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quedemots - 11.06.2015 | 2 réactions | #link | rss
A Genève, l'édition 2015 de Musiques en été proposé 38 concerts, dont 17 gratuits. Musique classique, opéra de chambre, jazz et musiques dites "colorées": 400 musiciens se produiront du 28 juin au 19 août en plein air.


Commentant la programmation estivale, Sami Kanaan, conseiller administratif de la Ville de Genève en charge de la culture, a relevé mercredi devant les médias les collaborations croisées entre les genres. L'Orchestre de la Suisse romande et l'Orchestre de chambre de Genève joueront sur la scène Ella Fitzgerald, au parc de La Grange, "un défi acoustique", a-t-il souligné.


Le concert d'ouverture sera à nouveau donné par la Seiji Ozawa International Academy Switzerland, au Victoria Hall. Le volet classique comprend le Quatuor de Genève et le Quatuor Sine Nomine, qui se produiront pour la première fois à Musiques en été, tout comme le Geneva Camerata. De même, la jeune pianiste italienne Beatrice Rana donnera son premier concert à Genève.


Réunis dans l'Orchestre des continents, les étudiants des Hautes écoles de musique de Genève et de Lausanne et ceux du Yong Siew Toh Conservatory of Music de Singapour joueront dans la cour de l'Hôtel de Ville, avant de se rendre au Paléo. L'opéra sera à nouveau de la partie avec deux opérettes en un acte de Jacques Offenbach: "Pomme d'Api" et "Monsieur Choufleuri restera chez lui le...".


Rocades à l'Alhambra
Côté jazz, Brad Mehldau Trio, le guitariste américain Bill Frisell et son quartet ainsi que l'harmoniciste genevois Grégoire Maret figurent parmi les têtes d'affiche. Les programmateurs se réjouissent aussi de partager leur coup de coeur pour Sons of Kemet, composé de quatre étoiles montantes du Royaume-Uni.


Les concerts gratuits des musiques colorées auront comme d'habitude lieu les mercredis et vendredis au parc de La Grange. Teddy Afro, star de la pop éthiopienne, les Punch Brothers et le géant de la hip-hop brésilienne Marcelo D2 figurent au programme. Des aftershows auront lieu après les concerts de Totó La Momposina, reine de la Cumbia colombienne, et d'António Zambujo, grand chanteur de fado.


En cas de mauvais temps, la salle de l'Alhambra fraîchement rénovée accueillera les concerts de jazz et de musique classique programmés à l'Hôtel de Ville. En revanche, aucune rocade n'est prévue pour les concerts de jazz et musiques colorées au parc de La Grange et qui pourront être annulés en fonction des conditions météorologiques.


Texte : ats
juin 2015
quedemots - 02.06.2015 | 0 réactions | #link | rss
Malgré l'étoile qui se trouve dans l'annuaire : search.ch. Deux à cinq fois par semaine, je suis déranger par des Call Center, des assurances, et toutes sortes de démarcheur. Cela va du lundi au dimanche, de 8h30 et leur limite est 21h pour le moment.

J'ai trouvé sur le site de l'OFCOM ceci :

Si une entreprise vous appelle malgré l'étoile à côté de votre nom dans l'annuaire (*), il peut s'agir de concurrence déloyale. Si vous vous sentez importuné par un appel, vous pouvez signaler le cas au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Un formulaire d'annonce est à disposition sur le site internet du SECO. Vous avez aussi la possibilité de déposer une plainte pénale auprès de la police.

Si vous connaissez l'identité de l'appelant, vous pouvez annoncer votre cas à la Commission suisse pour la loyauté. Cette commission, dans laquelle siègent paritairement des représentants des consommateurs, des médias et des annonceurs, exerce un autocontrôle sur la branche. Elle est aussi active dans la lutte contre la publicité déloyale. Elle demande une taxe de traitement de 50 francs par annonce de publicité téléphonique non sollicitée.

Mais ce qui ma choquer, c'est que celui qui déranger par ces pubs téléphonique dois payer une taxe de 50 francs par annonce de publicité téléphonique non sollicitée.

Voilà la liste :

022.501.20.09 Call Center vers 16h
021.333.43.55 Call Center pour Axa-Winterthur Assurance vers 13h30
062.588.43.55 Call Center vers 13h30 pub pour l'assurance Assura
044.555.06.00 Institut de sondage vers 19h
021.653.26.71 Call Center vers 18h30
022.322.56.22 Call Center vers 20h30
022.518.17.81 Call Center vers 18h00
022.552.16.25 Call Center vers 11h00
044.508.31.77 Call Center vers 19h40 région Zurich
+35 220.20.23.69 Call Center vers 14h région Luxembourg le 02.02.2016
021.296.34.917 Call Center vers 16h30 région Lausanne le 24.02.2016
021.588.12.03 Call Center vers 16h région Lausanne le 26.02.2016
Au fil de l'année ma liste se rallongera.

texte : Quedemots
Texte tirer : OFCOM
quedemots - 30.04.2015 | 0 réactions | #link | rss
Une trentaine de maires de capitales et villes d'Afrique francophone, réunis à Paris, ont appelé vendredi la communauté internationale à lancer un vaste programme d'électrification du continent africain, a constaté l'AFP.

Quelques mois avant la tenue dans la capitale française de la Conférence internationale sur le climat (COP21), ces édiles avaient été conviés par la maire de Paris, Anne Hidalgo, présidente de l'Association internationales des maires francophones (AIMF), et l'ancien ministre français de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, porteur du projet avec sa fondation Energies pour l'Afrique, créée début mars.

Deux Africains sur trois, soit quelque 600 millions de personnes, sont privés d'électricité, avec d'immenses disparités entre pays, mais aussi entre villes et zones rurales.

Dans cet Appel de Paris, des maires de capitales ou de grandes villes -dont Dakar (Sénégal), Niamey (Niger), Douala (Cameroun) ou Casablanca (Maroc)- appellent acteurs publics et privés à investir massivement dans l'électrification du continent, en privilégiant les énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique, biomasse).

L'idée serait de créer une Agence intergouvernementale africaine, dirigée par des Africains, pour gérer ces financements et piloter les projets.

On ne peut pas avoir un système d'éducation, de santé, si on n'a pas l'électricité. C'est le préalable à toute action de développement, a souligné le maire de Casablanca, Mohammed Sajid. Electrifier l'Afrique, c'est à notre portée, a-t-il ajouté, donnant l'exemple de son pays où le taux de connexion à l'électricité a grimpé de 15 à 90% en dix ans, entre 1995 et 2005.

L'Afrique peut être totalement équipée d'ici dix ans, a assuré Jean-Louis Borloo. L'ancien ministre estime le coût total du projet à 200 milliards d'euros dont un quart serait apporté par des bailleurs publics et le reste par des investisseurs privés.

Tous les maires présents vendredi ont salué le rôle moteur de M. Borloo qui a rencontré 37 chefs d'Etat africains ces derniers mois, dont Robert Mugabe, actuel président de l'Union africaine, cette semaine. Mais ils ont aussi relevé l'ampleur du défi.

Le mode de financement sera le problème, parce que l'Europe et le monde sont en crise, a estimé le maire de Dakar, Khalifa Sall, secrétaire général de l'AIMF. Pour lui, cette initiative doit de plus être le fait des Africains et ces derniers doivent par leurs propres moyens se donner les capacités de conduire leur développement.


Texte de : AFP
avril 2015
quedemots - 07.04.2015 | 0 réactions | #link | rss
Une épidémie de méningite qui sévit depuis janvier dans plusieurs régions du Niger a déjà fait 45 morts, a indiqué samedi le ministre de la Santé Mano Aghali. Au total, 345 cas ont officiellement été notifiés.


Toutes les régions du pays sont touchées, à l'exception de Diffa, dans le sud-est, proche du Nigeria, a précisé le ministre. La capitale Niamey est l'une des zones les plus frappées, avec 18 décès sur 119 cas, tout comme la région voisine de Dosso qui déplore 18 morts pour 157 cas.


"La situation est sous contrôle", a toutefois affirmé Mano Aghali. Le pays a mobilisé 13'500 doses de vaccin en vue de circonscrire l'épidémie et des médicaments sont disponibles dans les zones touchées pour des soins gratuits, a-t-il expliqué.


Le Niger est un Etat sahélien aride et l'un des pays les plus pauvres au monde. Il est régulièrement touché par des épidémies de méningite en raison de sa position au sein de "la ceinture de la méningite", qui va du Sénégal à l'Éthiopie, selon l'Organisation mondiale de la santé.


Texte : ats
Avril 2015
quedemots - 06.04.2015 | 0 réactions | #link | rss
En Suisse, le nombre d'interventions coronariennes, avec le plus souvent la pose de stents, a doublé de 2002 et 2013, passant à 22'000. Le président de la Société suisse de cardiologie soupçonne que des considérations purement économiques participent à cette hausse.


La hausse est certes en partie liée au vieillissement de la population et au fait que ces traitements sont aujourd'hui proposés de manière extrêmement fréquente aux patients de plus de 80 ans, explique Urs Kaufmann dans un entretien publié par "Le Matin Dimanche" et la "SonntagsZeitung".


"Mais cette augmentation laisse aussi penser que, dans certains cas, la première motivation pour pratiquer l'intervention n'est pas le bien-être du patient", relève M. Kaufmann. Et d'ajouter que ces interventions sont "lucratives et facilement planifiables".


Pour le président de la Société suisse de cardiologie, "il existe le soupçon que certains hôpitaux fassent passer des considérations purement économiques avant la médecine". Mais le système de financement des hôpitaux a été voulu ainsi par le politique et pousse les établissements à ces comportements, note Urs Kaufmann.


Compétition entre cantons
Le président des cardiologues juge problématique que l'infrastructure dédiée à la cardiologie interventionnelle soit constamment étendue. Les hôpitaux s'équipent les uns après les autres, sans se soucier que la densité de ces installations est déjà élevée en Suisse. "Il y a une forme de compétition entre cantons qui se fait sur le dos des contribuables".


Pour Urs Kaufmann, le risque existe de poser des stents inutiles, car "les méthodes qui permettent de mesurer si le patient bénéficiera, en termes d'espérance de vie, de la pose d'un stent sont très coûteuses et ne sont pas utilisées systématiquement".


Les stents sont de minuscules cylindres métalliques que le cardiologue place dans une coronaire grâce à un cathéter et qui permettent au sang de circuler normalement.


Texte :ats
Avril 2015
quedemots - 10.02.2015 | 1 réactions | #link | rss
L'annonce de la découverte par des alpinistes des débris d'un avion chilien disparu depuis plus d'un demi-siècle dans la Cordillère des Andes avec à son bord des stars du football local a permis de lever le mystère sur un crash à ce jour inexpliqué.

Des images de la carcasse du Douglas DC-3, de la compagnie Lan Chile disparu le 3 avril 1961 avec 24 passagers, ont été diffusées à la télévision chilienne dimanche, transmises par des alpinistes qui affirment avoir retrouvé les restes de l'appareil, à plus de 3.200 mètres d'altitude et à quelque 300 km au sud de Santiago, loin de l'endroit supposé de sa disparition.

L'avion transportait notamment huit joueurs de l'équipe de football Green Cross, leur entraîneur et des proches de ce club de première division, qui regagnaient Santiago après avoir disputé une rencontre à Osorno, au sud du pays.

Les grimpeurs ont accédé à la zone du crash après quatre jours à cheval et deux d'escalade, a indiqué à l'AFP Lower Lopez, un des chefs de l'expédition.

Je ne comprends pas pourquoi à l'époque on avait situé le lieu probable de l'accident dans une autre zone, a relevé Lopez.

La découverte a fait sensation au Chili où les médias ont diffusé les photos des alpinistes au milieu des débris supposés être ceux de l'épave, mais laissant un doute sur le vrai site de la catastrophe.

Pour moi, la découverte a été une surprise parce que je croyais que l'avion avait été retrouvé il y a 53 ans. Imaginez, j'aurais dû être dans cet avion, j'aurais dû mourir dans l'accident déclare Hector Toledo, ancien joueur de Green Cross qui en 1961 était rentré à Santiago sur un autre vol.

Après l'accident, un enterrement symbolique avait eu lieu avec des cercueils contenant des cendres, relate pour sa part Carlos Al-Knor, un autre ancien joueur de l'équipe.

Les alpinistes ont retrouvé sur les lieux du crash des ossements, des restes du fuselage avec des numéros de série et des lambeaux de vêtements.

La zone où a été retrouvée l'épave est difficile d'accès et les alpinistes ont refusé d'en révéler l'emplacement par respect pour les disparus et leurs familles et éviter que l'endroit ne devienne une attraction touristique.

Le groupe de grimpeurs a l'intention de revenir sur les lieux avec des proches des victimes de l'avion.

Ils veulent clore un chapitre de leur vie. Certains étaient enfants et n'ont pas pu connaitre les membres de leurs familles, indique Lopez.

A l'époque, l'accident avait choqué le pays alors que le Green Cross était une des équipes les plus importantes du football chilien. Une des plus célèbres victimes était l'attaquant argentin Eliseo Mouriño.

Nous n'aurions jamais imaginé que nous allions trouver des restes de ce malheureux accident, cela nous rappelle beaucoup de souvenirs de notre chère équipe, se désole Gerardo Contreras, dernier président du club Green Cross.

L'équipe continua à jouer malgré la perte de ses plus importants joueurs.

En 1965, Green Cross fusionna avec un club de Temuco, dans la région d'Araucanie.

Onze ans plus tard une autre tragédie aérienne endeuilla à nouveau les Andes.

Un avion des Forces Aériennes d'Uruguay avec 45 personnes à bord, dont une équipe de rugby, s'écrasa sur la Cordillère en 1972 en route vers le Chili.

Douze des 45 personnes à bord périrent dans l'accident et 17 autres succombèrent à leurs blessures.

Après l'abandon des recherches, les survivants avaient dû se nourrir de la chair de leurs camarades décédés pour rester en vie jusqu'à ce que deux d'entre eux parviennent à alerter les secours après dix jours de marche à travers la montagne enneigée.


Texte de : AFP
février 2015
quedemots - 18.01.2015 | 0 réactions | #link | rss
L'épidémie de chikungunya en Polynésie française a provoqué 15 décès, plus de 800 hospitalisations depuis son apparition à la mi-octobre 2014, rapportent les autorités de la collectivité d'outre-mer. Plus de 61'000 consultations ont également eu lieu.


Dans son dernier bulletin, le bureau de veille sanitaire évalue à plus de 130'000 le nombre de personnes ayant contracté la maladie, soit à peu près un Polynésien sur deux. Les spécialistes notent que l'épidémie ralentit, car la population s'immunise elle-même contre cette maladie apparue pour la première fois cet automne sur le territoire du Pacifique Sud.


Le chikungunya, qui se répand par les moustiques, est particulièrement dangereux pour les personnes à risques comme les très jeunes enfants, les personnes âgées malades et les femmes enceintes.


Texte : ats
Janvier 2015
quedemots - 16.10.2014 | 0 réactions | #link | rss
L'actrice française Marie Dubois, qui a joué dans des films de Luchino Visconti, Claude Chabrol, Alain Resnais ou Claude Sautet, est décédée mercredi à l'âge de 77 ans, a-t-on appris auprès de son agent Artmedia.

Marie Dubois, interprète blonde aux yeux bleus du cinéma d'avant-garde des années 70, avait mis son talent au service de jeunes réalisateurs. Elle souffrait de la sclérose en plaques depuis de nombreuses années et s'était mobilisée pour sensibiliser le grand public à cette maladie et aider la recherche.

La comédienne est morte dans une maison de retraite de la banlieue de Pau (sud-ouest) où elle vivait depuis 2010, a précisé à l'AFP le maire de la commune de Lescar, Christian Laine.

Née Claudine Huzé le 12 janvier 1937 à Paris, Marie Dubois avait été révélée par François Truffaut en serveuse de bar dans Tirez sur le pianiste (1959). Dès cette époque, elle subit les premières atteintes d'une sclérose en plaques qui devait la confiner dans un fauteuil roulant à la fin de sa vie.

Elle avait fait ses débuts à la télévision, notamment dans Les cinq dernières minutes (1959), puis au cinéma avec Eric Rohmer dans Le signe du lion (1959).

Marie Dubois devait retrouver François Truffaut deux ans plus tard dans Jules et Jim.

De Jean-Luc Godard (Une femme et une femme) à Roger Vadim (La ronde), de Louis Malle (Le Voleur) à Luchino Visconti (L'Innocent), d'Alain Resnais (Mon oncle d'Amérique) à Claude Sautet (Vincent, François, Paul et les autres) elle a joué avec les principaux réalisateurs de la second moitié du 20e siècle.

Rien ne va plus de Claude Chabrol en 1997 est l'un de ses derniers films.

Texte de : AFP
octobre 2014
quedemots - 29.07.2014 | 0 réactions | #link | rss
Le petit véhicule Opportunity, lancé sur Mars par la Nasa en 2004, a parcouru plus de distance sur la Planète Rouge que n'importe quel engin ayant roulé sur un autre corps céleste, a annoncé l'agence spatiale américaine.

Depuis son arrivée sur Mars, Opportunity, propulsé par l'énergie solaire, a couvert un peu plus de 40 kilomètres. Il a ainsi battu le record officieux établi par le robot Lunokhod 2, lancé par l'Union soviétique sur la Lune en 1973.

Opportunity est allé plus loin que n'importe quel autre véhicule roulant sur la surface d'un autre monde, a déclaré John Callas, du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa à Pasadena, en Californie (ouest).

C'est remarquable si l'on considère qu'Opportunity ne devait à la base rouler que sur 1 kilomètre et qu'il n'a pas été conçu pour de telles distances, a-t-il ajouté.

Opportunity, engin de mesure qui pèse environ 180 kilos et doté de six petites roues, ainsi que son jumeau aujourd'hui hors d'usage Spirit, ont découvert des traces d'environnements humides sur Mars, certains ayant pu être propices à la vie.

Grâce à une avancée de 48 mètres le 27 juillet, Opportunity, qui explore aujourd'hui le cratère Endeavour sur Mars, a dépassé les 40 kilomètres parcourus (40,25 km très précisément).

S'il est en mesure d'accomplir un autre marathon (un peu plus de 42 kilomètres), Opportunity pourrait arriver sur un autre lieu d'exploration très intéressant, surnommé Marathon Valley par les scientifiques.

Conduire ce petit robot à six roues n'est pas chose aisée puisque les scientifiques de la Nasa sont confrontés à un temps de réponse compris entre 4 et 20 minutes après l'envoi de chaque commande. Et une fois la tâche accomplie par Opportunity, le robot envoie une confirmation à la Terre... qui met à son tour entre 4 et 20 minutes pour revenir vers les ordinateurs de la Nasa.

En cas de problème, impossible donc d'intervenir rapidement, et c'est d'ailleurs ce qui avait causé la perte de Spirit, le robot jumeau d'Opportunity. Celui-ci a avancé dans un terrain plus souple que prévu et il s'est embourbé en avril 2009. Malgré toute l'inventivité et tous les efforts des chercheurs, le petit robot, dont deux roues sont en outre tombées en panne, n'a jamais pu se dégager.

Pour piloter à distance Opportunity, les personnels de la Nasa préparent une liste de commandes qu'ils testent dans un premier temps sur un logiciel qui sert en quelque sorte d'avatar. Une fois les commandes validées, elles sont envoyées à Opportunity qui, de son côté, ne fonctionne que le jour sur Mars pour que ses batteries solaires soient suffisamment chargées.

Son descendant, le robot Curiosity lancé en 2012, a parcouru seulement 8,6 kilomètres jusqu'à présent, a précisé la Nasa à l'AFP. Et sa destination finale ne lui permettra pas a priori de rouler autant que son prédécesseur Opportunity.

Selon la Nasa, Lunokhod 2, qui s'était posé sur la Lune le 15 janvier 1973, a parcouru 39 kilomètres en moins de cinq mois. Ce chiffre est basé sur de récents calculs effectués grâce aux images d'un module de reconnaissance autour de la Lune, sur lesquelles on voit les traces laissées par Lunokhod dans le sol lunaire.


Texte de : AFP
juillet 2014
quedemots - 26.02.2014 | 0 réactions | #link | rss
Le monde des smartphones déclare la guerre aux batteries défaillantes


BARCELONE - Plus on utilise son smartphone et plus on vide la batterie, du coup ces merveilles de la technologie ont une autonomie en berne: en attendant une grande révolution dans le monde de l'énergie, c'est toute la chaîne, du producteur de composant au consommateur, qui est appelée à économiser.

Aujourd'hui on fait tout avec son smartphone et à force de le solliciter on vide la batterie beaucoup plus vite que sur nos vieux téléphones qui ne servaient qu'à téléphoner.

La grogne des utilisateurs de smartphones n'a pas échappé aux constructeurs qui ont mis en avant, lors de leurs lancements au Congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone, les efforts pour épargner la batterie faits sur leurs nouveaux modèles.

Le nouveau Galaxy S5 de Samsung, qui a une autonomie de 20% supérieure au S4, permet de choisir d'économiser la batterie en coupant les connections wifi et bluetooth, en basculant l'écran, gros consommateur d'énergie, en noir et blanc et en limitant le nombre d'applications ouvertes. Le smartphone peut ainsi voir sa durée de vie augmentée de près d'un tiers.

Les fabricants traquent également tous les gaspillages que peut générer l'utilisation d'un portable en jouant sur la couche logicielle de l'appareil. Ils cherchent ainsi à améliorer les applications qui pompent le plus d'énergie comme celle de la communication vers le réseau des opérateurs quand on est en mobilité et qu'on passe d'une antenne à l'autre.

L'une des raisons pour laquelle la batterie se vide vite est que le smartphone est en réseau automatique et met à jour les applications comme la météo, les mails ou Facebook, explique le directeur général de Sony Mobile en France, David Mignot.

Sur les smartphones de Sony, il y a donc un bouton veille, qui coupe toutes les connexions intempestives, et ne laisse passer que les appels et SMS, ce qui permet une plus grande autonomie qui peut aller jusqu'à 30%, souligne M. Mignot.

C'est l'industrie toute entière qui doit travailler ensemble pour améliorer la situation: les opérateurs, les fabricants de smartphones et de composants électroniques, souligne Jeff Atkins, directeur marketing services chez Spirent, une entreprise américaine spécialisée dans les systèmes de mesure.

Spirent propose ainsi une solution baptisée Quantum qui permet aux fabricants de tester très finement les usages qui affaiblissent le plus la batterie.

Les appareils les plus performants sont 55% plus efficaces que leurs concurrents, ce qui montre qu'il existe de réelles opportunités de changer la configuration des applications, assure-t-il.

Pour l'entreprise franco-italienne de composants électroniques STMicro, c'est aujourd'hui un pré-requis pour exister dans l'électronique que de faire des produits basse consommation.

Avec l'augmentation du nombre d'équipements portables, la problématique de la consommation d'énergie est essentielle explique en effet le PDG France, Thierry Tingaud. Les applications et les technologies se focalisent pour permettre d'améliorer le rendement énergétique, assure-t-il.

Et à l'autre bout de la chaîne, d'autres acteurs cherchent comment recharger nos mobiles le plus facilement et le plus vite possible.

Pour répondre à l'enjeu que représente l'énergie aujourd'hui, il faut jouer sur l'efficacité énergétique, sur la réduction de notre consommation et sur la production et le stockage, explique Ludovic Deblois, président de Sunpartner Technologies.

Cette petite entreprise française s'est placée sur le créneau de la recharge des appareils mobiles grâce à un film photovoltaïque placé sur l'écran du téléphone qui permet de capter l'énergie solaire.

Cette solution a éveillé l'intérêt de l'industrie et Sunpartner a signé quatre contrats avec des industriels dont le chinois TCL, et des smartphones équipés de cette technologie devraient être en vente fin 2014.

Le Wireless Power consortium qui regroupe 200 entreprises, opérateurs, constructeurs et spécialistes de l'énergie du monde entier (Samsung, Blackberry, Qualcomm, Energizer...) propose également une solution pour recharger les batteries plus facilement, par induction.

Les partenaires de ce consortium sont arrivés à un standard et proposent des smartphones et des supports qui permettent la recharge grâce à une plaque électromagnétique, elle même branchée sur le secteur, sur laquelle on dépose son portable.

Cette plaque peut être intégrée à du mobilier, à des sacs à main et le constructeur Toyota en a même équipé un de ses modèles de voiture.



Texte de : AFP
février 2014
quedemots - 12.01.2014 | 0 réactions | #link | rss
Le café stimulerait la mémoire visuelle

Le café stimulerait la mémoire visuelle, selon une nouvelle étude américaine sur les vertus de la boisson. Les conclusions ont été publiées dimanche dans la revue britannique Nature.

Une équipe de l'Université Johns Hopkins de Baltimore a constaté que la caféine améliore certains souvenirs sur une durée d'au moins un jour alors que les preuves d'un effet dopant du café sur la mémoire étaient jusqu'à présent limitées.

Cette équipe conduite par le Pr Michael Yassa a demandé à 73 volontaires de regarder des images représentant des objets. Ensuite, la moitié du groupe a reçu une dose de 200 milligrammes de caféine, l'équivalent de deux tasses de café, et l'autre moitié a reçu un placebo.

Le lendemain, on a demandé aux deux groupes de regarder une autre série d'images. Certaines étaient les mêmes que celles de la veille, d'autres nouvelles, et quelques-unes étaient similaires mais avec des différences.
Différences mieux distinguées

Les deux groupes ont réussi de la même façon à distinguer les anciennes des nouvelles images. Mais ceux qui avaient reçu de la caféine ont été plus facilement capables de distinguer les différences sur les images similaires.

"Si nous avions utilisé un travail de mémoire standard sans ces articles 'similaires' difficiles à distinguer, nous n'aurions trouvé aucun effet de la caféine", selon le Pr Yassa.

Dans le cas des images similaires, le cerveau doit faire une tâche "plus difficile" que les scientifiques appellent un travail de "séparation du modèle".
Processus renforcé

C'est précisément ce processus qui semble "renforcé par la caféine", explique le Pr Yassa. Celui-ci rappelle que "la caféine est associée à la longévité en bonne santé et peut avoir des effets protecteurs du déclin cognitif comme la maladie d'Alzheimer".

Une étude de l'Institut national américain du cancer (NCI) publiée en mai 2012 indiquait que les personnes de 50 à 71 ans consommant en moyenne trois tasses de café par jour, normal ou décaféiné, présentaient moins de risques de décéder de maladies cardio-vasculaires et respiratoires, d'attaques cérébrales, de blessures, d'accidents, de diabète ou d'infection.


Texte de : ats
janvier 2014
quedemots - 16.12.2013 | 0 réactions | #link | rss
SMS: utiliser des mots étrangers fait paraître "branché"


Utiliser des mots étrangers dans ses SMS, c'est d'abord afficher son appartenance à une communauté "branchée". Ce constat résulte d'une analyse des pratiques plurilingues dans plus de 5000 messages provenant de Suisse romande.

Les chercheurs de l'Université de Neuchâtel ont constaté que les utilisateurs de SMS font preuve d'une "certaine virtuosité" dans le maniement des langues et des expressions. "Ils affichent sur un mode ludique une volonté d'affiliation à une communauté globalisée, mobile, cosmopolite et translinguistique", constate Simona Pekarek Doehler, professeure au Centre de linguistique appliquée.

L'utilisation de plus d'une langue dans la communication par SMS et par WhatsApp est largement répandue: "Yo! Je te call et on chill un maximum". Traduction: "Salut ! Je t'appelle et on se prend un maximum de bon temps !". Le Centre de linguistique appliquée de l'Université de Neuchâtel s'est penché sur ces idiomes.
Un "style"

S'agissant des langues utilisées, c'est l'anglais qui domine de loin les mots étrangers insérés, avec plus de 70%, dans les messages rédigés en français, révèle l'Université de Neuchâtel dans le cadre du projet interuniversitaire sms4sciences. Suivent l'italien (8,9%), l'allemand (6,6%), l'espagnol (6,1%) et le suisse allemand (3,1%).

Les mots étrangers sont ainsi fréquemment utilisés pour des salutations, des adieux, des excuses, voire des expressions d'intimité. "lol (laugh at lound), "mdr" (mort de rire), "tschüssli", "ciao bella". Cette alternance fait aussi référence aux modes de communication (phone call, news, se facebooker) et aux activités de temps libre (chiller, rider, roller party).

Ces éléments deviennent alors constitutifs d'un certain style qui s'affiche comme "branché", voire d'un code mixte qui donne au message une touche "cool", estime Etienne Morel, auteur d'une thèse de doctorat, cité dans le communiqué de l'Université de Neuchâtel.


Texte: ats
16.12.2013
quedemots - 02.10.2013 | 0 réactions | #link | rss
Températures, océans, glaces: les manifestations du changement climatique


Hausse moyenne de près d'1°C de la température mondiale depuis un siècle, montée du niveau de la mer, vagues de chaleur et fonte des glaces: le Giec va faire le point, la semaine prochaine, sur les manifestations du réchauffement climatique.

LA TEMPERATURE MONDIALE a déjà augmenté de plus de 0,8°C depuis le début du XXe siècle et va continuer à augmenter d'ici la fin du siècle, de façon plus ou moins importante selon les émissions de gaz à effet de serre, rappellera le résumé du cinquième rapport du Groupe d'experts inter gouvernental sur l'évolution du climat (Giec), qui sera dévoilé vendredi au terme de quatre jours de validation à Stockholm.

La première décennie du XXIe siècle (2001-10) a été la plus chaude depuis 1881, a rappelé en juillet l'Organisation météorologique mondiale (OMM), avec une température moyenne à la surface des terres et des océans estimée à 14,47°C soit un écart de +0,47°C par rapport à la moyenne sur 1961-1990.

Les efforts actuels pour limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) mettent la planète sur une trajectoire de +3°C à +5°C, selon un récent rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement, alors que la communauté internationale a officiellement retenu l'objectif de +2°C maximum.

Dans son nouveau rapport, le Giec va confirmer -- avec 95% de certitude selon une version provisoire du résumé contre 90% dans le rapport de 2007 -- le rôle majeur des activités humaines dans ce réchauffement.

LES EVENEMENTS METEOROLOGIQUES EXTREMES tels que les pluies torrentielles ou les vagues de forte chaleur se sont multipliés et devraient être de plus en plus fréquents avec le réchauffement, avait indiqué le Giec dans un rapport spécial publié en novembre 2011, le travail le plus complet sur ce sujet discuté.

Selon un rapport de 18 équipes scientifiques publié début septembre dans le Bulletin of the American Meteorological Society, le réchauffement a contribué à la moitié des phénomènes météorologiques extrêmes sur la planète en 2012, comme les sécheresses et l'ouragan Sandy aux Etats-Unis, la fonte record des glaces arctiques ou les pluies diluviennes en Grande-Bretagne, en Australie, dans le nord de la Chine et au Japon. Ce lien devrait être confirmé dans le prochain rapport du Giec qui va notamment tenter, dans son volume sur les impacts qui sera publié en 2014, de mieux régionaliser ses constats.

LA FONTE DE LA BANQUISE arctique, qui couvre 15 millions de km2, a atteint un record durant l'été 2012, se réduisant encore par rapport au précédent record de 2007. Il est de plus en plus probable, estiment les climatologues, de voir l'océan Arctique libre de glace d'ici 2050. Une opportunité économique pour le transport maritime qui voit de nouvelles voies navigables s'ouvrir, ainsi que pour les prospecteurs pétroliers et de minerais, mais une menace de pollution pour ce milieu jusqu'ici relativement épargné.

LA FONTE DES GLACIERS D'ALTITUDE, notamment ceux de l'Himalaya, menace l'approvisionnement en eau de nombreuses régions (Inde du nord, Chine). Les glaciers dans les Andes tropicales ont perdu entre 30% et 100% de leur surface en 30 ans, ceux des Pyrénées pourraient avoir disparu en 2050.

L'ELEVATION DU NIVEAU DES OCEANS s'est accélérée lors des 20 dernières années et va se poursuivre au cours du XXIe siècle, selon la version provisoire du résumé du résumé du nouveau rapport du Giec.

Globalement, selon les études publiées les plus récentes, cette élévation est due pour un tiers à la dilatation de l'eau due à l'augmentation de chaleur, pour un autre tiers à la fonte des glaciers de montagne et pour un peu moins d'un tiers à la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique, le reliquat étant dû au cycle naturel de l'eau. En 2007, le Giec estimait que la hausse moyenne pourrait atteindre 18 à 59 cm en 2100. Des chiffres qui devraient être légèrement revus à la hausse dans le nouveau rapport du Giec.

LA BIODIVERSITE devrait souffrir du réchauffement, avec 20 à 30% des espèces animales et végétales menacées d'extinction en cas de hausse des températures de 1,5 à 2,4°C par rapport aux 20 dernières années du XXe siècle.


Texte de : AFP
septembre 2013
quedemots - 26.07.2013 | 1 réactions | #link | rss
"L'affaire fait grand bruit en Malaisie, y compris, il faut le signaler, chez des musulmans.

Dans une école primaire publique mixte de la banlieue de Kuala-Lumpur, les écoliers en majorité musulmans jeûnent pendant le ramadan et ne déjeunent donc pas à l'école.

Toutefois, un certain nombre d'écoliers ne sont pas musulmans, ils sont chrétiens ou hindous, et prennent naturellement leur déjeuner entre deux classes.

C'est la mère d'un de ces écoliers non musulmans qui a mis des photos sur sa page facebook : elles montrent que pour ne pas indisposer les jeunes jeûneurs musulmans, les chrétiens et les autres ont été priés de se cacher pour manger et de se cacher où ? Dans les toilettes de l'école..."

Publié sur Facebook
25.07.2013
quedemots - 22.07.2013 | 0 réactions | #link | rss
Hausse de 60% des décès de maladies non transmissibles

Les maladies non transmissibles sont à l'origine des deux tiers des 55 millions de décès enregistrés chaque année dans le monde. Depuis le début du siècle, les victimes de ces maladies ont augmenté de 60%, a affirmé lundi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde et ont tué près de 17 millions de personnes en 2011. Sur ce nombre, sept millions de personnes sont mortes par cardiopathie ischémique (12,9% des décès contre 11,2% en 2000) et 6,2 millions des suites d'un accident vasculaire cérébral (AVC, 11,4% des décès contre 10,6% en 2000).
Dans les pays à revenu élevé, 87% des décès sont causés par les maladies non transmissibles, contre 36% dans les pays les moins avancés, a relevé l'agence de l'ONU.
Après les cardiopathies et les AVC, les infections des voies respiratoires sont au 3e rang des principales causes de mortalité (6,1%), devant la pneumopathie chronique (5,8%) et les maladies diarrhéiques, au 5e rang. Celles-ci sont en régression (de 4,7% à 3,5% des décès, soit de 2,5 millions de morts en 2000 à 1,9 million en 2011).
Cancers en hausse, tuberculose en recul
Les cancers des poumons, de la trachée et des bronches sont en augmentation et ont passé de la 9e à la 7e place des causes principales de mortalité: ils ont fait 1,5 million de décès en 2011 (2,7% du total contre 2,2% en 2000). Le diabète a causé la mort de 1,4 million de personnes en 2011 (2,6%, contre 1,9% en 2000).
Parmi les maladies transmissibles, la tuberculose ne figure plus parmi les dix causes principales de la mortalité. Elle est passée au 13e rang, avec un million de décès (1,8% du total).
Le sida reste la 6e cause de mortalité, avec 1,6 million de décès par an (2,9%), et les maladies diarrhéiques demeurent au 5e rang, mais sont en régression (de 4,7% à 3,5% des décès, soit de 2,5 millions de morts en 2000 à 1,9 million en 2011).
Les accidents de la route ont passé de la 11e à la 9e place avec 2,3% du total des décès (contre 1,9% en 2000), soit 1,3 million de morts par an.


Texte de : ats
juillet 2013
quedemots - 18.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
Même genre de conversation en langue anglaise aujourd'hui avec une voix à l'accent très tropical (genre indien ou africain), m'informant que Microsoft avait reçu des plaintes de ma part concernant la réception de e-mails non-sollicités, et que mon ordinateur n'était plus sécuriser par mon anti-virus et qu'il était complètement infecté.

Et qu'il était mandaté par Microsoft pour m'aider à tout remettre en ordre sur mon PC.

Inquiétant de penser que certains se laissent abuser malgré tout, tant l'arnaque est évidente !

Dommage que nos lois ne permettent pas de poursuivre de tels escrocs afin d'éviter qu'ils puissent s'enrichir au dépend de personnes crédules.

Explications à : http://www.microsoft.com/fr-fr/security/online-privacy/avoid-phone-scams.aspx

Quedemots
18.05.2013
quedemots - 30.04.2013 | 0 réactions | #link | rss
Test d'un dispositif pour repérer les faux médicaments antipaludéens

- L'agence américaine des médicaments (FDA) a annoncé mercredi son intention de tester un dispositif portable de test des médicaments qui permet de dire en quelques instants s'ils sont contrefaits ou non, et pourrait ainsi aider à lutter contre le paludisme.

Les médicaments antipaludéens contrefaits ou ne répondant pas aux normes en vigueur représentent un problème d'envergure dans de nombreuses régions du monde touchées par la maladie, et trouver un moyen de tester à faible coût ces traitements sur le terrain serait une grande avancée, estiment les experts.

Le dispositif, baptisé Counterfeit Detection Device (Dispositif de détection des contrefaçons) ou CD-3, est utilisé depuis 2010 pour passer au crible des produits cosmétiques, de la nourriture, des dispositifs médicaux ou des cigarettes, a précisé la FDA.

La question de savoir s'il peut être utile pour détecter des médicaments antipaludéens contrefaits doit encore être élucidée et des tests pour le déterminer débuteront courant 2013 au Ghana, a ajouté Margaret Hamburg, directrice de la FDA.

Le dispositif, qui fonctionne avec des piles, utilise des ondes lumineuses de différentes tailles pour scanner le produit testé et le comparer à un produit dont l'origine est certifiée.

Cet outil ne requiert qu'une expérience scientifique ou technique minime et peut être utilisé dans des communautés reculées ou à des endroits où le système de santé est très basique, souligne la FDA.

Quelque 660.000 personnes meurent chaque année du paludisme.


Texte : AFP
avril 2013
quedemots - 01.04.2013 | 0 réactions | #link | rss
Ils ressemblent à d'immenses filets de volley-ball, abandonnés sur les tristes collines surplombant Lima, mais pour certains bidonvilles, les "attrape-brouillard" sont la réponse à un défi de toujours: comment trouver de l'eau sur une côte désertique.

C'est le paradoxe historique de la frange côtière du Pérou: les pieds dans le Pacifique, mais un climat atypique de "désert humide", tenant à la fois au courant froid de Humboldt et à la proche barrière des Andes. Mais d'eau, pas assez pour les 8,3 millions d'âmes d'une métropole saturée.

Par contre le brouillard ou la "garua", un pseudo-crachin, font partie du décor, avec un taux d'humidité frisant les 100% six mois de l'année. C'est elle que piègent les "atrapanieblas" (attrape-brouillard), méthode naturelle pour produire de l'eau douce dont vivent 200 personnes.

"Attraper du brouillard dans un filet de plastique paraissait impensable, encore moins le transformer en gouttes", explique Noe Neira Tocto, délégué du bidonville Bellavista del Paraiso, à la périphérie sud-est de Lima et à 5 km de l'océan.

Tout commença en 2006 quand deux "gringos" -biologistes de l'ONG allemande Alimon- trouvèrent que l'épaisse purée de pois qui enserre Bellavista le matin en faisait un site idéal pour les "atrapanieblas", explique Neira.

Des filets de huit mètres sur quatre furent plantés, au principe simple: l'humidité se prend dans les rets, les gouttes suintent vers une gouttière en aluminium, qui alimente de petits canaux conduisant à un réservoir à mi-hauteur de la colline de 600 m d'altitude.

"La première nuit, on a rempli une bouteille de 3 litres. De l'eau douce, pas salée, utilisable ! Aujourd'hui, avec cinq filets, on collecte jusqu'à 60 litres par nuit l'hiver", explique le dirigeant de quartier.

Pas anodin quand le camion-citerne, qui alimente en eau plus d'un quartier pauvre de Lima, se paie 15-20 soles (5-7 dollars) chaque semaine, pour des ménages au budget mensuel de 150-200 dollars.

Avec l'eau des filets, les foyers de Bellavista font leur linge, cuisine, toilette, alimentent un jardin potager. Et ont planté 800 arbustes, reverdissant peu à peu le "lomas", ces collines à écosystème unique de végétaux nourris au brouillard.

"Ils refont ce qu'on a toujours fait sur cette côte depuis les peuplements précolombiens: jadis, c'était via des arbres captant naturellement l'humidité, au pied desquels l'homme collectait l'eau", explique Alain Gioda, hydrologue auprès de l'Institut de recherche sur le développement de Lima.

A Bellavista, l'"eau du brouillard" est encore impropre à la consommation et nécessite de purifier les réservoirs contre les moustiques porteurs de dengue.
Mais 10.000 litres sont ainsi collectés chaque hiver. "Et nous somme les premiers habitants de quartiers pauvres de Lima à avoir des atrapanieblas", dit fièrement Neira.

A l'échelle des 1,3 million d'habitants sans eau courante à Lima, les 60 familles de Bellavista ne pèsent pas lourd.

Mais l'expérience est importante, vu le défi hydrique du Pérou: 70% de la population sur la côte, sur un versant ouest des Andes qui recèle moins de 2% des réserves d'eau. Un système semblable est déjà installé depuis quelques années à Atiquipa (sud) et 100 filets sont en cours d'installation sur un développement littoral à Costa Verde (Lima nord).

"On ne reviendra pas en arrière, à l'échelle des peuplements d'aujourd'hui, et étant donné la déforestation des lomas depuis 160 ans", reconnaît M. Gioda.

"Mais la valeur pédagogique est cruciale, si les gens se réapproprient de telles astuces du passé".

Texte de : AFP
novembre 2009
quedemots - 17.12.2012 | 1 réactions | #link | rss
C'est une honte d'avoir choisi L'armée du Salut pour représenté la suisse pour l'eurovision en 2013.

J'espère que les jurés de l'Eurovision vont les éliminés.

Quedemots
15.12.2012
quedemots - 09.12.2012 | 0 réactions | #link | rss
Un vaccin anti-malaria s'avère moins efficace que prévu (étude)

Un vaccin expérimental de GlaxoSmithKline (GSK) contre le paludisme s'est avéré moins efficace que prévu chez des bébés, avec un taux d'efficacité d'un tiers contre 50% d'efficacité obtenue sur des enfants plus âgés dans un essai antérieur, selon des résultats diffusés vendredi.

Ce candidat vaccin baptisé "RTS,S" du géant pharmaceutique britannique GSK "offre une protection modeste" contre la malaria chez des nourrissons de 6 à 12 semaines, ont reconnu les chercheurs ayant conduit l'essai, dans la revue scientifique New England Journal of Medicine.

"L'efficacité est plus faible que ce que nous avons observé l'année dernière chez les enfants âgés de 5 à 17 mois, ce qui a surpris certains scientifiques des centres africains" ayant participé à l'essai, a commenté le Dr Salim Abdulla, principal auteur de l'article.

Les tests effectués sur 6500 nourrissons dans sept pays africains ont montré que le vaccin (administré avec les vaccinations infantiles classiques) était efficace à 31% contre les accès simples de malaria et à 37% contre les accès sévères.

Des tests effectués sur des enfants de 5 à 17 mois, et communiqués l'an passé, montraient eux un taux de réussite de 47% à 55%.

"Nous aurions aimé (...) avoir une plus grande efficacité, bien sûr", a reconnu vendredi Andrew Witty, directeur général de GSK, lors d'une conférence téléphonique, qualifiant les résultats "d'un peu frustrants".
Mais il a souligné que le RTS, S restait "le premier et toujours le plus encourageant des candidats vaccins" contre la malaria, maladie qui tue 655'000 personnes par an, principalement des enfants africains de moins de cinq ans.

Le paludisme est dû à un parasite, le plasmodium, qui, transmis par les moustiques, provoque fièvre, maux de tête et vomissements et, en l'absence de traitement, peut entraîner rapidement le décès par troubles circulatoires.

Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens, ce qui renforce l'intérêt pour la mise au point d'un vaccin.

Pour le Dr Abdulla, de l'Ifakara Health Institute (Tanzanie), cette étude a le mérite de montrer que le candidat vaccin "peut aider à protéger les jeunes bébés contre le paludisme" et peut "compléter l'utilisation de moustiquaires".

En outre, l'essai n'a pas montré d'événement indésirable grave lié au candidat vaccin, selon un communiqué commun de GSK et du programme Malaria Vaccine Initiative (MVI) soutenu par la fondation Bill et Melinda Gates, qui participe à ces recherches.

GSK et MVI indiquent que l'une des prochaines étapes sera la collecte de données supplémentaires sur "l'efficacité à plus long terme du vaccin". L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà indiqué qu'elle formulerait une recommandation sur ce vaccin potentiel en 2015 en cas de résultats satisfaisants et après obtention des homologations nécessaires.

"Un vaccin efficace utilisable en complément d'autres mesures comme les moustiquaires et les médicaments antipaludiques représenterait une avancée décisive dans le contrôle du paludisme"

Texte de : AWP
Novembre 2012
quedemots - 09.12.2012 | 0 réactions | #link | rss
Première série de cas de dengue en Europe depuis les années 1920


L'Europe connaît sa première série durable de cas de dengue depuis les années 1920, avec plus de 1.300 personnes touchées par un virus qu'elles ont contracté à Madère, a indiqué l'Union européenne.

Le ministère de la Santé portugais a dénombré 1.357 patients atteints à la date du 11 novembre, dont 669 confirmés par des analyses et 688 probables, a rapporté dans un communiqué mardi soir le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (CEPCM).

Après un voyage sur l'île de l'Atlantique, 25 personnes ont apporté la maladie sur le continent au Portugal, mais aussi en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne et en Suède.

Aucune mort n'a été enregistrée, mais l'éruption de la maladie est importante et constitue un événement important pour la santé publique, a estimé le CEPCM.

La dengue se répend par l'un des quatre virus portés par un moustique du genre Aedes. Elle provoque de violentes fièvres, des maux de tête, des démangeaisons et des douleurs aux articulations. Dans sa forme plus virulente, elle peut causer des hémorragies et la mort.

Le moustique Aedes aegypti est installé à Madère depuis au moins 2005. Les deux premiers cas de dengue sont apparus sur l'île le 3 octobre.

Le CEPCM a conseillé aux habitants et visiteurs de prendre des mesures de protections individuelles, pour se prémunir des piqûres de moustique. Il a également recommandé aux ports, aéroports et transporteurs à Madère de maintenir des procédures de désinfection.

Avec l'afflux des touristes à Madère, l'importation continue de cas de dengue depuis l'île vers d'autres régions de l'Union européenne est prévisible tant que la population de moustiques ne sera pas réduite et la transmission interrompue, a prévenu le Centre.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, entre 50 et 100 millions cas de dengue sont recensées dans le monde chaque année, dans plus de 100 pays.


Texte : AFP
novembre 2012
quedemots - 09.12.2012 | 0 réactions | #link | rss
Depuis plus de 10.000 ans, ils vivent en étroite relation : une analyse du génome du porc publiée mercredi par la revue Nature, la plus complète jamais réalisée, révèle de nouvelles analogies avec l'homme, confirmant l'intérêt de cet animal comme modèle pour la recherche biomédicale.

Cette publication est le résultat d'une collaboration internationale de plus de 10 ans, a souligné David Milan, chef du département de génétique animale à l'Institut scientifique de recherche agronomique (Inra), où le Consortium international pour le séquençage du génome du porc a été initié.

Les scientifiques ont comparé le génome du porc domestique (Sus scrofa domesticus), que l'on retrouve communément dans les fermes, avec celui de 10 races de sangliers présents en Europe et en Asie. Ils ont également comparé son génome avec celui de l'homme, de la souris, du chien, du cheval et de la vache.

Le cochon et son cousin le sanglier partagent beaucoup de points communs avec les humains: ils savent s'adapter, colonisent des territoires et nuisent souvent à leur propre habitat; ils se laissent domestiquer, mais retournent à la vie sauvage quand les conditions s'y prêtent...

Le porc est également proche de l'homme d'un point de vue anatomique et physiologique, et il est déjà utilisé pour soigner les humains : chirurgie cardiaque (valves aortiques), production d'héparine (anticoagulant)... Cette proximité en ferait aussi un bon candidat pour les greffes d'organes.

L'analyse génomique révèle de nouvelles similitudes avec l'homme qui l'a domestiqué il y a quelque 10.000 ans.

Les chercheurs ont ainsi identifié chez l'animal un certain nombre de mutations impliquées dans des maladies humaines, comme l'obésité, le diabète ou encore les maladies de Parkinson et d'Alzheimer.

Le porc pourrait donc s'avérer un modèle utile pour étudier ces maladies humaines et leur traitement, a expliqué un des chercheurs, Alan Archibald (Université d'Edimbourg).

Nez fin

Dans le domaine de l'élevage, l'analyse du génome du porc pourrait favoriser la sélection d'animaux produisant une viande de meilleure qualité, à meilleur coût, et avec un impact moindre sur l'environnement.

Les ancêtres du porc domestique sont apparus dans le sud-est asiatique entre 5,3 et 3,5 millions d'années avant notre ère et ont progressivement migré vers l'Eurasie. La comparaison entre les sangliers asiatiques et européens révèle une scission il y a environ 1 million d'années et des différences génétiques telles qu'ils peuvent être considérés comme des sous-espèces distinctes.

L'étude des gènes gouvernant les caractéristiques propres au porc pourrait notamment permettre de comprendre les circonstances dans lesquelles il a été domestiqué par l'homme. Sa capacité à manger ce que l'homme n'apprécie guère pourrait être une des raisons, suggèrent les chercheurs.

Car si le porc présente un plus grand nombre de gènes olfactifs (1.301) que l'homme ou d'autres mammifères, ce qui lui confère un excellent odorat, d'ailleurs utilisé par l'homme pour chercher des truffes, son sens du goût laisse manifestement à désirer.

L'analyse génomique montre que les porcs ont moins de gènes codant pour les récepteurs du goût amer que les humains et que les gènes impliqués dans la perception de certains goûts sucrés sont différents chez le porc et chez l'homme.

Le cochon peut ainsi avaler des aliments très salés ou considérés comme répugnants par l'homme.


Texte de : AFP
novembre 2012
quedemots - 09.12.2012 | 0 réactions | #link | rss
La mise minimale pour la loterie suisse à numéros passe à 5 francs

Les adeptes de la loterie devront davantage mettre la main à la poche. Dès janvier, la mise minimale pour le Swiss Lotto passera de trois à cinq francs. Le système des paris changera également. Les chances de remporter la cagnotte principale s'en trouveront diminuées.

Ces modifications entreront en vigueur le 10 janvier, a précisé mercredi à l'ats le porte-parole de Swisslos Willy Mesmer. Il confirmait une information diffusée la veille par le chaîne régionale TeleZüri. L'augmentation de la mise représente une hausse de 67%.

Le modèle de bulletin changera. Il ne sera plus possible de remplir les six cases des 45 disponibles. A l'avenir, il faudra en choisir six sur une grille de 42 cases. Mais il faudra surtout obligatoirement jouer avec le Plus et opter pour une des six possibilités au lieu des trois actuelles.

Le fait d'augmenter le nombre de possibilités pour le Plus réduit les chances de décrocher le gros lot. Mais dans le même temps, la probabilité de gagner de plus petites sommes, sans le Plus, est plus grande, selon M. Mesmer.


Texte de : ats
Titre : Quedemots
Novembre 2012
quedemots - 09.12.2012 | 0 réactions | #link | rss
Le changement climatique, responsable d'une longue sécheresse catastrophique, a été fatal à la civilisation Maya, concluent des chercheurs dans une étude publiée jeudi aux États-Unis, qui confirme une hypothèse jusqu'alors controversée.

L'essor et l'effondrement des Mayas est l'exemple même d'une civilisation sophistiquée incapable de s'adapter au changement climatique, souligne James Baldini, du département des sciences de la Terre à l'Université de Durham en Grande-Bretagne, un des principaux co-auteurs de cette étude parue dans la revue américaine Science datée du 8 novembre.

Des périodes de pluviosité exceptionnelle (de 450 à 660 de notre ère) ont tout d'abord accru la productivité des systèmes agricoles Maya, entraînant une forte expansion de la population et une surexploitation des ressources, poursuit le chercheur.

Ensuite, le climat est devenu de plus en plus sec, provoquant un épuisement des ressources, une déstabilisation du système politique et des guerres, explique James Baldini. Et après des années de privation, une sécheresse, qui a duré près d'un siècle de 1020 à 1100, a définitivement scellé le destin de la civilisation Maya, dit-il.

Le rôle du changement climatique dans la disparition de la civilisation classique Maya avait déjà été avancé mais cette théorie était restée controversée en raison des incertitudes quant aux précédentes datations climatiques.

Pour cette nouvelle étude, les chercheurs sont parvenus à reconstituer les périodes de pluie et de sécheresse au cours des 2.000 dernières années dans la région où vivaient les Mayas, entre le Mexique, Belize, le Guatemala et le Honduras.

Pour cela, ils ont analysé la composition chimique de stalagmites provenant de la grotte de Yok Balum à Belize située à 1,5 km du site Maya de Uxbenká et proche d'autres grands centres Mayas.

Un parallèle au Mexique au XVIe siècle

Comme les Mayas répertoriaient méticuleusement les événements politiques dans des récits qu'ils gravaient sur des monuments de pierre, les auteurs de l'étude ont pu comparer la reconstruction de l'histoire du climat dans la région et les changements dans la fréquence des conflits et autres événements marquants.

Les textes historiques gravés dans ces pierres fournissent un registre daté très riche répertoriant les guerres, mariages et accessions de rois et de reines sur le trône et les captures de guerriers de groupes rivaux, note Martha Macri de l'Université de Californie à Davis, co-auteur de ces travaux.

Tous les événements sont incroyablement bien datés grâce au système de calendrier Maya, ajoute-t-elle : La fin progressive de cette tradition d'inscription dans la pierre entre 800 et 1000 marque l'effondrement de la tradition Maya classique.

Une longue sécheresse au XVIe siècle au Mexique (1535-1575), qui a provoqué des famines, fournit un parallèle historique documenté qui conforte l'analyse des stalagmites de la grotte de Yok Balum et la disparition de la civilisation Maya classique, relève Douglas Kennett, professeur d'anthropologie à l'Université de Pennsylvanie, lui aussi co-auteur de ces travaux.

Ce n'est pas seulement le changement climatique qui est important ici mais les conditions climatiques précédentes durant lesquelles la pluviosité exceptionnelle a permis l'abondance agricole et l'expansion de la population Maya ainsi que le développement d'une structure de société complexe, explique-t-il.

Ceci a créé ultérieurement les conditions de tensions sociétales et de fragmentation des institutions politiques quand la sécheresse s'est installée durablement, selon l'anthropologue.

Selon ces chercheurs, la sécheresse responsable de la disparition des mayas aurait été due à un déplacement de la zone de convergence intertropicale, une ceinture de précipitations entourant le globe, combiné à l'influence du courant saisonnier chaud El Nino au large du Pérou.


Texte de : AFP
novembre 2012
quedemots - 26.11.2012 | 0 réactions | #link | rss
De retour de voyage, je cherche le moyen de changer mon billet de 10fr pour me procurer une pièce de 2 frs pour un chariot, je me dirige vers le guichet des informations et on me dit que je peux obtenir la monnaie à un distributeur moyennant une carte de crédit.

Pas de chance direction le duty free ou je prends une barre de chocolat 2fr et, au moment de payer me fait apostrophé par une asiatique à la caisse me disant sur un certain ton qu'elle ne me fera pas de change. Finalement je me dirige vers le bureau de change et voit l'employer me prendre le billet et me rend la monnaie.

Je passe la douane et dirige vers les taxis avec mon chariot et mes trois valises, je les pose au début de la file et coure déposer le chariot pour récupérer ma pièce de 2fr. Un taxi gris est en première position le chauffeur se tenant à côté de son véhicule me demande ou je vais et me répond que là où je vais c'est trop près je lui dis c'est quoi ce bordel et sur ça il me traite de tout les gros noms que je n'oserais même pas écrire. Mais par contre il prend un américain qui va sur la rive gauche. Finalement un autre chauffeur me prend et me raconte qu'environ une dizaine de chauffeur de taxi refuse certains clients car la course ne leur apporte pas assez d'argent.

Et bien en étant un résident de Genève, je pousse UN GRAND COUP DE GUEULE pour l'accueille à Cointrin et chauffeur de taxi.
quedemots - 11.11.2012 | 0 réactions | #link | rss
Le record du plus grand millefeuille du monde a été battu dimanche à Genève. La pâtisserie géante longue de 1221 mètres a été officiellement homologuée par une juge du livre "Guinness des records".

"C'est avec le plus grand plaisir que je peux vous annoncer que le précédent record établi en Belgique en 1992 a été battu. Le nouveau record est exactement de 1221,67 mètres", a déclaré la juge Anna Orford sous une salve d'applaudissements de quelque 2000 badauds réunis devant le millefeuille géant.

Plusieurs équipes de 25 pâtissiers aidés par des volontaires, au total une centaine de personnes, ont réalisé l'exploit en 3h30. Le précédent record de 1037,25 mètres datait d'il y a 20 ans et était détenu par des pâtissiers belges.

Le glaçage du millefeuille a mis plus de temps que prévu. Il a fallu colmater les trous, les jointures pour que la pièce soit vraiment d'un seul bloc. Marie-Thérèse Porchet, Alain Morisod, la conseillère d'Etat genevoise Isabel Rochat, le conseiller administratif Sami Kanaan ou encore la sportive Lea Sprunger ont mis la main à la pâte. La juge du Guinness a vérifié le moindre centimètre pour qu'il n'y ait pas de cassure.
30'000 parts à vendre

La pièce géante achevée pèse 4207 kilos, dont 864 litres de crème, 576 litres de lait, 600 kilos de farine, 432 kilos de beurre, 360 kilos de fondant. L'idée de ce record revient à la maison Gilles Desplanches, qui a voulu ainsi marquer ses 25 ans.

La vente de quelque 30'000 parts du millefeuille, pour plus de 100'000 francs, sera intégralement versée au Réseau Cancer du Sein/Association Savoir Patient (ASAP). Gilles Desplanches a chiffré le coût de l'opération à 80'000 francs. Des fournisseurs ont contribué de leur poche.


Texte de : ats
Novembre2012
quedemots - 30.10.2012 | 0 réactions | #link | rss
Trente trois rhinocéros ont été abattus par les braconniers pour leur corne en Afrique du Sud ces deux dernières semaines, portant à 488 le nombre de ces animaux tués en 2012, indique un communiqué du gouvernement mardi.

Un total de 488 rhinocéros ont été perdus en raison de l'abattage illégal depuis le début de l'année, indique le gouvernement, tandis que le porte-parole du ministère de l'Environnement Albi Modise a précisé à l'AFP que 33 avaient été tués dans les deux dernières semaines.

La progression du braconnage s'explique par la vente à prix d'or des cornes en Asie, en particulier au Vietnam, où elles sont prisées dans la médecine traditionnelle.

La corne des rhinocéros est pourtant exclusivement composée de kératine, la même matière que les ongles humains et ne possède, selon les scientifiques, aucune vertu curative connue.

Avec environ 20.000 spécimens, l'Afrique du Sud abrite 70 à 80% de la population mondiale de rhinocéros, qui est de plus en plus la cible des braconniers en dépit du renforcement des mesures de sécurité, et notamment de l'intervention de l'armée.

L'accélération du massacre est impressionnante : les statistiques officielles montrent que 448 animaux avaient été abattus par des braconniers pour l'ensemble de l'année 2011, contre 333 en 2010, 122 en 2009, 83 en 2008 et seulement 13 en 2007.

Les forces de l'ordre ont procédé à 214 arrestations depuis le début de l'année dans le cadre de la lutte contre le braconnage et l'exportation illégale de corne.

Près de 60% des rhinocéros tués le sont dans le célèbre parc Kruger, à la frontière du Mozambique.


Texte de : AFP
Titre : Quedemots
octobre 2012
quedemots - 25.10.2012 | 0 réactions | #link | rss
Afrique: une saisie record de faux médicaments donne une idée du phénomène


Quelque 82 millions de médicaments illicites saisis en trois jours, en juillet, dans des ports africains: une opération douanière internationale dévoilée jeudi à Paris donne la mesure des trafics de faux remèdes qui gangrènent le continent.

Il s'agit de la plus grosse opération jamais réalisée avec la saisie de produits de santé de contrebande ou contrefaits d'une valeur de 40 millions de dollars US, a déclaré Christophe Zimmermann, coordinateur de la lutte anti-contrefaçon à l'Organisation mondiale des douanes (OMD).

Rapportée sur toute l'année, la quantité saisie représenterait dix milliards de doses et une valeur de 5 milliards USD, a souligné ce responsable lors d'une conférence de presse organisée à Paris pour présenter cette opération Vice grips 2.

Sur 110 conteneurs saisis par les douanes, 84 contenaient des produits contrefaits ou de contrebande, en provenance généralement d'Asie du sud-est, surtout de Chine, mais aussi de Dubaï. L'Angola, le Togo, le Cameroun et le Ghana étaient les pays où ont été opérés les plus grosses prises.

Parmi les produits saisis se trouvaient de faux antipaludéens, des antibiotiques ou des antiparasitaires sans principe actif ou encore de fausses pilules du lendemain.

Dans un cas, en Angola, 33 millions de doses de médicaments de grandes marques parfaitement imités, mais sans principe actif, ont été découverts avec des DVD pornographiques, dissimulés à l'intérieur d'un lot de haut-parleurs d'importation.

Les faussaires produisent désormais à rythme industriel et vont jusqu'à imiter parfaitement les hologrammes anti-contrefaçon sur les boîtes qui sont censés dissuader les imitateurs et protéger les consommateurs.

Dans un autre cas, au Togo, un sirop expectorant supposé être conservé entre -2 et +4 degrés se trouvait dans des conteneurs en plein soleil par plus de 50 degrés.

Aujourd'hui l'Afrique est devenu un dépotoir et cela affecte directement la sécurité et la santé des consommateurs, déplore M. Zimmermann.

On a affaire à des organisations de fraude internationale structurées qui profitent de la globalisation, utilisant plusieurs continents, pays et moyens de transport pour cacher la provenance véritable des produits, souligne-t-il.

La contrefaçon des médicaments a quitté l'échelle artisanale et se fait désormais à l'échelle industrielle dans des usines capables de produire plus que les usines qui produisent les vrais remèdes, affirme-t-il.

Le professeur Marc Gentilini, responsable du programme de santé de la Fondation Chirac, souligne que ces nouveaux mafieux s'adonnent au trafic le plus rentable qui soit et aussi le moins dangereux.

Les peines encourues semblent souvent minimes face aux dangers que les faux remèdes, sans principe actif, font courir aux patients.

Le trafic de faux médicaments se nourrit de la pauvreté en Afrique: un grand nombre de ces médicaments sont vendus à faible prix dans la rue.

Mais il se nourrit aussi de la désorganisation des systèmes sanitaires et de la corruption: dans certains cas, les faux médicaments se retrouvent dans des réseaux officiels des pharmacies.

Le directeur de l'Institut de recherche anti contrefaçon de médicaments (IRACM) Jacques Franquet se souvient de deux opérations de contrôle menées par le laboratoire français Sanofi dans les pharmacies d'une capitale africaine, où dans un cas 40% des boîtes du médicament ciblé étaient fausses et dans l'autre 80%.

La lutte contre la contrefaçon ne sera efficace qu'avec la volonté politique de s'adresser véritablement au problème, a souligné le secrétaire général de l'OMD, le Japonais Kunio Mikuriya, ajoutant que deux nouvelles opérations anti-contrefaçon seront organisées en Afrique, en novembre et mars, pour que la mobilisation ne retombe pas.


Texte de : AFP
octobre 2012
quedemots - 15.10.2012 | 0 réactions | #link | rss
20% des Français ne se douchent pas tous les jours et 12,5% ne se lavent pas toujours les mains en sortant des toilettes, selon un sondage BVA.

Selon ce sondage publié lundi à l'occasion de la journée mondiale du lavage des mains, plus d'un Français sur 5 ne se lave pas non plus systématiquement les mains avant de manger.

Cette tendance est plus forte chez les jeunes de 18 à 34 ans, qui sont 43% à ne pas se rincer les doigts avant de passer à table.

Les jeunes sont également moins soucieux de nettoyer les toilettes que leurs aînés : de 18 à 34 ans, ils ne sont que 18,9% à nettoyer les toilettes tous les jours, contre 44,9% pour les personnes âgées de 50 à 64 ans et 58,7% chez les plus de 65 ans.

Même si 21,4% des Français se lavent les mains 10 fois par jour, ils sont 55% à ne rien faire après avoir emprunté les transports en commun, même s'ils sont 54% à penser qu'une rame de métro ou un bus sont l'objet le plus sale de la vie quotidienne.

Le bain est en perte de vitesse avec seulement 18% de Français qui en prennent un une fois pas semaine et 61% qui affirment ne pas prendre de bain fréquemment.

Pour ce qui est de la douche, 11,5% des Français prennent plusieurs douches par jour et 67,7% au moins une fois par jour, mais 20% ne se douchent qu'une fois tous les deux jours ou moins, et 3,5% une fois par semaine.

Le moment où les Français sont les plus attentifs à l'hygiène, c'est lorsqu'ils font la cuisine : 86,6% déclarent se laver systématiquement les mains avant de préparer le repas.

Le sondage a été réalisé en septembre pour le compte de la société Tork, un spécialiste des produits d'hygiène pour le milieu professionnel, sur un échantillon représentatif de 1.000 personnes de la population française selon la méthode des quotas.


Texte : AFP
octobre 2012
quedemots - 09.10.2012 | 0 réactions | #link | rss
Les autorités de la mégalopole pakistanaise de Karachi (sud) ont annoncé mardi avoir diligenté une enquête d'urgence après qu'une amibe mangeuse de cerveau présente dans l'eau a tué 10 personnes en quatre mois dans la ville.

Elles ont sommé la compagnie de distribution d'eau et les services sanitaires qui la surveillent d'identifier l'origine de cette épidémie de Naegleria Fowleri.

Selon Saghir Ahmed, ministre de la Santé de la province du Sind, dont Karachi est la capitale, l'enquête sera menée sur le réseau d'eau potable, les bains et piscines et les lieux d'ablutions utilisés avant les prières musulmanes.

Il n'y a aucune raison de paniquer, et les citoyens doivent rester calmes et prendre leurs précautions. C'est une épidémie d'origine hydrique, et nous enquêtons au maximum sur les causes de son éruption, a-t-il ajouté.

Cette amibe a déjà tué 10 personnes depuis juin dans la ville, a précisé Shakeel Malick, un cadre du même ministère, ajoutant que des cas similaires avaient été recensés dans le passé mais sans pouvoir donner de chiffres.

On trouve notamment l'amibe Naegleria Fowleri dans les eaux stagnantes et la terre humide, et sa propagation est plus importante à mesure que s'élève la température. Elle rentre dans le corps par les membranes du nez et passe ensuite dans le cerveau dont elle détruit les cellules.

Les ablutions d'avant prière incluant notamment un rinçage du nez, M. Ahmed a invité la population à utiliser de l'eau bouillie dans ce cadre tant que l'épidémie serait présente.

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui a de son côté confirmé neuf cas de contamination plus un autre suspect, a indiqué travailler sur le terrain avec les autorités locales pour prévenir d'autres infections.

La concentration de chlore dans les réservoirs et stations de fournitures d'eau a été augmentée par précaution, a par ailleurs annoncé à l'AFP Misbahuddin Farid, directeur du département de l'eau et de l'assainissement de la ville.

Selon le ministère de la Santé, des prélèvements de près d'un millier d'échantillons d'eau ces trois derniers mois dans les circuits d'approvisionnement de la ville ont montré que 22% d'entre eux ne contenaient pas de chlore.


Texte de : AFP
octobre 2012
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