard" sont la réponse à un défi de toujours: comment trouver de l'eau sur une côte désertique.

C'est le paradoxe historique de la frange côtière du Pérou: les pieds dans le Pacifique, mais un climat atypique de "désert humide", tenant à la fois au courant froid de Humboldt et à la proche barrière des Andes. Mais d'eau, pas assez pour les 8,3 millions d'âmes d'une métropole saturée.

Par contre le brouillard ou la "garua", un pseudo-crachin, font partie du décor, avec un taux d'humidité frisant les 100% six mois de l'année. C'est elle que piègent les "atrapanieblas" (attrape-brouillard), méthode naturelle pour produire de l'eau douce dont vivent 200 personnes.

"Attraper du brouillard dans un filet de plastique paraissait impensable, encore moins le transformer en gouttes", explique Noe Neira Tocto, délégué du bidonville Bellavista del Paraiso, à la périphérie sud-est de Lima et à 5 km de l'océan.

Tout commença en 2006 quand deux "gringos" -biologistes de l'ONG allemande Alimon- trouvèrent que l'épaisse purée de pois qui enserre Bellavista le matin en faisait un site idéal pour les "atrapanieblas", explique Neira.

Des filets de huit mètres sur quatre furent plantés, au principe simple: l'humidité se prend dans les rets, les gouttes suintent vers une gouttière en aluminium, qui alimente de petits canaux conduisant à un réservoir à mi-hauteur de la colline de 600 m d'altitude.

"La première nuit, on a rempli une bouteille de 3 litres. De l'eau douce, pas salée, utilisable ! Aujourd'hui, avec cinq filets, on collecte jusqu'à 60 litres par nuit l'hiver", explique le dirigeant de quartier.

Pas anodin quand le camion-citerne, qui alimente en eau plus d'un quartier pauvre de Lima, se paie 15-20 soles (5-7 dollars) chaque semaine, pour des ménages au budget mensuel de 150-200 dollars.

Avec l'eau des filets, les foyers de Bellavista font leur linge, cuisine, toilette, alimentent un jardin potager. Et ont planté 800 arbustes, reverdissant peu à peu le "lomas", ces collines à écosystème unique de végétaux nourris au brouillard.

"Ils refont ce qu'on a toujours fait sur cette côte depuis les peuplements précolombiens: jadis, c'était via des arbres captant naturellement l'humidité, au pied desquels l'homme collectait l'eau", explique Alain Gioda, hydrologue auprès de l'Institut de recherche sur le développement de Lima.

A Bellavista, l'"eau du brouillard" est encore impropre à la consommation et nécessite de purifier les réservoirs contre les moustiques porteurs de dengue.
Mais 10.000 litres sont ainsi collectés chaque hiver. "Et nous somme les premiers habitants de quartiers pauvres de Lima à avoir des atrapanieblas", dit fièrement Neira.

A l'échelle des 1,3 million d'habitants sans eau courante à Lima, les 60 familles de Bellavista ne pèsent pas lourd.

Mais l'expérience est importante, vu le défi hydrique du Pérou: 70% de la population sur la côte, sur un versant ouest des Andes qui recèle moins de 2% des réserves d'eau. Un système semblable est déjà installé depuis quelques années à Atiquipa (sud) et 100 filets sont en cours d'installation sur un développement littoral à Costa Verde (Lima nord).

"On ne reviendra pas en arrière, à l'échelle des peuplements d'aujourd'hui, et étant donné la déforestation des lomas depuis 160 ans", reconnaît M. Gioda.

"Mais la valeur pédagogique est cruciale, si les gens se réapproprient de telles astuces du passé".

Texte de : AFP
novembre 2009
quedemots - 07.03.2010 | 1 réactions | #link | rss
Le Sénégal a lancé samedi à Dakar les festivités du cinquantenaire de son indépendance obtenue de la France le 4 avril 1960, en organisant une cérémonie présidée par le chef de l'Etat Abdoulaye Wade, dans le plus grand stade du pays.

Le stade Léopold Sédar Senghor, du nom du premier président du Sénégal indépendant, était aux trois-quarts plein pour cette célébration solennelle et festive.

Le Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir) avait battu le rappel de ses troupes, acheminées vers le stade par de nombreux cars "Ndiaga-Ndiaye".

Le président Wade, 83 ans, vêtu d'un majestueux grand boubou bleu clair et coiffé d'un bonnet blanc, a d'abord passé en revue les troupes. Puis, au côté de son épouse française Viviane, 77 ans, il a inauguré dans le hall du stade une exposition sur l'histoire du Sénégal.

Pendant trois heures, les spectateurs ont successivement applaudi les parades de sculpturales majorettes chaussées de bottes blanches, des cavaliers de la Garde rouge (héritiers des "spahis" sénégalais et de l'escadron monté de l'ancienne "gendarmerie coloniale") et de danseurs des 14 régions, témoignant de cultures traditionnelles très fortes.

Sur la pelouse du stade, des jeunes ont symboliquement fait cercle autour d'une imitation de baobab, arbre emblématique du pays, puis ont déroulé un immense drapeau sénégalais.

La cérémonie de samedi inaugurait un cycle de manifestations devant culminer avec la fête de l'indépendance le 4 avril.

"Je souhaite que l'année 2010, année du cinquantenaire, soit synonyme de concorde nationale, de fervente communion autour des idéaux d'harmonie nationale et de fraternité humaine", a déclaré le chef de l'Etat. "Qu'elle soit un nouveau jalon lumineux dans la marche de notre pays vers des victoires toujours plus belles et plus éclatantes", a-t-il lancé.

Le président Wade, élu en 2000 et réélu en 2007, a déjà annoncé qu'il briguerait un troisième mandat en 2012.
Il est le troisième dirigeant de ce pays d'Afrique de l'ouest réputé pour sa stabilité politique et la cohabitation harmonieuse entre ses communautés et ethnies (wolofs, peuls, toucouleurs, sérères, diolas, mandingues, lébous, bassaris...).

La majorité de la population vit cependant sous le seuil de pauvreté et le chômage des jeunes y est très important. Par ailleurs, la région la plus au sud du pays, la Casamance, en proie depuis 28 ans à une rébellion indépendantiste, n'a pas encore trouvé la paix.

Auparavant, Léopold Sédar Senghor, un catholique, avait dirigé le Sénégal pendant 20 ans, de 1960 jusqu'à sa démission, fin 1980, au profit de son Premier ministre, Abdou Diouf. Ce dernier, un musulman, présida ensuite le Sénégal jusqu'en 2000.

Texte de : AFP
février 2010
quedemots - 07.03.2010 | 0 réactions | #link | rss
Le magazine "60 millions de consommateurs", qui publie une enquête sur les polluants dans les chambres d'enfants tels que formaldéhyde ou autres composés organiques volatils (COV), demande un engagement "plus fort" des pouvoirs publics pour aider à résoudre ce problème.

"L'air à l'intérieur de nos maisons est souvent bien plus pollué qu'à l'extérieur", rappelle le mensuel dans son numéro de mars. L'étude - conjointement avec une ONG, "Women in Europe for a common future" - a été menée en France, en Allemagne, en Grèce et aux Pays-Bas, auprès de 70 familles volontaires.

Les polluants étudiés proviennent des matériaux de construction (aggloméré, contreplaqué...), d'ameublement ou de décoration (peintures, moquettes, textiles), et aussi de l'air extérieur, des activités des occupants (tabagisme, entretien) ou des appareils à combustion.

Comme ces familles avaient "déjà adopté de bonnes pratiques pour limiter la pollution intérieure", les résultats sont "bien en-deçà des concentrations relevées habituellement dans les logements, souvent dix fois plus élevées", selon "60 millions".

Il en ressort cependant que 26 des 70 foyers dépassent les seuils de pollution repères pour le formaldéhyde ou les autres COV.

Dans 6% des foyers français observés (29% en Grèce, 20% en Allemagne), le taux de formaldéhyde est supérieur au seuil de 10 microgrammes par m3, en-dessous duquel il est admis qu'il n'y a pas d'effet sur la santé. Pour l'ensemble des COV, 7 foyers français sur 17 (19 sur 70 dans les quatre pays observés) sont au-dessus du seuil de pollution retenu par la revue (200 microgrammes par m3).

Les risques sont donc considérés comme "faibles", note 60 millions, même si ces familles adeptes des bonnes pratiques (produits moins polluants, appareils de chauffage bien entretenus, aération...) ne sont pas parvenues à se débarrasser totalement des polluants.

"Les pouvoirs publics doivent s'engager plus fortement dans la bataille", souligne le mensuel, avec des seuils sanitaires pour chaque produit, des études épidémiologiques sur l'impact sur la santé, des étiquetages obligatoires... Et au bout du compte "une réglementation plus contraignante pour faire disparaître rapidement les produits les plus polluants".

Texte de : AFP
février 2010
quedemots - 25.02.2010 | 0 réactions | #link | rss
En dépit de l'interdiction de construire des minarets, la situation des musulmans en Suisse est bien meilleure que dans la plupart des pays européens, estime Tariq Ramadan. L'intellectuel genevois plaide pour un islam européen.

"La plupart des musulmans proviennent des Balkans, sont établis depuis longtemps et sont bien intégrés dans la société", a expliqué Tariq Ramada dans un entretien accordé aux quotidiens alémaniques "Tages-Anzeiger" et "Bund". L'islamologue enseigne actuellement à l'Université d'Oxford, en Grande-Bretagne.

En général, la cohabitation entre les musulmans et le reste de la population se passe bien à l'échelon local. Sur le plan national en revanche, cela va prendre encore un peu de temps.

Les musulmans doivent convaincre la société occidentale qu'eux-mêmes et l'islam ne représentent aucun danger, a déclaré M. Ramadan. A son avis, "il n'y a aucune opposition à être un musulman pratiquant et un citoyen européen".

A propos de la votation sur l'interdiction des minarets, Tariq Ramadan constate que les musulmans ont réagi de façon pondérée en Suisse. Pour lui, la signification religieuse relativement modeste des minarets explique que le résultat du vote n'a pas soulevé l'indignation générale attendue du monde islamique.

Quant à l'affaire libyenne, il pense que l'arrestation d'Hannibal Kadhafi à Genève était justifiée. On a ainsi montré qu'en Suisse les lois sont valables pour tout le monde. En revanche, les excuses du conseiller fédéral Merz sont un message de faiblesse.

Texte de : ats
février 2010
quedemots - 25.02.2010 | 0 réactions | #link | rss
Six compagnies de gaz et pétrolières japonaises ont annoncé la commercialisation à grande échelle à partir du printemps prochain de générateurs d'électricité à pile à combustible pour les foyers de l'archipel, se plaçant ainsi à l'avant-garde mondiale dans ce domaine.

Tokyo Gas, Osaka Gas, Nippon Oil et trois autres groupes d'énergies diverses vont mettre en vente à partir du mois de mai des générateurs qui permettront aux propriétaires d'une maison individuelle de créer leur propre électricité à domicile, à partir de gaz liquéfié d'où sera extrait l'hydrogène nécessaire dans les piles à combustible.

L'électricité sera créée par le système (de la taille d'une chaudière) en faisant passer dans un circuit des électrons extirpés d'hydrogène, substance qui est ensuite recombinée avec l'oxygène de l'air pour former de l'eau sans rien rejeter d'autre.

Ce système, qui simultanément fournit de l'eau chaude, permet ainsi une forte réduction des émissions de gaz à effet de serre (CO2) jugés responsables du réchauffement climatique.

"Nous espérons en vendre 2,5 millions d'ici 2030 (un peu plus de 5% du nombre de foyers)" dont 4.000 à 5.000 la première année, on indiqué conjointement les six entreprises qui font cause commune dans le but de faire du Japon "la nation de l'environnement".

Ces compagnies, associées à des groupes industriels diversifiés comme Sanyo ou Panasonic, ont commencé à développer des appareils électrogènes à pile à combustible dans les années 1990.

Depuis 2005 est conduite une expérimentation grandeur nature avec des foyers nippons volontaires, au nombre de plus de 3.000 actuellement.
Le système mis en vente (destiné à des pavillons) coûtera 3,2 à 3,5 millions de yens (26.500 à 28.300 euros). L'Etat japonais, qui souhaite voir ce type d'équipement adopté par un maximum de maisonnées, offrira une subvention qui pourra atteindre 1,4 million de yen par foyer.

Les recherches se poursuivent afin de faire chuter le prix de l'équipement à à un million de yens environ d'ici deux ou trois ans, un facteur-clé pour faire réellement décoller le marché. Le but est ensuite de descendre à 500.000 yens (3.250 euros) en 2015.

Texte de : AFP
janvier 2009

Un système qui irait bien pour la Suisse vu que le pays dépend beaucoup pour son énergie des pays qui l'entourent.
quedemots - 25.02.2010 | 0 réactions | #link | rss
Tempêtes de neige aux Etats-Unis, canicule au Brésil, inondations meurtrières au Mexique, sécheresse en Equateur: les catastrophes s'accumulent sur le continent américain, où les météorologues montrent du doigt le phénomène climatique "el Nino".

Ce réchauffement cyclique des eaux du Pacifique équatorial, qui s'accompagne de manifestations atmosphériques inhabituelles dans le monde entier, a fait sa réapparition en juin dernier, et devrait persister jusqu'à la fin mars, selon les experts.

Sur des images de l'administration américaine des océans et des conditions atmosphériques, "el Nino" apparaît sous la forme d'une masse rouge, synonyme de hautes températures, qui s'étendent à travers le Pacifique, de l'Australie jusqu'à l'Amérique centrale.

El Nino chamboule le régime des vents et des courants sur le Pacifique, la pression atmosphérique augmente à l'ouest de cet océan et baisse à l'est, les eaux chaudes de l'ouest du Pacifique migrent vers les côtes du Pérou, bouleversant le climat.

De l'Alaska à la Terre de Feu, il s'est traduit ces dernières semaines par des dérèglements de tous ordres.

Ainsi, les habitants de New York et de Washington se sont retrouvés sous une montagne de neige, qui a entraîné l'annulation de vols et la fermeture des écoles, des bâtiments publics et du quartier général de l'ONU.

"Il y a au moins deux joueurs dans cette partie: el Nino et l'Atlantique nord", a déclaré la semaine dernière à l'AFP Klaus Wolter, climatologue de l'université du Colorado.

A l'inverse, près de 8.000 kilomètres plus au sud, les Cariocas fondent sous un soleil brûlant à Rio de Janeiro, où l'Institut national de météorologie (Inmet) a enregistré des températures sans précédent depuis plus de 50 ans.

Mardi, avec 46,3 degrés, il faisait plus chaud dans "la ville merveilleuse" que dans le Sahara et dans tout autre endroit du monde, à l'exception de la ville d'Ada, dans l'est du Ghana (deux degrés de plus), selon l'Organisation météorologique mondiale.

Cette vague de chaleur a provoqué la mort de 32 personnes âgées à 350 kilomètres plus au sud, à Santos, selon les services municipaux.
Mais dans le reste de l'Amérique latine, ce sont surtout des inondations qui ont causé des dégâts meurtriers.

Dans l'Etat brésilien de Sao Paulo, voisin de celui de Rio, des pluies quasiment ininterrompues ont entraîné la mort de plus de 70 personnes depuis la fin décembre.

Au Mexique, des déluges inhabituels pour la saison ont fait 42 victimes dans l'ouest du pays et des mesures d'urgence ont été prises dans la capitale Mexico, en raison d'une panne du système de drainage et du débordement des eaux usées.

En Bolivie, des pluies diluviennes ont également fait dix morts et plus de 22.000 sinistrés, tandis qu'au Pérou voisin, les autorités ont dû mettre en place un pont aérien sans précédent pour évacuer 3.500 touristes bloqués près des ruines de la citadelle inca du Machu Picchu.

L'état d'urgence a aussi été déclaré à Buenos Aires, en prévision d'une possible crue du fleuve Parana.

L'eau manque en revanche sérieusement plus au nord. L'Equateur affronte ainsi sa plus grave sécheresse depuis 40 ans et au Venezuela, le président Hugo Chavez a décrété l'état d'urgence, car trois centrales hydro-électriques, assurant normalement 70% de la production du pays, tournent au ralenti.

Texte de :AFP
février 2010
quedemots - 22.02.2010 | 0 réactions | #link | rss
Un nouveau vaccin expérimental contre le paludisme s'est révélé sans risque et efficace pour protéger des enfants dans un petit essai clinique conduit au Mali, selon une étude publiée mercredi aux Etats-Unis.

Une équipe internationale de médecins a testé le vaccin avec des enfants choisis au hasard, âgés de un à six ans, dans une zone rurale du pays.
Certains de ces enfants ont eu une ou trois doses du vaccin, alors que d'autres ont été seulement vaccinés avec un vaccin antirabique.

La triple dose de vaccin antipaludique s'est avérée sans danger, bien tolérée et a provoqué une très forte réponse immunitaire qui a duré au moins un an, selon cet essai clinique dirigé par des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université du Maryland (est des Etats-Unis).

Y ont notamment participé des médecins de l'Université de Bamako au Mali, le laboratoire britannique GlaxoSmithKline Biologicals (GSK), les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) et l'Agence américaine pour le développement international (USAID).

S'appuyant sur le succès apparent du vaccin lors de ce premier essai clinique (phase 1), la même équipe internationale et des chercheurs européens ont décidé de le tester sur un groupe élargi de 400 enfants maliens.

Le vaccin est basé sur une seule souche du parasite plasmodium, responsable de la forme la plus fréquente et la plus mortelle du paludisme. Le parasite est transmis par la piqûre de moustiques anophèles qui en sont porteurs.

Le vaccin appelé FMP2.1/AS02A, développé dans le cadre d'une collaboration entre l'Institut de recherche de l'armée américaine Walter Reed et GSK, cible le paludisme au moment où le parasite entre dans le sang de la victime et commence à se multiplier, précise l'étude parue dans la version en ligne de PLoS ONE, la revue de la Public Library of Science.

"Les résultats de cet essai clinique pourraient signifier que nous avons peut-être réussi à produire un vaccin qui, pour la première fois, reproduit l'immunité naturelle contre le parasite", relève le Dr Christopher Plowe, professeur de médecine à l'Université du Maryland et principal auteur de cette étude clinique.

"Développer naturellement une telle immunité prend normalement de nombreuses années d'exposition au paludisme", ajoute-t-il.

Pour le moment le candidat vaccin antipaludique le plus avancé au monde est le RTS, S dont un essai clinique de phase 3 est mené depuis mai 2009 sur 11 sites dans sept pays africains (Gabon, Mozambique, Tanzanie, Ghana, Kenya, Malawi et Burkina) et portant sur 16.000 enfants et nouveau-nés.

Les résultats définitifs pourraient être connus en 2013, ouvrant la voie en cas de succès au premier vaccin antipaludique efficace à au moins 50% et dont l'effet dure plus d'une année.

Le paludisme tue plus d'un million de personnes par an dans le monde, surtout des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes, en grande majorité en Afrique subsaharienne où un enfant meurt toutes les 30 secondes de la maladie.

Texte de : AFP f
évrier 2010
quedemots - 20.02.2010 | 0 réactions | #link | rss
Un élu suisse, cité samedi dans le quotidien Bild, a menacé l'Allemagne de divulguer les noms de personnalités publiques qui auraient des comptes bancaires cachés en Suisse, si Berlin achetait une liste de fraudeurs du fisc allemand volée dans le Confédération.

"Si l'Allemagne achète des données bancaires volées, nous allons travailler en vue de modifier la loi pour que l'ensemble des comptes suisses de personnalités allemandes, qui remplissent des fonctions publiques, soient rendus public", a menacé le conseiller national Alfred Heer de l'Union démocratique du centre (UDC, parti populiste), dans le quotidien allemand Bild.

"Des sources proches du secteur financier suisse disposent d'indications selon lesquelles des responsables politiques et juges allemands ont eu des comptes ou des fondations au Liechtenstein ou en Suisse", écrit le journal le plus lu d'Allemagne.

"Des premières informations à ce sujet nous sont d'ores et déjà proposées", a averti M. Heer.

Berlin a annoncé début février son intention d'acheter un CD concernant les noms de fraudeurs potentiels du fisc allemand, en provenance de la Suisse, provoquant un tollé au sein de la Confédération helvétique.

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a affirmé samedi dans le quotidien Frankfurter Rundschau, qu'il allait "soutenir l'acquisition" de ces données. "Ma compassion pour les gens qui fraudent régulièrement le fisc en mettant leur fortune dans un autre pays est en tous cas limitée", a-t-il dit.

Ce même journal rapporte aussi qu'un multimillionnaire allemand a déposé une plainte pour "fraude, abus de confiance et tentative de coercition" devant le parquet de Francfort (ouest) contre la direction de la filiale allemande de la banque suisse UBS.

"Je n'aurais jamais pensé que l'UBS est une maison de jeux", a affirmé au quotidien le plaignant, un grand entrepreneur resté anonyme qui accuse la banque de lui avoir proposé de frauder le fisc.

UBS a indiqué au journal avoir lancé une enquête interne et vouloir "prendre des mesures" si les reproches étaient avérés.

Son directeur financier John Cryan, a indiqué mardi n'avoir "pas d'information" sur un éventuel vol de données au sein de l'établissement zurichois.

Texte de : AFP
Titre de : Quedemots
février 2010
quedemots - 01.02.2010 | 1 réactions | #link | rss
Cela me fait mal de voir cette télé réalité sur le drame en Haïti. Mais où sont donc tout ces secoures que l'on voit atterrir sur l'aéroport de Port-au-Prince.

Tous ces journalistes qui prennent tout ces morts qui tapissent les rues, les maisons, les gravats. N'ont-ils pas de pudeur ?

Je ne me rappelle pas avoir vu de morts quand il s'agissait de tremblement de terre en Italie par exemple. Mais quand il s'agit de drame dans des pays du tiers monde, ils se donnent un malin plaisir de nous montrer tout cette horreur.

Quedemots
15.01.2010
quedemots - 28.01.2010 | 4 réactions | #link | rss
Dernièrement, j'ai du aller en ville de Genève. Et j'ai été frappé par le nombre de roms qui vous accoste dans les transports publiques, sur les terrasses de café, dans les rues de la cité, aux entrées des commerces, postes, banques, etc....

Ce ne sont certes pas les roms qu'on trouvait en 2008. Car ceux-ci sont très agressifs.

Ceux-ci font penser qu'ils font partie de réseaux de mendicité qui travaille dans les grandes villes et près des routes.

Même que deux jeunes femmes mon demander de signer une pétition pour une association.

Mais quand je leur aie demandé leur carte de membre, elles m'ont montré une vulgaire photocopie.

J'ai bien rit. Je leur aie dit que je n'étais pas né de la dernière pluie.

Ensuite, il y aussi les nord africains qui accoste pour vous demander soit l'heure ou une cigarette. Et qui vous insulte quand vous de répondez pas.

Les africains qui vous chuchote si vous voulez de la drogue.

En tout cas Genève n'est plus m'a ville que j'aimais tant.

Faudrait-il un certain Stauffer pour remettre de l'ordre dans cette cité.

Où est l'image de cette belle cité où il faisait bon vivre.

Car le gouvernement actuel ne semble pas lever le petit doigt pour faire quoi que se soit au sujet de cette situation catastrophique.

Quedemots
13.08.09
FutureBlogs - v.0.8.6beta - Ce site est hébergé par http://monblog.ch