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quedemots - 02.02.2016 | 0 réactions | #link | rss
Les restes assez bien conservés d'un bateau de 18 mètres vieux de quelque 4500 ans ont été mis au jour dans la nécropole des pyramides d'Abousir, près du Caire. Les archéologues tchèques, à l'origine de cette trouvaille, évoquent une "découverte remarquable".


L'embarcation, enterrée sur un lit de pierres près d'un mastaba (sépulture abritant des notables importants dans l'Egypte antique), devait "appartenir au propriétaire de la tombe, une personnalité au rang extraordinairement élevé", a commenté lundi l'archéologue tchèque Miroslav Barta, chef de mission, dans un communiqué du ministère égyptien des Antiquités.


Abousir, à 20 km environ au sud du Caire, est un site qui recèle notamment les pyramides de plusieurs pharaons mais d'une taille bien plus modeste que celles de Guizeh, dans la banlieue du Caire.


La sépulture "n'étant pas située immédiatement à côté d'une pyramide royale, le propriétaire du mastaba n'était probablement pas un membre de la famille royale", a poursuivi le communiqué. Il est toutefois indiqué qu'il s'agit d'une "découverte remarquable qui va contribuer à comprendre" les techniques de construction des bateaux dans l'Egypte antique et "leur place dans les rites funéraires".


"Car là où il y a un bateau, il pourrait bien y en avoir beaucoup d'autres", s'est enthousiasmé M. Barta, de l'Institut tchèque d'égyptologie. Il prédit déjà de nouvelles excavations dans la zone.


Grâce au sable du désert
"Même si le bateau est situé à près de 12 m du mastaba, son orientation, sa taille et les poteries trouvées à l'intérieur montrent qu'il y a un lien évident entre cette tombe et l'embarcation, les deux datant de la toute fin de la IIIe ou du début de la IVe dynastie (2550 avant J.-C.)", note le communiqué.


"Les planches de bois étaient attachées les unes aux autres par des chevilles en bois qui sont toujours visibles dans leur position initiale", selon le ministère. "De manière extraordinaire, le sable du désert qui le recouvrait a préservé les matières végétales dont étaient recouverts les joints" et "certaines des cordes qui maintenaient la structure du bateau sont toujours en place", a-t-il précisé.


Texte de : ats
Février 2016
quedemots - 18.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
Même genre de conversation en langue anglaise aujourd'hui avec une voix à l'accent très tropical (genre indien ou africain), m'informant que Microsoft avait reçu des plaintes de ma part concernant la réception de e-mails non-sollicités, et que mon ordinateur n'était plus sécuriser par mon anti-virus et qu'il était complètement infecté.

Et qu'il était mandaté par Microsoft pour m'aider à tout remettre en ordre sur mon PC.

Inquiétant de penser que certains se laissent abuser malgré tout, tant l'arnaque est évidente !

Dommage que nos lois ne permettent pas de poursuivre de tels escrocs afin d'éviter qu'ils puissent s'enrichir au dépend de personnes crédules.

Explications à : http://www.microsoft.com/fr-fr/security/online-privacy/avoid-phone-scams.aspx

Quedemots
18.05.2013
quedemots - 28.10.2009 | 0 réactions | #link | rss
Ce soir, j'ai découvert sur internet le nouveau programme révolutionnaire de Google " Wave ".

Vous pouvez-regarder la vidéo si vous comprenez l'anglais.
http://wave.google.com/help/wave/about.html

Quedemots
29.09.2009
quedemots - 27.10.2009 | 0 réactions | #link | rss
La Police cantonale vaudoise souhaite sensibiliser les personnes à une
recrudescence d'arnaques commises via Internet.

Ces dernières semaines, plusieurs citoyens ont reçu des appels à l'aide en provenance de connaissances soi-disant détroussées à l'étranger. Les escrocs agissent en piratant les boîtes de messagerie des clients de divers fournisseurs d'accès à Internet. L'arnaque au numéro de téléphone surtaxé est également en vogue.

Prétextant des problèmes techniques dans les prestations offertes par les
fournisseurs d'accès aux messageries (Hotmail, Yahoo, etc.), les escrocs
de la toile adressent à des milliers d'internautes un message émanant
soi-disant du service clientèle "Windows Live" des fournisseurs en question.

Ils joignent à ce message un bulletin-réponse demandant notamment aux clients leur nom d'utilisateur, leur mot de passe, leur date de naissance et leur adresse postale. Ils indiquent qu'ils ont besoin de ces données pour régler le problème. Par ce moyen, les escrocs entrent en possession de nombreuses données strictement personnelles et parviennent à pirater la boîte de messagerie électronique des clients afin de pouvoir perpétrer des escroqueries.

Les victimes reçoivent un email qui s'avère être une demande d'aide émanant d'une personne prétendument connue dans leur entourage, voire d'un proche. La "pseudo" victime explique qu'elle vient de se faire agresser ou détrousser en Afrique et qu'elle a un besoin urgent d'un soutien financier conséquent.

Le deuxième type d'escroquerie recensé à la Police cantonale vaudoise
concerne la vente d'objet sur Internet. Des internautes mettent en vente
un véhicule ou un autre objet en laissant leurs coordonnées sur l'annonce,
notamment leur numéro de portable.

Souvent, ils reçoivent un appel en absence de l'étranger qui les prie de rappeler. Ils peuvent également recevoir un courriel dans un anglais ou un français approximatif leur indiquant que le véhicule/objet mis en vente les intéresse et les prie de confirmer que la vente est toujours en cours.

Dans les deux cas, lorsque le vendeur rappelle, il compose un numéro surtaxé. Il correspond aux 0900 d'Italie ou d'autres pays étrangers. En fonction de la durée de l'appel, les surtaxes peuvent atteindre des montants importants. Les recherches pour identifier ces escrocs sont en cours.

Consignes à retenir

Ne pas entrer en matière si un soi-disant fournisseur d'accès vous demande
de lui communiquer des données personnelles (nom d'utilisateur et mot de
passe de la messagerie Internet, date de naissance, etc.).

Eviter de rappeler un éventuel acquéreur de l'étranger qui ne peut vous
joindre autrement que par un téléphone portable.

Un ami en détresse ne craint pas de vous "importuner" pour des frais
d'hôtel, factures téléphoniques et autres désagréments suite à un
détroussement ou une agression à l'étranger. En cas de doute, vérifiez
auprès de vos relations si une personne est bel et bien en séjour au lieu
indiqué (souvent en Afrique).

Ne verser en aucun cas de l'argent à une personne avant d'avoir effectué
les contrôles nécessaires.

Ces dernières semaines, la Police cantonale vaudoise a enregistré une
dizaine de plaintes de victimes de ce type d'escroqueries.

Texte de : Olivia Cutruzzolà, attachée de presse
quedemots - 10.12.2008 | 1 réactions | #link | rss
Les cybercriminels s'intéressent toujours davantage aux faiblesses humaines pour contourner la sécurité améliorée des systèmes informatiques. Les usurpations d'identité et les vols de données sont en constante hausse.

Les pirates emploient souvent des méthodes extrêmement ingénieuses pour influencer leurs victimes et obtenir un accès aux systèmes informatiques et aux données, note la Centrale d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information (MELANI) dans son dernier rapport semestriel publié lundi.

Un moyen toujours plus utilisé est l'envoi ciblé de maliciels, via un fichier infecté en annexe d'un courriel ou en invitant l'internaute à cliquer sur un lien conduisant au site du cybercriminel.

D'autres enregistrent les frappes du clavier lors de l'accès à un site. Dans le cas de sites bancaires, les données manipulées peuvent servir à effectuer des transactions financières non autorisées.

Les pirates convoitent toutes sortes d'informations: mots de passe, secrets professionnels, données de cartes de crédits, informations sur des comptes, clé de licence de logiciels. Ils recherchent également, via des courriels et des sites internet en apparence respectables, des personnes naïves ou complices qui les aideront à transférer le produits de leurs pillages.

Leur professionnalisme est toujours plus grand et étend ses ramification internationales. Les données et identités obtenues frauduleusement sont utilisées ou vendues pour lancer de nouvelles attaques.

Texte de: ats

avril 2007
quedemots - 12.11.2008 | 8 réactions | #link | rss
Je viens de recevoir ce texte via Email. Je ne sais si cela est vrai. Au faite c'est de ces mauvaises publicité pour Linux. Un copain m'a dit que tout ça n'est que mensonge. Et que son Vista fonctionnait très bien.
Qui croire.


La perversité de Windows Vista

Windows Vista, le dernier système opérationnel de Microsoft, est bourré de systèmes de protection anti-copie et de blocage de contenu suite aux pressions de certaines sociétés comme la MPAA, la RAA ou la SGAE et sous prétexte de combattre le piratage. Ces systèmes sont intégrés dans la programmation de base du système ce qui les rend très difficiles à supprimer ou à contourner.

Le résultat c'est que si vous installez Windows Vista ou si vous achetez un PC où Windows Vista est déjà préinstallé, vous ne pouvez plus visionner ou enregistrer des vidéos ni écouter ou enregistrer de la musique téléchargées sur Internet.

Le plus grave c'est que, dans beaucoup de cas, vous ne pourrez pas non plus le faire même si vous avez acheté, en toute légalité, le contenu, parce que le DRM (système de protection des droits d'auteur) intégré ne permet pas, par exemple, que vous puissiez enregistrer une chanson ou un DVD (légalement acheté) sur votre MP3, ni que vous puissiez enregistrer une sélection de chansons (achetées légalement) pour le Cd de votre voiture. Et souvent, vous ne pourrez même pas enregistrer un film, (acheté légalement), sur votre ordinateur ou sur un quelconque média autre qu'un graveur spécifique autorisé par Microsoft et les fabricants de contenus. Si vous essayez de le faire, l'enregistrement est de mauvaise qualité ou bien carrément impossible .

La seule solution sûre pour lutter contre cet abus c'est de ne pas installer Windows Vista et de refuser tout PC que l'on essaiera de vous vendre avec Windows Vista préinstallé. Continuez d'utiliser votre Windows XP ou envisagez de passer à un système opérationnel " libre " comme Linux.

S'il vous plait, Faites circuler cette info. Il est possible que si Microsoft s'aperçoit qu'il n'y a pas moyen de vendre Windows Vista à cause de cette scandaleuse disposition, ils y réfléchissent à deux fois.

07.03.07
Texte de: (?)
quedemots - 17.09.2008 | 0 réactions | #link | rss
Vingt-six pays sur les quarante étudiés dans le monde censurent l'internet, bloquant l'accès à des informations politiques, religieuses, sociales ou culturelles, a indiqué vendredi dans un rapport un groupe d'universités britanniques et nord-américaines.

"La censure sur internet progresse dans le monde entier", a indiqué John Palfrey, professeur de droit à l'université de Harvard, dans un communiqué.

"Une certaine régulation est attendue au fur et à mesure que ce media évolue, mais le filtrage et la surveillance peuvent grâvement nuire aux libertés civiles et à la vie privée, et empêcher les communications mondiales", a-t-il prévenu.

OpenNet initiative (Oni) --partenariat entre les universités britanniques d'Oxford et Cambridge, américaine de Harvard et canadienne de Toronto-- a découvert que des gouvernements d'Asie, du Proche-Orient et d'Afrique du nord empêchent leurs citoyens d'accéder à des informations jugées trop sensibles (politique, culture, sexualité, religion).

"La façon dont la censure est effectuée devient plus sophistiquée à mesure que les outils internet s'améliorent", a noté l'étude, réalisée tout au long de 2006. Plusieurs milliers de sites issus de 120 différents fournisseurs d'accès ont servi de base à l'étude.

Ainsi, au lieu de bloquer uniquement des pages de sites internet abordant les thème proscrits, les censeurs sont désormais en mesure de bloquer des applications entières comme YouTube, Skype et Google maps.

Ils visent également les blogs, les partis politiques, les organisations non gouvernementales locales et les individus. Le Pakistan et l'Ethiopie ont bloqué des communautés entières de blogs.

Sur les 26 pays qui censurent la toile, certains (Iran, Chine, Arabie Saoudite) bloquent une vaste gamme de thèmes mais également une grande quantité de sujets qui y sont liés tandis que d'autres ne visent qu'un thème mais sur un large spectre.

Ainsi la Corée du sud n'a qu'une cible --les sites pro-Corée du nord-- mais elle est fortement censurée.

Six pays pratiquent surtout la censure politique (Birmanie, Chine, Iran, Syrie, Tunisie et Vietnam), quatre filtrent surtout des contenus sociaux (Arabie Saoudite, Iran, Tunisie, Yemen) et cinq ciblent surtout les sites dissidents et extrémistes (Birmanie, Chine, Iran, Pakistan, Corée du sud).

Mais aucun filtrage n'a été constaté dans 14 pays où l'on pourrait pourtant s'attendre à en trouver, a noté le rapport, citant notamment l'Afghanistan, l'Egypte, l'Irak, Israël, la Malaysie, le Népal, la Russie, le Venezuela et le Zimbabwe.

"Peu d'Etats limitent leurs activités à un seul type de contenu. Une fois que le filtrage a commencé, il est appliqué à une large palette de sujets et peut être utilisée pour accroître le contrôle du cyberespace par les gouvernements", a noté Rafal Rohozinski de l'université de Cambridge.

Et l'Oni s'attend à ce que davantage de pays se mettent à censurer internet dans les prochaines années. Elle a choisi son échantillon en fonction de deux critères : les pays où les tests pouvaient être effectués (la corée du nord et Cuba n'ont pas été inclus) et où il y avait beaucoup à apprendre de la surveillance d'internet.

Ainsi, la plupart des pays d'Europe et d'Amérique du nord n'ont pas été testés.

Texte de: AFP

18.05.07
quedemots - 04.07.2008 | 0 réactions | #link | rss
Aujourd'hui j'ai découvert sur le web qu'on pouvait regarder gratuitement des programmes TV et écouter des radios FM grâce à un petit programme qu'on installe sur son P.C.
Ce programme peut faire plein de chose : regarder, écouter, enregistrer audio et vidéo.
Et comporte quelques milliers de chaîne. Ce programme s'appel adsltv.

10.07.2007
quedemots - 25.06.2008 | 0 réactions | #link | rss
Les nouvelles armes de la cybercriminalité :


Vol d'identité, escroqueries, chantage : les pirates informatiques expérimentent des recettes qui menacent tous les utilisateurs de PC.


LES ATTAQUES informatiques se suivent mais ne se ressemblent pas. Considérés d'abord comme une simple nuisance, les virus, les messages indésirables et autres logiciels espions sont désormais les instruments de prédilection des cybercriminels. Grâce à eux, les malfaiteurs se livrent à diverses escroqueries, dérobent des informations sensibles sur les PC et lancent des attaques contre les serveurs d'Internet depuis les quatre coins du globe.


François Paget, chercheur antivirus chez MacAfee, a répertorié les nouvelles menaces qui se profilent. Pour lui, l'époque des apprentis pirates est révolue. Ce sont désormais des groupes très organisés qui sont à l'origine d'une véritable industrie de la cybercriminalité. " Leur principale activité consiste à voler des données sensibles, au moyen de programmes robots ou d'autres logiciels malveillants, pour les utiliser ou les revendre. " Jusqu'à présent, les malfaiteurs volaient des ordinateurs ou pirataient des serveurs d'entreprise pour obtenir ces données. Aujourd'hui, ce sont les postes client qui sont visés. " Nous avons constaté l'apparition de programmes qui ont pour mission de capturer des informations personnelles. Soit en examinant le contenu de l'ordinateur, soit en enregistrant les frappes au clavier pour récupérer des mots de passe ou des numéros de comptes bancaires. D'autres encore prennent des captures d'écran dès que l'utilisateur se connecte à un site sécurisé pour observer les informations qu'il saisit sur le formulaire électronique. "


Cette tendance confirme que l'intervention des cybercriminels est en train d'évoluer, estime François Paget. " Avant, leur activité consistait à diffuser du spam, à attaquer des serveurs pour se livrer au chantage ou à répandre des programmes publicitaires. Aujourd'hui, les pirates chassent en priorité les données personnelles. Une fois collectées, elles sont envoyées à un serveur central ou directement au pirate, puis revendues aux plus offrants. " Une activité très rentable. Selon l'éditeur Symantec, un réseau d'environ 5500 " zombies " se loue autour de 350 dollars la semaine. Les clients ? Des spammeurs, des escrocs informatiques et autres cybercriminels.


Difficile de tracer un profil type de ces malfaiteurs, même si les experts citent pêle-mêle la Mafia, les groupes terroristes ou même des petits délinquants appâtés par le gain. " Depuis deux ou trois ans, on assiste à l'arrivée de nouveaux acteurs qui s'organisent un peu à la manière d'Al Capone à Chicago dans les années 1930 ", observe François Paget. Ces groupes embauchent des hackers, soudoient des jeunes programmeurs et mettent la main sur des réseaux entiers de PC " zombies ", c'est-à-dire des ordinateurs individuels infectés par un programme qui permet d'en prendre le contrôle à distance et à l'insu de son utilisateur. " Le nombre de zombies a énormément augmenté entre fin 2005 et mi-2006. Il atteint plusieurs millions de machines. Si on assiste à une nette recrudescence de spam depuis septembre, c'est à cause de ces PC, mal protégés, qui ont été infectés par des robots et des virus spécialisés. "


L'asie et l'Europe de l'Est montrées du doigt


En plus de servir à expédier des messages en masse, les PC zombies sont utilisés pour lancer des attaques groupées. En 2004, c'était contre des associations antispam et des grandes entreprises comme Cisco et Microsoft. La semaine dernière, une offensive d'envergure était dirigée contre les serveurs " racine " d'Internet. Durant près de douze heures, ces ordinateurs chargés de rediriger les requêtes sur le réseau ont été submergés de connexions inutiles dans le but de les saturer. Les autorités américaines enquêtent actuellement pour découvrir les auteurs de cette opération qui semblerait avoir été menée depuis la Corée du Sud.


Si les pays d'Asie sont ainsi montrés du doigt, c'est qu'ils ont un passif plutôt lourd dans le domaine. L'indicateur ZombiWatch de CipherTrust montre régulièrement la progression du nombre de PC zombies en Chine, à Taïwan et en Corée. En novembre dernier, la police chinoise arrêtait un pirate soupçonné d'avoir contaminé plus de 100 000 ordinateurs qu'il ajoutait à son réseau de PC zombies. Nouveaux venus dans l'univers de la cybercriminalité, les pays d'Europe de l'Est seraient aussi très actifs, signale François Paget. " On sait qu'il y a un véritable marché de l'emploi pour les pirates dans ces pays. Mais la situation est identique en Chine, en Amérique latine et même aux États-Unis. " Selon Trend Micro, la Pologne serait à l'origine de plus de 15 % du courrier indésirable diffusé dans le monde.


Vista, la cible à abattre


" Ce qui nous inquiète le plus, poursuit François Paget, ce sont les attaques ciblées : un groupe qui détient des moyens financiers et humains suffisants peut prendre son temps pour concevoir des programmes qui seront indétectables par les logiciels de protection classiques. " Indispensables sur PC, des outils comme les antivirus, les anti-espiogiciels ou les pare-feu ne suffisent plus. " Dans certains cas, seuls des logiciels de détection d'intrusion peuvent repérer les programmes qui veulent s'installer ou perturber les répertoires du système. " D'autant que le nombre de programmes malveillants ne cesse d'augmenter : de 200000 en 2006, ils atteindront 300000 fin 2007, selon les spécialistes. Et ils exploiteront les vulnérabilités, anciennes ou nouvelles, que présentent les systèmes d'exploitation et les logiciels, et qui ne sont pas toujours corrigées. Déjà, le nouveau Windows, Vista, est désigné comme la cible à abattre. " Des virus comme Netsky, qui s'en prenait aux précédentes versions, fonctionnent aussi avec Vista. Et puis, les nouvelles fonctions de Vista et le manque de transparence de Microsoft à l'égard des éditeurs d'antivirus et des sociétés de sécurité vont encourager les pirates à s'attaquer au nouveau système Windows. "


Une chose est sûre : l'augmentation du nombre de PC chez les particuliers, la banalisation d'Internet et les nouveaux systèmes d'exploitation constituent autant de défis à relever pour les pirates. Lesquels ne s'en contenteront pas longtemps. Aujourd'hui, ils s'intéressent de près aux nouvelles formes de consommation, comme le partage de vidéos en ligne et la téléphonie mobile. Nous voici prévenus.

Texte: DIDIER SANZ. Publié le 14 février 2007,le figaro

12.03.2007
quedemots - 03.04.2008 | 0 réactions | #link | rss
Swisscom diminue les prix de gros pour les offres d'accès à internet à haut débit DSL. Le numéro un suisse des télécommunications justifie la baisse par la concurrence que livrent les câblodistributeurs et les opérateurs de téléphonie mobile aux fournisseurs d'accès.

La baisse des prix atteindra 10% pour les raccordements et jusqu'à 40% pour les volumes de données, a précisé vendredi. Le raccordement le plus prisé en Suisse, qui autorise un débit entrant de 3500 kilobits par seconde (kbit/s) et 300 kbit/s en sortie, sera ainsi facturé 28 francs aux partenaires du géant bleu qui offrent leurs services sur le fil de cuivre de Swisscom.

La baisse de prix entre en vigueur avec effet retroactif au 1er janvier 2008. Réagissant à la décision de Swisscom, Sunrise a estimé que la "légère" réduction de 4 francs par raccordement constitue "un pas dans la bonne direction", relevant au passage que le géant bleu pratique depuis des années des tarifs trops élevés.

Le numéro deux suisse des télécommunications indique encore que la revente de l'ADSL, tant pour lui que pour les autres partenaires commerciaux de Swisscom, n'est pas rentable. Et de poursuivre que l'opérateur historique continue de disposer de plus de 70% du marché de l'internet à haut débit, définissant les prix de gros et ceux facturés aux utilisateurs finaux.

Il n'en reste pas moins que la menace d'une future décision de la Commission de la concurrence (Comco) dans la question d'une position dominante de Swisscom dans les affaires ADSL ainsi que la pression du public s'accompagnent de leurs premiers effets, selon Sunrise. Par ailleurs, Swisscom commercialisera dès le 1er avril une offre à haut débit "bitstream" pour ses concurrents.

Ces lignes DSL dissociées de la téléphonie fixe, d'un débit de 20'000 kbit/s/1000 kbit/s et 5000/1000 kbit/s, sont facturées 49 francs par mois aux onze fournisseurs d'accès ayant signé un contrat avec Swisscom.

Texte de : ats
janvier 2008
quedemots - 10.02.2008 | 3 réactions | #link | rss
Musique piratée: les amendes pleuvent

Le tarif: mille francs de frais et trois francs par fichier téléchargé. 137 privés sont déjà tombés

Après les menaces, les actes. La Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) avait prévenu les internautes qui téléchargent illégalement de la musique: ils seraient poursuivis en justice et sommés de payer des milliers de francs de dédommagement. La traque est devenue réalité. Partout en Suisse, des adeptes de l'échange gratuit de fichiers sur Internet via les logiciels peer-to-peer (P2P) reçoivent des lettres qui détaillent tous les morceaux de musique qu'ils ont mis à disposition sur la Toile et qui les avertissent du montant à payer pour éviter un procès en bonne et due forme.

Directeur suisse de l'IFPI, l'avocat Peter Vosseler confirme cette vague de répression: "Nous avons déjà déposé 137 plaintes pénales et obtenu 58 arrangements à l'amiable." Comme l'IFPI a son siège à Zurich, c'est le Ministère public de ce canton qui se retrouve submergé par ces plaintes. Trois condamnations pénales ont déjà été prononcées. Les amendes se montent à quelques centaines de francs. Mais il faut ajouter mille francs de frais et un dédommagement de trois francs par fichier musical téléchargé. "Nous cherchons d'abord un arrangement à l'amiable, explique Peter Vosseler. En cas d'acceptation, nous retirons notre plainte. S'il s'agit de mineurs ou de cas sociaux, nous réduisons nos exigences financières. Notre but est d'interpeller les adultes qui ont les moyens de s'acheter légalement de la musique."
La mode des bourses d'échange de fichiers sur Internet touche d'abord les jeunes mais aussi de plus en plus d'adultes, sans compter les bêtes copies de CD que l'on peut effectuer sur tous les ordinateurs qui font office de graveurs. Ce phénomène a fait chuter dramatiquement les ventes de CD, en Suisse encore plus fortement qu'au niveau mondial avec un recul de 39% depuis 2000. La riposte de l'IFPI, qui défend les intérêts des principales majors de l'industrie du disque, est donc facilement compréhensible. Ce qui l'est moins, c'est la méthode utilisée pour poursuivre les internautes.

Des juges et des avocats mettent en doute la légalité du procédé et estiment que l'Etat devrait édicter des règles claires et se donner les moyens de faire régner l'ordre dans la jungle légale d'Internet. L'IFPI refuse de préciser comment elle surveille les échanges de fichiers sur Internet et capture l'adresse IP (code personnel de chaque ordinateur) des "pirates". "Nous avons une machine qui scanne les réseaux P2P et qui trie les milliers d'informations recueillies", indique Peter Vosseler. Avocat spécialisé dans la cybercriminalité, Sébastien Fanti dénonce une surveillance illicite: "L'IFPI possède un logiciel américain et elle stocke des données en dehors de la Suisse. Les internautes risquent donc d'être aussi poursuivis à l'étranger."

Mais que faire quand on reçoit la fameuse lettre de l'IFPI, qui détaille les fichiers que notre ordinateur a offerts illégalement sur Internet (en Suisse, seul l'échange de fichiers est punissable et non le téléchargement à but privé)? "Il ne faut pas avoir la trouille face à une méthode qui s'apparente au racket, refuser de payer et prendre un avocat", résume Sébastien Fanti.

Dans cette jungle, ceux qui s'en sortent le mieux restent les fournisseurs d'accès à Internet. Une solution serait de leur imposer une taxe afin d'indemniser forfaitairement les auteurs et interprètes pour le téléchargement illégal de leurs oeuvres. Mais les fournisseurs d'accès ne sont pas prêts à collaborer, y compris pour faciliter la poursuite de leurs clients. "Pour éviter de passer par la lourde machine judiciaire, nous avons tenté d'obtenir des fournisseurs qu'ils transmettent eux-mêmes nos lettres à leurs clients via leur adresse IP. Mais ils ont refusé, préférant encaisser les 250 francs qu'ils peuvent facturer à la police pour fournir l'identité de leurs clients!" dénonce Peter Vosseler. A l'ère cyber, on ne sait plus exactement qui finira dindon et de quelle farce...

Texte de : Ludovic Rocchi - 19 Mai 2007
Le Matin Dimanche
quedemots - 16.09.2007 | 0 réactions | #link | rss
La planète compte 2,6 milliards d'usagers du téléphone mobile et 1,13 milliards d'usagers de l'internet, a indiqué mardi l'Union internationale des télécommunications (UIT). Ces données ont été publiées à l'ouverture du conseil de l'UIT.

En 2000, le monde comptait 800 millions de téléphones mobiles. Leur nombre a ainsi plus que triplé depuis le début du millénaire. Un milliard de téléphones portables supplémentaires ont été mis en service en deux ans, de la fin 2004 à la fin 2006.

Au cours des six premiers mois de l'année, la Chine et l'Inde ont notifié à elles seules 200 millions d'usagers supplémentaires des téléphones cellulaires (87 millions en Chine, 110 millions en Inde). Au total, quatre milliards d'habitants de la planète ont le téléphone (mobile et fixe).

Le taux de pénétration de la téléphone mobile est de 86% pour les pays industrialisés, de 34% pour les pays en développement et de 8% pour les pays les moins avancés, selon le rapport de l'UIT. L'utilisation d'internet a bondi de 700 millions d'usagers fin 2004 à 1,13 milliard fin 2006, soit plus de 400 millions d'usagers de plus en deux ans.

Texte de: ats/jq
AWP/septembre 2007
quedemots - 30.06.2007 | 0 réactions | #link | rss
Le FBI est en train de localiser plus d'un million d'ordinateurs contrôlés par des organisations criminelles. Celles-ci les font travailler en réseaux, ont indiqué des responsables de la police fédérale américaine (FBI).

Les autorités étasuniennes ont annoncé cette semaine trois arrestations dans des affaires de piratage d'ordinateurs qui ont été contrôlés à distance, le plus souvent pour leur faire envoyer des pourriels.

L'agent spécial du FBI Richard Kolko a expliqué que "la vaste majorité" du million d'ordinateurs en question se trouve aux Etats-Unis, mais ajouté qu'il s'agit d'un "problème mondial" et que les autorités américaines ont travaillé avec des partenaires de 60 pays durant leur enquête.

"La majorité des victimes n'est même pas consciente que leur ordinateur a été piraté ou leurs données personnelles exploitées", a déclaré le vice-directeur du FBI chargé de la criminalité informatique James Finch.

"Les attaquants prennent le contrôle d'ordinateurs via un virus ou autre code malveillant, et l'ordinateur continue à fonctionner normalement. Les citoyens peuvent se protéger grâce à de strictes règles de sécurité", a-t-il dit.

Maarten Van Horenbeeck, expert en sécurité informatique au SANS Internet Storm Center, a applaudi les efforts du FBI mais souligné qu'il n'était pas certain que ces arrestations empêchent l'inflation de réseaux malveillants. Il a appelé à un effort international.

Texte de:ats

juin 2007
quedemots - 29.05.2007 | 0 réactions | #link | rss
Une de nos compagnies de téléphone va mettre sur le marché l'internet à haut débit du nom de (VDSL) dès le deuxième semestre de 2007. Vitesse de 16.000 kilobits par seconde (kbit par seconde). Actuellement, l'ADSL est à 5000 kbit par seconde. La guerre des vitesses est lancée via le fil du téléphone pour l'internet.

08.05.2007
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