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quedemots - 27.09.2012 | 0 réactions | #link | rss
Les décès dus à une infection par le virus du Nil occidental ont continué à augmenter la semaine passée aux Etats-Unis, comme le nombre de personnes infectées, mais dans les deux cas à un rythme moins élevé, ont indiqué mercredi les autorités sanitaires américaines.

Dans l'ensemble du pays, 3.545 cas au total avaient été enregistrés depuis le début de l'année au 25 septembre contre 3.142 une semaine avant, soit une augmentation de près de 13%, en nette baisse par rapport à l'évolution enregistrée précédemment (+30%), ont précisé les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Il s'agit toutefois du nombre de cas le plus élevé depuis 2003, soulignent les CDC, qui rappellent que le virus du Nil occidental a été observé pour la première fois en 1999 aux Etats-Unis.

A total 147 personnes infectées étaient décédées depuis le début de l'année au 25 septembre, un accroissement de 9,7% par rapport à la semaine précédente (134 décès), là encore un rythme moins soutenu que lors de la période précédente (+13,5%).

Des infections neurologiques, les plus graves qui peuvent évoluer en méningite ou encéphalite, ont été observées dans 51% des cas, précisent les CDC.

Les Centres ajoutent que 70% des cas se sont concentrés dans huit Etats: le Texas (sud), le Mississippi (sud), la Louisiane (sud), l'Oklahoma (sud), le Michigan (nord), le Dakota du Sud (nord), le Michigan (nord) et la Californie (ouest).

Selon les autorités sanitaires, cette explosion des infections en 2012 pourrait s'expliquer notamment par le dernier hiver particulièrement clément, un printemps précoce et un été chaud.

Depuis l'émergence aux Etats-Unis du virus du Nil Occidental en 1999, plus de 30.000 personnes ont été affectées.

Bien que le pic de la saison des moustiques, vecteurs du virus, soit passé, les CDC s'attendent à ce que les infections continuent jusqu'en octobre, provoquant davantage de décès.

Le virus du Nil occidental, identifié pour la première fois en Ouganda en 1937, peut entraîner trois formes de réactions chez les humains. Le plus souvent (80% des cas) il passe inaperçu mais peut aussi provoquer des symptômes semblables à la grippe. Dans une minorité de cas, on constate des complications graves, essentiellement des méningites et des encéphalites, qui peuvent être mortelles.


Texte de : AFP
septembre 2012
quedemots - 25.09.2012 | 0 réactions | #link | rss
La longévité des eunuques surpassait nettement celle des hommes non-castrés dans la cour impériale en Corée, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis qui laisse penser que les hormones mâles contribueraient à écourter la vie.

Cette découverte apporte un indice important pour comprendre les raisons de la différence d'espérance de vie entre les hommes et les femmes, estime Kyung-Jin Min, de l'Uiversité Inha en Corée du sud, principal auteur de cette recherche parue dans la revue Current Biology datée du 25 septembre.

Ces chercheurs ont examiné les archives généalogiques des membres de la cour impériale coréenne durant la dynastie Chosun, de 1392 à 1910.

Ils ont découvert que les eunuques vivaient de 14 à 19 ans de plus que les autres hommes non-castrés, soit 70 ans en moyenne.

Parmi les 81 eunuques étudiés, trois ont vécu jusqu'à cent ans et plus, ce qui reste rare de nos jours dans les pays développés, notent les auteurs de l'étude.

Une telle longévité ne pouvait pas s'expliquer seulement par le confort et les autres avantages que conféraient la vie au palais impérial, selon eux.

Ces chercheurs ont aussi relevé que les empereurs et les membres masculins de la famille impériale décédaient souvent assez jeunes, quand ils étaient dans la quarantaine.

De nombreuses études ont montré la relation entre longévité et reproduction chez des animaux dont la vie a été prolongée avec la castration qui supprime la source d'hormones mâles.

Dans de nombreuses espèces de mammifères, y compris les humains, l'espérance de vie est plus courte chez les mâles. Cette différence pourrait s'expliquer, entre autres, par l'action des hormones mâles sur le système immunitaire et le fait qu'elles prédisposent les hommes à des problèmes cardiovasculaires, selon les auteurs de l'étude.

Historiquement, les eunuques étaient employés comme gardes et serviteurs dans les harems aux Moyen-Orient et en Asie, assurant que les enfants du roi ou de l'empereur seraient légitimes.

Nombre d'eunuques accédaient aussi à des postes influents dans les cours.


Texte de : AFP
septembre 2012
quedemots - 18.09.2012 | 0 réactions | #link | rss
Une étude publiée mardi vient confirmer l'intérêt d'un nouveau traitement dans les cancers avancés de la prostate qui ne répondent plus aux traitements par hormone et à la chimiothérapie de dernière génération, avec un gain de survie évalué à près de cinq mois.

C'est un résultat important car pour la première fois un médicament est capable d'améliorer la survie des patients les plus graves qu'on puisse imaginer, explique à l'AFP l'un des auteurs de l'étude, Karim Fizazi, de l'Institut Gustave Roussy (IGR), grand centre de lutte contre le cancer situé près de Paris.

La nouvelle molécule, acétate d'abiratérone --commercialisée par le laboratoire américain Johnson & Johnson sous le nom de Zytiga-- a également l'avantage d'améliorer la qualité de vie de patients dont le cancer a atteint le stade des métastases le plus souvent osseuses, souligne ce cancérologue.

Il y a un bénéfice clair en qualité de vie. Les patients se disent moins fatigués, avec moins de douleurs et moins de pertes en autonomie, explique le Pr Fizazi.

Cette étude internationale en double aveugle, financée par une filiale du laboratoire américain, confirme que l'acétate d'abiratérone prolonge de manière significative la survie globale des patients atteints d'un cancer métastatique de la prostate résistant à l'hormonothérapie et en progression après un traitement par docetaxel (chimiothérapie de dernière génération), indiquent les chercheurs dans l'article paru dans The Lancet.

L'étude a été conduite auprès de 1.195 patients dans 13 pays, avec un âge moyen de 69 ans. La survie moyenne des 797 patients traités par Zytiga a été de 15,8 mois après chimiothérapie par docetaxel, tandis que 398 patients ayant reçu un placebo ont survécu 11,2 mois.

Ce gain peut paraître modeste mais est en fait significatif, souligne le Pr Fizazi, car il y a quelques années encore on considérait que ce type de patients n'avait plus que six mois à un an à vivre.

En juin, les résultats préliminaires d'un autre essai sur l'acétate d'abiratérone sur des patients cette fois non traités par docetaxel ont également été jugés prometteurs lors de la conférence américaine annuelle sur le cancer (Asco).

L'acétate d'abiratérone, qui agit en inhibant une enzyme servant à la fabrication de la testostérone, considéré comme le carburant des cellules prostatiques tumorales, est déjà donné en prescription et a permis d'améliorer non seulement la survie mais aussi la qualité de vie des patients souligne de son côté l'urologue Laurent Salomon, de l'hôpital Henri Mondor, près de Paris.

A cette molécule s'ajoute un autre traitement, l'enzalutamide (MDV3100 - pas encore autorisé en Europe) qui par un autre mécanisme d'action sur la testostérone, permet également à des malades atteints de cancer métastatique de gagner des mois de vie, selon le Pr Salomon.

Le cancer de la prostate qui est le plus fréquent pour l'homme en France avec 71.000 nouveaux cas par an et 9 000 décès, vit une révolution depuis un an ou deux avec l'arrivée de nouvelles molécules pour la prise en charge des cas les plus avancés, selon cet urologue.

On a eu plus de progrès en trois ans que durant les 30 années précédentes, confirme de son côté le Pr Fizazi.


Texte de : AFP
septembre 2012
quedemots - 05.09.2012 | 0 réactions | #link | rss
Voyager 1, la sonde spatiale de la Nasa lancée en 1977, approche le bord du système solaire et est peut-être déjà en train de danser à la limite de l'espace intersidéral, ont déclaré les scientifiques responsables du projet mardi.

Au cours d'une conférence marquant le 35ème anniversaire du projet Voyager, ils ont expliqué qu'il pourrait se passer des jours, des mois ou des années avant que la sonde n'entre dans l'espace intersidéral.

En mai dernier, une brusque augmentation des rayons cosmiques touchant l'appareil avait nourri les espoirs qu'il ait été tout proche de l'héliopause, qui marque la limite entre notre système solaire et l'espace intersidéral.

Mais les mesures effectuées depuis ont montré des fluctuations indiquant que l'engin, bien que proche des confins du système solaire, n'y est pas encore parvenu.

La question est de savoir combien de temps il reste avant que Voyager 1 n'atteigne l'héliopause, et ça nous ne le savons pas, a dit Edward Stone, le responsable scientifique de la mission lors d'une présentation au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa à Pasadena (Californie, ouest).

Relevant que Voyager 1 avance de 1,600 milliard de km tous les trois ans, il a estimé qu'il était difficile d'imaginer que ce sera encore long.

La Nasa a décrit la sonde Voyager 1 - maintenant distante de 18 milliards de km du Soleil - et son compagnon Voyager 2 comme les plus éloignés des représentants actifs de l'humanité et de ses désirs d'explorer.

Voyager 2 a été lancée le 20 août 1977, peu avant sa jumelle Voyager 1, lancée le 5 septembre.

Les deux sondes ont été conçues pour étudier les plus grosses planètes de notre système solaire, Jupiter et Saturne.

Elles ont parfaitement rempli leur mission première et profitant d'un alignement planétaire se sont dirigées ensuite vers Uranus et Neptune.

Voyager 1 et 2 ont transmis des images époustouflantes de Jupiter et de Saturne en 1979 et 1980 puis d'Uranus et de Neptune en 1986 et 1989 respectivement.


Texte : AFP
septembre 2012
quedemots - 02.09.2012 | 0 réactions | #link | rss
Le Brésil vient d'accorder aux patients souffrant de maladies incurables le droit de choisir à l'avance s'ils souhaitent ou non recevoir des soins extrêmes lorsqu'ils se trouveront en phase terminale.

La résolution du Conseil fédéral de médecine (CFM), rendue publique vendredi dans la presse, précise que le testament vital permettra au malade de définir les soins et traitements qu'il souhaite, ou non, recevoir lorsqu'il se trouvera incapable d'exprimer sa volonté.

La mesure s'applique à toute personne majeure et pleinement lucide et est mise en oeuvre lorsque le malade se trouve dans un état végétatif ou en phase terminale.

Ce refus de l'acharnement thérapeutique ou mort digne est déjà en vigueur dans d'autres pays comme l'Argentine, les Etats-Unis et l'Espagne.

En aucun cas la vie du patient ne sera abrégée, a souligné Roberto d'Avila, le président du CFM, qui précise que l'euthanasie reste interdite.

Cependant, nous défendons l'idée du droit à une mort naturelle, sans interventions technologiques (...) qui peuvent parfois apaiser la famille sans toujours correspondre à la volonté du patient, a-t-il ajouté, dans des déclarations reprises par la presse.

Ce testament vital ne pourra être mis en oeuvre que dans le cas de maladies dégénératives telles que les cancers, Alzheimer, Parkinson et d'autres affections qui plongent le malade dans un état végétatif.

Le patient devra enregistrer sa volonté auprès d'un notaire ou la signaler à l'équipe médicale. Jusqu'ici, la décision revenait à la famille.


Texte de : AFP
août 2012
quedemots - 01.09.2012 | 0 réactions | #link | rss
La consommation de pamplemousse au cours d'un traitement médicamenteux est fortement déconseillé par la revue médicale française indépendante Prescrire en raison d'interactions possibles avec des dizaines de médicaments.

Le pamplemousse est connu depuis des années pour agir sur le métabolisme de nombreux médicaments avec des effets indésirables graves parfois observés, souligne cette revue dans son numéro de septembre.

Des dizaines de médicaments sont concernés par ces possibles interactions avec l'agrume.

Parmi ceux-ci: les statines contre le cholestérol, les benzodiazépines (tranquillisants), les immunodépresseurs (inhibiteur du système immunitaire) ou encore les inhibiteurs calciques, substances utilisées pour traiter des troubles cardiaques.

La gravité des quelques observations publiées est à elle seule une bonne raison de ne pas consommer du pamplemousse, notamment du jus de pamplemousse, au cours d'un traitement médicamenteux, juge la revue dans un communiqué.

On ignore les mécanismes précis expliquant ces interactions. De nombreuses substances présentes dans le pamplemousse ont été mises en cause. D'après certaines hypothèses, le pamplemousse provoquerait l'inhibition d'enzymes qui habituellement métabolisent les médicaments, conduisant à des risques de surdosage.

Dans d'autres cas, plus rares, on observe au contraire une diminution de la concentration de substances médicamenteuses dans le sang, ce qui nuit à l'efficacité du produit.

Les effets indésirables observés peuvent être graves: destruction musculaire (rhabdomyolyse), insuffisance rénale aiguë, tremblements invalidants, chocs hémorragiques, avec parfois une évolution mortelle, selon la revue.

Alors que le rôle potentiellement perturbateur du pamplemousse est connu depuis des années, des travaux plus récents indiquent que d'autres jus, notamment le jus d'orange, pourrait également exposer à des effets indésirables de médicaments, selon cette revue connue pour donner des évaluations indépendantes sur les nouveaux médicaments.

Les interactions avec les aliments, lorsqu'elles existent, sont toutefois clairement indiquées dans les notices des médicaments en question. Celles-ci mentionnent les aliments à éviter et la nature du risque encouru.

En outre, il appartient au médecin et au pharmacien de mettre en garde le patient contre d'éventuelles interactions alimentaires.


Texte de : AFP
août 2012
quedemots - 28.08.2012 | 0 réactions | #link | rss
Fumer du cannabis régulièrement à l'adolescence peut provoquer une baisse des capacités intellectuelles à l'âge adulte, montre une étude publiée lundi. Les consommateurs de marijuana montrent aussi de plus faibles capacités de mémoire, de concentration et de vivacité d'esprit.

La recherche effectuée sur 1000 Néo-zélandais a permis de comparer leur quotient intellectuel (QI) à treize ans puis à 38 ans, les uns étant des consommateurs réguliers de cannabis, y compris durant vingt ou trente ans, les autres pas.

Au bout de la période, un écart de huit points s'est creusé entre les fumeurs et les autres, affirme Madeleine Meier, psychologue à l'université Duke, en Caroline du Nord, et auteure principale de cette étude publiée lundi dans les "Actes de l'Académie américaine des sciences".
Désavantage important

"On sait que le QI est un élément fort déterminant pour l'accès à l'université, pour le revenu gagné tout au long de la vie, pour l'accès à l'emploi, et la performance au travail", poursuit la chercheuse.

"Quelqu'un qui perd huit points de QI durant son adolescence et à la vingtaine peut se retrouver désavantagé par rapport à ses pairs du même âge pour de nombreux aspects majeurs de la vie", et ce pendant de longues années, conclut-elle.
Période très sensible

Les consommateurs de marijuana qui avait ralentit leur consommation l'année d'avant leurs 38 ans, moment du second test, n'ont pas pour autant obtenu de meilleurs résultats. En revanche, les fumeurs qui ont commencé seulement à l'âge adulte ne souffraient pas d'un tel écart intellectuel avec les non fumeurs.

"L'adolescence est une période très sensible du développement du cerveau", indique Mme Meier. En utilisant des substances agissant directement sur le mental, les jeunes "peuvent perturber le processus cérébral normal", explique-t-elle.

L'étude n'évalue pas, par contre, les effets d'un arrêt ou d'un ralentissement de consommation plus tôt dans la vie, et ne précise pas non plus les quantités consommées.


Texte de : ats
Août 2012
quedemots - 06.08.2012 | 0 réactions | #link | rss
Contient des traces de lait, peut contenir des protéines d'oeuf. Ces mentions insolites devront figurer sur les bouteilles de vin concernées à compter du 1er juillet, en vertu d'une directive européenne visant à informer le consommateur de la présence d'allergènes dans les boissons alcoolisées.

Les protéines de lait et d'oeuf, le collagène de poisson, le caramel ou encore le bois de chêne font partie des nombreuses substances que les vignerons sont autorisés à mettre dans leurs cuves durant le processus de vinification (la transformation du jus de raisin en vin). Elles permettent de modifier le goût, l'aspect ou les caractéristiques de conservation du breuvage final.

Produire du vin ne consiste pas seulement à presser du raisin et à laisser fermenter le jus. Il y a des étapes complexes, des pratiques et des produits autorisés, explique Marie-Madeleine Caillet, vice-présidente de l'Union des Œnologues de France.

Parmi ces substances, la caséine (protéine de lait) et l'ovalbumine (protéine d'oeuf) peuvent déclencher des allergies. Leur présence devra donc être mentionnée sur les étiquettes des vins mis en bouteille à partir du 1er juillet.

- pratique ancestrale -

C'est une pratique ancestrale : les anciens mettaient du blanc d'oeuf dans les fûts afin de +coller+ le vin, explique Eric Serrano, directeur régional de l'Institut français de la vigne et du vin (IFVV).

Le collage consiste à utiliser des protéines pour agglomérer les particules présentes dans le moût et les faire tomber au fond de la cuve. Ca permet d'éliminer les résidus du vin et ce sans aucun impact organoleptique (sur le goût du breuvage), précise François Davaux, oenologue à l'IFVV.

La caséine est plus utilisée pour les vins blancs et rosés, tandis que l'albumine d'oeuf est à réserver pour les vins rouges, précise Marie-Madeleine Caillet.

D'après l'EFSA, l'Autorité européenne de sécurité des aliments, les deux tiers des vins français sont stabilisés ou clarifiés avec des colles protéiques. Or 0,3% des adultes sont allergiques aux produits à base d'oeuf et 1% aux protéines de lait.

Ces produits ne sont pas des ingrédients mais des auxiliaires technologiques: ils sont normalement éliminés dans les lies du vin ou par filtration, précise Marie-Madeleine Caillet. Cependant, d'après nos études, moins de 10% des vins produits en France devront arborer une étiquette modifiée parce qu'ils contiendront des traces de caséine ou d'albumine dans des proportions pouvant provoquer des réactions chez les personnes allergiques.

- oeuf, lait, caramel etc. -

Les vignerons qui ne souhaiteront pas écrire protéine d'oeuf ou traces de lait sur leurs étiquettes pourront toujours recourir à d'autres colles non allergènes, telles que les protéines de blé et de pois ou encore le collagène de poisson, tous autorisés par la réglementation européenne.

La liste de ces pratiques et traitements oenologiques autorisés durant la vinification est impressionnante : il est par exemple possible d'ajouter des morceaux de bois de chêne afin de reproduire les arômes des bons vieux fûts, ou encore du caramel, pour renforcer la couleur des vins de liqueur.

Certains de ces additifs sont naturels et donc autorisés également par les fédérations d'agriculture biologique telles que Nature et progrès.

Le vin est l'un des seuls produits agroalimentaires dont l'étiquette ne doit pas mentionner la liste des ingrédients, rappelle Eric Reppert, caviste et grossiste chez Vins étonnants et spécialisés dans les vins issus de l'agriculture biologique.

La filière a un défaut de communication, reconnaît Marie-Madeleine Caillet. Si le consommateur voit de la caséine parmi les ingrédients d'un yaourt il ne va pas se poser de question. Mais sur une étiquette de vin il va se demander ce que ça fait là.

Quant aux négociants en vin, notamment ceux qui exportent leurs bouteilles, ils s'arrachent les cheveux. C'est le cas d'Annick Groisy, chez le négociant Monmousseau, à Montrichard (Loire-et-Cher): Depuis 2000, on doit déjà mentionner la présence de sulfites dans une dizaine de langues. Ensuite on a ajouté le logo mentionnant le danger pour les femmes enceintes. On n'aura bientôt plus de place sur nos étiquettes !


Texte de : AFP
mai 2012
quedemots - 04.07.2012 | 0 réactions | #link | rss
Les requins qui vivent au large des côtes françaises de la Méditerranée sont surtout de jeunes spécimens, un phénomène qui intrigue les spécialistes qui ont lancé plusieurs études pour tenter d'en comprendre les raisons, à l'image de l'association montpelliéraine Ailerons.

Le constat est fait depuis quelques années par l'ensemble de la communauté scientifique. Mais aussi par les pêcheurs au gros de la Méditerranée. Lorsqu'un requin est capturé à des fins scientifiques - et relâché- il est loin d'avoir atteint sa taille adulte.

D'où la thèse qui s'est imposée: Les abords des côtes françaises servent de nursery aux squales, explique Nicolas Ziani, président-fondateur de l'Association Ichtyologique pour l'Etude, la Recherche, l'Observation dans la Nature des Sélaciens (Ailerons), spécialisée sur la Méditerranée.

Pourquoi? Il n'y a pas de certitudes, seulement des convictions: la nourriture, la qualité et température de l'eau, la présence de grandes profondeurs... Bref, un écosystème favorable au développement des requins qui vivent toujours à 10 km au large, affirme M. Ziani.

Les études actuelles sur les sélaciens pourraient apporter des éléments complémentaires importants dans la compréhension de leur mode de vie. Il s'agit pour Ailerons, en collaboration avec les fédérations des pêcheurs en gros (FNPPSF), de marquer et prélever à des fins d'analyses ADN.

L'intérêt est de les suivre et d'obtenir aussi des informations sur leurs liens de parentés et sur leurs origines, commente M. Ziani, soulignant que la Méditerranée accueille 51 espèces de requins, un maillon essentiel de la chaîne alimentaire aquatique, sur les quelque 400 à 450 qui existent.

Balises satellites

L'an passé, quatre sélaciens ont ainsi été pêchés, marqués puis relâchés. Depuis le début de l'année, un autre a subi un marquage similaire. Et d'ici la fin de l'été, deux campagnes sont prévues à partir de Carnon (Hérault) et surtout à Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales).

A proximité de la frontière espagnole, il y aura un objectif supplémentaire: placer des balises satellites sur les requins capturés. La cible privilégiée sera le requin bleu, une espèce plus fréquente à cet endroit, un réseau de canyons de 1.000 à 2.000 m de profondeur.

Ce balisage, que l'Italie a déjà pratiqué, est en revanche une première dans les eaux françaises. Il permettra de géo localiser les squales lorsqu'ils reviennent à la surface, sur une durée de 9 mois. Nous voulons suivre leur migration, savoir quand ils arrivent et quand ils repartent, précise M. Ziani.

L'idée est aussi de proposer une autre image de ce monstre déjà présent dans les mers il y a 400 millions d'années. D'autant que les attaques sur l'homme sont rarissimes. Dans les eaux méditerranéennes françaises, la dernière en date remonte à 1998.

Même jeunes, en Méditerranée, il y a des requins potentiellement dangereux, concède M. Ziani. On a observé trois-cent-quatre-vingt-neuf grands requins blancs. Il y a eu aussi quatre observations de requin tigre, l'un des très dangereux. Mais c'est depuis... le moyen-âge et au large, tempère-t-il.


Texte de : AFP
Titre : Quedemots
juillet 2011
quedemots - 02.07.2012 | 0 réactions | #link | rss
Nouveau radar sur la route de Moudon dans le village d'Echallens à proximité du collège des Trois Sapins sur un tronçon rectiligne. La vitesse est limité 60km/h. Le radar prend des images de l'avant et de l'arrière des véhicules. Le radar rentrera en fonction à mi-août.
quedemots - 30.06.2012 | 0 réactions | #link | rss
Le développement des échanges commerciaux et des voyages favorise le risque d'implantation de nouvelles maladies exotiques sur le continent européen, un phénomène que pourrait encore amplifier le réchauffement climatique, mettent en garde médecins et vétérinaires.

La propagation extrêmement rapide du nouveau virus grippal H1N1 a montré combien la mondialisation pouvait faire galoper une maladie à travers les continents.

Mais ce sont d'autres maladies infectieuses, aux consonances encore exotiques (virus du Nil occidental, fièvre de la vallée du Rift, virus Nipah...), dont il était question mardi lors de la séance hebdomadaire de l'Académie nationale de médecine, organisée conjointement par des médecins et des vétérinaires.

Car les trois-quarts de ces maladies émergentes sont des zoonoses, transmises à l'homme par l'animal, a souligné au cours d'une conférence de presse Jeanne Brugère-Picoux, médecin vétérinaire (Maison-Alfort).

"Beaucoup de germes arrivent, mais heureusement peu s'implantent, faute de conditions favorables", a relevé Michel Rey (Académie de médecine).

Il faut en quelque sorte un "concours de circonstances" pour qu'une maladie exotique puisse s'installer.

L'environnement apparaît comme "un paramètre essentiel", a souligné François Moutou (Agence française de sécurité sanitaire des aliments). Si la végétation change, notamment sous l'effet du réchauffement, c'est tout l'écosystème qui va se modifier.

Pour le Pr Brugère-Picoux, la fièvre catarrhale ovine (maladie de la langue bleue), est "la maladie émergente par excellence" chez l'animal, car "personne de l'attendait en Europe".

Transmise par un petit moucheron et considérée comme une maladie exotique jusqu'à la fin des années 90, elle est identifiée en 2006 dans la région de Maastricht avant de gagner rapidement du terrain en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et en France, puis en Grande-Bretagne et en Suède.

On ne sait toujours pas expliquer cette introduction, mais le fait est que le virus a trouvé en Europe un insecte adapté à sa transmission.

Le virus du Nil occidental est un autre exemple de maladie "vectorielle", véhiculé cette fois par un moustique, et transmissible à l'homme. Apparue à New York en 2006 - probablement importée par un voyageur en provenance d'Israël -, la maladie a "explosé en Amérique du Nord en 2 ans", a souligné Michel Rey. En revanche, l'Europe semble relativement protégée.

D'autres maladies peuvent être d'origine alimentaire : c'est ainsi qu'il y a eu en 2005 en France 17 cas de trichinellose chez des chasseurs... et leurs convives invités à consommer leur tableau de chasse exotique.

D'autant que des changements d'habitudes peuvent modifier l'exposition au risque. Ainsi la pratique conviviale du barbecue expose à consommer de la viande qui n'est pas cuite à coeur.

Autre phénomène de mode, les NAC (nouveaux animaux de compagnie) réservent leur lot de surprises désagréables. Les chiens de prairies peuvent transmettre la variole du singe. Cette année en France des rats importés de Hongrie ont transmis à leurs propriétaires le virus cowpox.

"Il faut éviter certains animaux de compagnie", a prévenu le Pr Brugère-Picoux, jugeant le lapin moins risqué que des animaux comme les reptiles.
"Tout ce qui survient dans n'importe quel coin du monde peut nous concerner d'une façon ou d'une autre", a pour sa part souligné François Rodhain (Institut Pasteur), invitant à "avoir une approche écologique de ces maladies".

Texte de : AFP
novembre 2009
quedemots - 12.06.2012 | 0 réactions | #link | rss
Les gaz d'échappement des moteurs diesel sont désormais classés parmi les cancérogènes certains pour les humains, a statué l'agence pour le cancer de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette décision pourrait semer la consternation dans l'industrie automobile.

En 1988, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) avait classé les émission des moteurs diesel parmi les cancérogènes "probables" pour l'homme (groupe 2A), a-t-il rappelé mardi.

Les experts ont estimé qu'il y avait à présent assez de preuves démontrant qu'une exposition aux gaz d'échappement de moteurs diesel est associée à un risque accru de cancer du poumon, pour classer ces gaz dans le groupe des cancérogènes "certains" pour les humains (Groupe 1). Le CIRC a aussi estimé que ces gaz étaient associés "à un risque accru de cancer de la vessie".

Depuis 1971, plus de 900 agents ont été évalués parmi lesquels plus de 400 ont été classés comme cancérogènes ou potentiellement cancérogènes pour l'homme.


Texte de :ats
12.06.2012
quedemots - 01.06.2012 | 3 réactions | #link | rss
Les derniers tests cliniques pour la commercialisation d'un vaccin contre le paludisme auront lieu dans sept pays africains à partir de janvier, a-t-on appris mercredi auprès des responsables du laboratoire GlaxoSmithKline et d'une ONG en charge de ce programme.

"C'est le vaccin le plus avancé et le seul qui aujourd'hui ait démontré une efficacité contre la maladie chez les enfants et les nourrissons en Afrique", a déclaré à l'AFP Joe Cohen, qui travaille depuis 1987 sur ce vaccin au sein du laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK).

Selon des études conduites au Mozambique sur des enfants de moins de cinq ans, le vaccin, appelé RTS,S, a une efficacité de 30 à 35% contre les formes bénignes de la maladie et 50% contre les formes sévères sur une période de trois ans environ.

"Avec 30 à 35% d'efficacité, cela va éviter 100 millions de cas de maladies par an (...) et suggère qu'on pourrait sauver plusieurs milliers de vie", a souligné M. Cohen, rappelant que le paludisme tuait chaque année près d'un million d'enfants.

Au Mozambique, le vaccin a également permis de réduire le nombre d'hospitalisations, précise Christian Loucq, directeur de l'ONG Malaria Vaccine Initiative (MVI) qui finance via la Fondation Bill et Melinda Gates une partie de ce programme.

Ce test aura lieu dans 11 sites cliniques au Kenya, Malawi, Mozambique, Gabon, Ghana, Burkina Faso et Tanzanie. L'essai, qui implique 16.000 enfants et associe des scientifiques africains, devrait débuter dans certains pays en janvier 2009, a précisé M. Loucq.

"C'est un vaccin qui a été conçu pour activer le système humanitaire de telle manière (...) qu'il permet de détruire le parasite très tôt quand il est dans le sang ou le foie, avant qu'il n'atteigne les globules rouges", a expliqué M. Cohen.

Cette phase III, la dernière avant une demande d'homologation auprès des autorités, permettra la commercialisation du vaccin, probablement en 2012 si les tests sont concluants.

Le coût du vaccin est estimé à quelque 500 millions de dollars (392 millions d'euros), selon MM. Cohen et Loucq.

Texte de :AFP

novembre 2008
quedemots - 10.05.2012 | 0 réactions | #link | rss
Un groupe de femmes du Malawi a appelé à un sit-in vendredi pour défendre leur droit à porter des pantalons, après l'arrestation d'un gang qui déshabillait les femmes ainsi vêtues afin de les dévaliser, en les humiliant.

Le président Bingu wa Mutharika leur a donné raison jeudi en assurant ses concitoyennes qu'elles pouvaient porter ce qu'elles voulaient, d'autant que le pantalon protège mieux, selon lui, les femmes que la jupe.

Nous prions instamment les femmes et les hommes de bonne volonté de converger vendredi pour un engagement constructif envers la protection des femmes et la défense de leurs droits dans un Malawi démocratique, a déclaré jeudi Seodi White, une avocate et militante des droits des femmes.

Mme White a appelé les manifestants à se réunir à Blantyre, la capitale économique du pays, en solidarité avec les victimes et pour exprimer notre indignation face à ces traitements barbares qu'ont subis des mères, épouses et filles de notre pays.

La police a annoncé mercredi avoir arrêté quinze voyous qui terrorisaient les femmes en leur enlevant pantalon et shorts avant de s'emparer de leur argent, dans la capitale Lilongwe.

Les femmes de ce pays profondément conservateur d'Afrique australe n'ont longtemps pas eu le droit de porter de pantalon, sous la dictature de Kamuzu Banda. L'interdiction n'a été levée qu'en 1994.

Le président malawite s'est déclaré surpris que les femmes soient ainsi harcelées, alors que porter un pantalon protège davantage une femme que porter une jupe, jeudi sur les ondes de la radio d'Etat.

Vous êtes libres de porter ce que vous voulez! Les femmes qui veulent porter des pantalons doivent le faire, car vous serez protégées contre les voyous, les marchands et les terroristes, a déclaré M. Mutharika.

Il a rejeté les rumeurs selon lesquelles il était à l'origine de ces déshabillages forcés de femmes dans les rues de sa capitale.

C'est étrange! Ce n'est pas vrai que j'ai demandé aux gens de terroriser les femmes... Il y a bien une chose de sûre, c'est que je suis l'un des dix combattants pour les droits des femmes en Afrique!

La vice-présidente Joyce Banda, désormais brouillée avec le président après une scission au sein du parti au pouvoir, avait estimé devant des journalistes mercredi que ces incidents étaient le résultat des graves difficultés économiques que traverse le pays.

Il y a tant de souffrances que les gens ont décidé d'exprimer leurs frustrations aux dépens des autres, avait-elle déclaré.


Texte de : AFP
janvier 2012
quedemots - 09.05.2012 | 0 réactions | #link | rss
Os, peau, cornées ou valves cardiaques... A l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, comme dans les autres hôpitaux ou cliniques de France, les tissus prélevés sur des donneurs décédés sont fournis aux chirurgiens par une banque de tissus, rouage clef du monde hospitalier.

Au rez-de-chaussée du pavillon I de ce CHU, elle tient à disposition ces tissus et cellules conservés à l'intérieur de cuves d'azote ou de congélateurs, dans une salle sous atmosphère contrôlée où l'on pénètre après avoir franchi un sas de sécurité équipé d'un voyant vert, comme dans une banque classique.

Seules les cornées, conservées dans un incubateur à 31°C, échappent à la congélation, réduisant leur durée de conservation à un mois, tandis que la peau, les valves ou les artères peuvent être délivrées jusqu'à un an après leur prélèvement.

Les cornées servent en ophtalmologie, la peau pour le traitement des grands brûlés, les os en orthopédie, les artères en chirurgie vasculaire, détaille le professeur Odile Damour, chef de ce service qui fournit la région Rhône-Alpes.

Dans les congélateurs de la banque attendent aussi des tissus prélevés sur des donneurs vivants (ayant donné leur consentement). Parmi ces résidus opératoires, des têtes fémorales prises sur des opérés de la hanche seront transformées en matériel de comblement pour des opérations de hanches ou de mâchoires.

Plus rares, des os longs, comme des tibias, prélevés sur des donneurs décédés, seront greffés sur des patients atteints par exemple d'un cancer des os.

Un peu plus loin, dans une des salles blanches où les précieux tissus sont conditionnés, une technicienne en combinaison bleue vérifie au microscope la qualité d'une cornée prélevée.

En 2011, plus d'un millier de cornées ont été reçues ici, dont plus de la moitié a été greffée, le reste ayant été éliminé pour non-conformité, malgré la sélection des donneurs réalisée par la coordination hospitalière, qui a aussi la délicate mission de vérifier si le défunt était ou non favorable au don.

Les tissus une fois prélevés au funérarium dans une salle dédiée à cette opération, ils sont acheminés vers la banque, où ils subissent un contrôle qualité drastique.

A l'arrivée des tissus, les dossiers de chaque donneur sont contrôlés, afin de vérifier qu'ils n'étaient pas atteints d'infections ou de troubles neurologiques. Les personnes décédées de cancers ne peuvent quant à elles donner que leurs cornées.

Une fois conditionné, le tissu devient anonyme, mais reste tracé par un numéro. A l'autre bout de la chaîne, les chirurgiens font appel à la banque.

Les vraies cornées humaines, il n'y a vraiment que ça. C'est encore irremplaçable, explique le professeur Carole Burillon, chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Edouard Herriot.

On a essayé les cornées artificielles, mais ça ne marche pas pour les greffes totales, ajoute-t-elle à la sortie du bloc opératoire, où elle vient de greffer une cornée sur une patiente souffrant d'une opacité cornéenne.

Le professeur Burillon se procure aussi auprès de la banque des membranes amniotiques issues du placenta de jeunes accouchées par césarienne, formidables aides à la cicatrisation des cornées.

Si les cornées sont en nombre tout juste suffisant, la peau fait partie des tissus dont manquent les banques, mettent en garde les responsables hospitaliers.

On en importe des Pays-Bas. On pourrait en utiliser plus, mais on en manque, déplore le professeur Fabienne Braye, chef du service de chirurgie réparatrice de l'hôpital, soulignant que, malgré les progrès techniques, les dermes artificiels ne remplacent pas la vraie peau.

Dans son service des grands brûlés, elle réserve ces précieuses greffes d'épiderme humain aux patients les plus atteints, pour des recouvrements temporaires, dans l'attente que puisse leur être greffée leur propre peau.


Texte de : AFP
avril 2012
quedemots - 01.05.2012 | 2 réactions | #link | rss





Rose de ses senteurs m'a murmuré dans ma tête

Rose de beauté tu disparaîtras dans quelques jours

Rose délicatesse avec tes pétales plein de sourire

Rose de l'amour et de passion pour l'éternité

Rose du regard sous le jour qui se couche
quedemots - 07.04.2012 | 0 réactions | #link | rss
Un énième accident de la circulation au carrefour de la route des franchises et la rue de Lyon.

Toujours le même scénario descendre grande vitesse la route des franchises et faire le virage en glissade vers la rue de Lyon.

Mais cette fois si le conducteur à perdu le contrôle de son véhicule et s'est encastrer dans le passage au 46 degrés 12'33'33 N et 6 degrés 07'15.15 E menant aux immeubles. Tout cela vers 21h30 ce samedi 7 avril.

Quedemots
07.04.2012
quedemots - 05.04.2012 | 15 réactions | #link | rss
En venant de la ville sur la route du Bois des Frère juste après les feux avant la piscine du Lignon. La vitesse est limité 50 km/h.

Quedemots
04.04.2012


Aujourd'hui, j'ai circulé en voiture sur l'avenue d'Aïre, et j'ai remarqué qu'il y a deux nouveaux radars feux-vitesse au niveau de l'intersection de la rue Camille Martin. La vitesse est limitée à 50 km/h. Vous êtes prévenu.


Si vous avez remarqué d'autres radars qui on fleurit à Genève laissez un commentaire.
Dans la rubrique " Dernières réactions ".

Quedemots
01.12.2007
quedemots - 31.03.2012 | 0 réactions | #link | rss
En examinant les mammifères marins morts, déposés par la mer sur les rives du Canada, le biologiste Andrew Trites a découvert avec désarroi qu'ils étaient victimes de maladies frappant habituellement les animaux élevés par l'homme.

Partout dans le monde, phoques, otaries et d'autres animaux marins sont de plus en plus contaminés par des parasites et d'autres maux propres aux chèvres, vaches, chats et chiens, avertissent des experts qui viennent de participer à une conférence scientifique à Vancouver, dans l'ouest du Canada.

Ces maladies menacent aussi de plus en plus les hommes pour qui la mer est un lieu de vacances, un lieu de travail, ou encore une source de nourriture, ont dit des chercheurs aux journalistes couvrant la rencontre annuelle de l'Association américaine pour l'avancement de la science (AAAS).

Le symposium Surnager dans les mers malades n'était qu'une des nombreuses sessions offrant une image sombre des océans, de plus en plus acides, de plus en plus chauds dans certaines régions, ou encore envahis par les glaces fondantes ou touchés par d'autres effets du changement climatique.

L'écosystème des océans subit des changements dramatiques, a dit Jason Hall-Spencer, de l'Université de Plymouth en Grande-Bretagne, citant ses recherches en Italie, en Basse-Californie et en Papouasie-Nouvelle Guinée qui aboutissent au même constat: avec la hausse du taux de dioxyde de carbone on voit une chute de 30% des microbes, plantes et animaux dans les océans.

Gretchen Hofmann, de l'Université de Californie à Santa Barbara, a indiqué que l'acidité croissante des océans, causée par le CO2 venant des carburants fossiles, tue le naissain --les larves d'huîtres et de moules notamment-- dans le monde entier.

Sur les côtes pacifiques du nord-ouest du Canada et des Etats-Unis, la destruction des élevages de mollusques menace une industrie dont le chiffre d'affaires atteint 200 millions de dollars, a souligné Mme Hofmann.

Dans un autre domaine, Lisa Levin, de l'institut d'océanographie Scripps de La Jolla en Californie, met en garde contre les menaces que le réchauffement de l'eau de mer et par conséquent la diminution de sa teneur en oxygène font peser sur les organismes vivant dans les profondeurs depuis des millénaires.

Nous n'avons vu que moins de 5% de ces habitants des grands fonds et si nous les éliminons, nous ne les verrons jamais, a dit Mme Levin, convaincue que certains d'entre eux pourraient être très utiles à l'homme.

M. Trites, directeur de l'unité de recherche sur les mammifères marins au Centre de la pêche à l'Université de la Colombie-Britannique, compare les animaux morts échoués sur les côtes à des canaris de mines de charbon (qui avertissait par leur mort de la présence de gaz).

Aujourd'hui, parasites, champignons, virus et bactéries passent plus facilement de la terre à la mer à cause de l'action de l'homme qui bétonne ou assèche des zones marécageuses ayant joué le rôle de filtre naturel et pratique une agriculture intensive.

Ainsi, le parasite cellulaire toxoplasme gondi, qui provoque des avortements chez les vaches, menace aussi les animaux marins, déjà touchés par la pollution causée par l'homme, a dit Andrew Trites.

L'évolution des maladies touchant la faune marine pourrait avoir un impact encore non reconnu chez l'homme, a mis en garde Melissa Miller, vétérinaire californienne. Nous vivons dans les mêmes zones et mangeons souvent les mêmes aliments.

Les chercheurs ont appelé à une surveillance accrue des risques qu'entraîne pour la santé humaine une plus grande présence de parasites et pathogènes d'origine terrestre chez les mammifères marins.


Texte de : AFP
février 2012
quedemots - 31.03.2012 | 0 réactions | #link | rss
Personne ne sait pourquoi Patrick Anywar, 14 ans, gît recroquevillé, nu dans la poussière et sous le soleil au zénith, dans le nord de l'Ouganda, luttant pour relever la tête et apercevoir son frère et sa soeur cadets qui jouent devant le domicile familial.

Après quelques minutes d'effort, sa tête retombe sur sa poitrine et son corps amaigri est saisi de convulsions.

Patrick est l'un des 3.000 enfants du nord de l'Ouganda atteints d'un mal mystérieux, connu sous le nom de maladie du hochement de tête ou maladie du tremblement (nodding disease).

Les scientifiques qui l'étudient depuis plusieurs années se perdent en conjectures sur l'origine de cette maladie qui a déjà tué au moins 200 enfants dans la région.

Le peu qu'ils sachent est qu'elle ne touche que les enfants. Elle se traduit par des crises de convulsion qui les empêchent de se nourrir, provoquant des retards de croissance, des membres amoindris, des handicaps mentaux, jusqu'à ce que parfois ils meurent de faim.

La maladie a déjà pris un fils, Watmon, à la mère de Patrick Anywar, Rugina Abwoyo, qui dit ne pouvoir rien faire d'autre que d'assister impuissante aux ravages de celle-ci sur son autre fils.

Avant, il marchait et courait comme les autres enfants, mais maintenant, quelqu'un doit veiller sur lui en permanence, explique-t-elle. La maladie est terrible, elle l'empêche de manger et de boire tout seul.

Sur un sentier ouvert dans un champ de sorgho, Joe Otto, un auxiliaire médical volontaire de 54 ans, raconte que la pathologie a ravagé son village de Tumangu, dans le district de Kitgum, à environ 450 km au nord de Kampala.

Dans le village vivent 780 personnes et nous avons 97 cas. Presque toutes les familles ont été touchées, explique-t-il.

- Un mal incurable -

Quand le dispensaire local, à plusieurs kilomètres, reçoit l'une de ses épisodiques livraisons de médicaments, Joe Otto enfourche sa bicyclette pour s'en procurer. Mais ces traitements ne sont qu'un pis-aller.

Nous donnons des médicaments contre l'épilepsie, comme la carbamazepine, mais cette maladie est différente de l'épilepsie, souligne-t-il.

Face à ce mal incurable, les habitants sont passés de la crainte au fatalisme, dit-il: On commence à dire que les patients qui sont morts ont guéri, parce que finalement, ils ne souffrent plus de cette maladie douloureuse.

Depuis 2010, des scientifiques de toutes disciplines - épidémiologistes, biologistes, neurologues, toxicologues, psychiatres - ont mené toutes sortes de tests pour tenter de découvrir les origines de la maladie.

Plusieurs hypothèses ont été étudiées: d'un parasite tel que celui provoquant l'onchocercose (ou cécité des rivières) aux possibles effets secondaires de la guerre civile dans le nord de l'Ouganda, où sévit la très brutale rébellion de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).

Nous avons examiné tout cela, mais malheureusement nous n'avons pu identifier aucun réel facteur déterminant ou de risque (...) les recherches de l'agent pathogène continuent, explique Miriam Nanyunja, du service de prévention et contrôle des maladies à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Kampala.

Les résultats ont même souvent suscité plus de questions que de réponses. Les scientifiques ne savent pas si la maladie est liée à des épidémies similaires au Soudan du Sud et en Tanzanie, tentent de comprendre si elle continue de s'étendre ou a commencé à décliner, et pourquoi elle se limite à quelques communautés.

Fin janvier, sous la pression de députés ougandais, le ministère de la Santé a mis en place un plan d'intervention d'urgence pour tenter d'identifier et de circonscrire la maladie.

Mme Nanyunja, de l'OMS, estime qu'en attendant la découverte de l'origine de l'affection et d'un possible traitement, les médecins doivent se consacrer à tenter de soulager les patients.

Il existe de nombreuses maladies dont nous continuons à traiter les symptômes sans en connaître la cause exacte, souligne-t-elle.

Mais pour Patrick Anywar, toute tentative de guérir sa maladie ou d'en atténuer les effets arrivera sans doute trop tard, craint sa mère.

Nous espérons que les médecins travaillent sans relâche pour trouver un remède à cette maladie, explique-t-elle néanmoins. L'avenir pour nous n'existe plus, car tellement d'enfants sont déjà touchés, mais nous espérons que les plus jeunes puissent être sauvés.


Texte de : AFP
février 2012
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