articles
réactions
quedemots - 26.03.2011 | 0 réactions | #link | rss
Une concentration infime d'iode 131 a été observée mercredi dans le ciel suisse. Mesurée par un vol spécial, cette radioactivité est toutefois largement inférieure aux valeurs limites admises en Suisse et sans danger pour la santé de la population.

La valeur enregistrée a été de 140 micros becquerels par mètre cube, a annoncé aux médias vendredi Werner Zeller, chef de la division radioprotection de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Les mesures ont été effectuées à 6000 mètres d'altitude et les traces sont liées à l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima, a-t-il ajouté.

Les valeurs d'iode 131 mesurées sont 20'000 fois inférieures à la limite admise (3 millions de micro becquerels/m3), a rassuré M. Zeller. Lors de l'accident de Tchernobyl, les autorités avaient relevé des quantités au sol atteignant 5 millions de micro becquerels par mètre cube.

D'autres vols ont été effectués au-dessus du territoire jeudi et vendredi. Selon une analyse provisoire de celui de jeudi, les valeurs sont en baisse. Au sol, les mesures effectuées par les cinq filtres d'aérosol n'ont montré aucune augmentation de la radioactivité.

Les particules radioactives mettent environ une semaine pour arriver en Europe, selon les modèles météorologiques. Elles traversent le Pacifique, le continent nord-américain et l'Atlantique nord avant d'arriver sur le Vieux Continent.

Selon les estimations de Hans Wanner, chef de l'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN), les plus grosses fuites de radioactivité de la centrale nippone ont eu lieu du 15 au 17 mars. Depuis les émissions sont moins importantes.

Texte de : ats-rp
AWP/25 mars 2011 12h45
quedemots - 15.02.2011 | 0 réactions | #link | rss
La montagne suisse de beurre a fondu grâce aux exportations vers le Proche-Orient. Sur les quelque 4100 tonnes exportées en 2009, plus des 80% ont fini sous le soleil turc ou égyptien, mais pas libyen, selon les statistiques de l'Organisation sectorielle du beurre (OSB).

Il est rare que la Suisse doive exporter du beurre comme c'est le cas depuis un an et demi pour faire face au fort excédent occasionné par la surproduction laitière. Et la situation devrait perdurer en 2010. Dans un passé récent, on n'a vécu une telle configuration qu'à une seule reprise, il y a sept ou huit ans, a indiqué Pierre Ryser, de l'OSB.

L'offre helvétique, au prix du marché mondial, a tout de suite intéressé de nombreux pays du Proche et du Moyen-Orient, qui s'approvisionnent habituellement plutôt en Nouvelle-Zélande. Pour eux, un beurre venant de Suisse est plus intéressant, notamment parce qu'il nécessite un voyage plus court, a précisé M.Ryser.

L'an dernier, c'est ainsi en Egypte (1425 tonnes) et en Turquie (1295 t) que plus de la moitié du beurre suisse exporté a fini.

Seuls la Russie (497 t), le Sénégal (50 t) et le Danemark (42 t) s'intercalent dans ce classement des exportations dominé par les pays du Proche et du Moyen-Orient.

On y trouve ainsi encore l'Arabie Saoudite (250 t), la Syrie (225 t), le Liban (160 t), la Jordanie (80 t), le Qatar (60 t), le Koweit (40 t) et le Yémen (20 t).

Pas de trace de la Libye en revanche.

Le beurre suisse a pu être exporté au prix du marché mondial grâce au soutien de la Confédération, des producteurs et de l'industrie de transformation, a précisé l'OSB.

Habituellement, la Suisse achète elle aussi du beurre pour compléter sa propre production. De 1100 tonnes, le contingent d'importation a toutefois été récemment réduit à 100 tonnes, a précisé un porte-parole de l'Office fédéral de l'agriculture.

Texte de : ats
juin 2010
quedemots - 05.10.2009 | 2 réactions | #link | rss
Les jeunes délinquants continueront d'être soumis au droit pénal des mineurs, même s'ils ont commis des infractions particulièrement graves. Par 25 voix contre 9, le Conseil des Etats a rejeté une motion de Maximilian Reimann (UDC/AG), qui voulait serrer la vis.

L'Argovien aurait voulu que les mineurs ayant commis des délits graves soient soumis au code pénal des adultes dès 16 ans (au lieu de 18 ans).

Les délits graves commis par des jeunes appellent une réponse, a estimé le démocrate du centre. Et de citer le cas des jeunes zurichois ayant brutalement agressé cinq personnes fin juin à Munich. "Ces mineurs risquent d'être emprisonnés pendant dix ans en Allemagne, alors qu'en Suisse, ils seraient tout au plus mis dans une institution éducative", a estimé M.Reimann.

Selon la motion, une privation de liberté de quatre ans aurait été possible dès 14 ans, au lieu de 16 actuellement. "La privation de liberté se justifie surtout en raison du nombre élevé de jeunes délinquants ayant un passé migratoire", d'après Maximilian Reimann.

Eveline Widmer-Schlumpf s'est élevée contre la vision du conseiller aux Etats. L'emprisonnement n'est en général pas approprié pour prévenir la récidive chez les jeunes délinquants; un effet contre-productif est même possible, a souligné la conseillère fédérale.

La resocialisation s'obtient souvent bien plus efficacement par des mesures éducatives et thérapeutiques. Des mesures visant à diminuer la violence juvénile sont en cours d'élaboration, selon la ministre de la justice.

Texte de : ats
Titre de Quedemots
septembre 2009
quedemots - 06.02.2009 | 0 réactions | #link | rss
les jeunes des différents partis sont opposés

La reconduction et l'extension de la libre circulation mobilisent les jeunes des différents partis. Ceux de l'UDC sont les seuls à plaider le "non", mais ils se sentent pousser des ailes après avoir joué un rôle décisif dans l'aboutissement du référendum.

Leur président, Erich Hess, a d'ailleurs repris à son compte le slogan du démocrate américain Barack Obama: "Yes, we can". Les Jeunes UDC appuieront leurs arguments pour le "difficile combat" du scrutin du 8 février avec des affiches. Celles-ci mettront en garde contre les menaces que la libre circulation avec la Roumanie et la Bulgarie font planer, à leurs yeux, sur la sécurité et le marché de l'emploi.

En plus de brandir le spectre d'une hausse de la criminalité, ils entendent profiter des craintes d'une récession entraînée par la crise financière. Vu les perspectives, "il serait avisé de ne pas soutenir tous azimuts une libre circulation des personnes qui représentera à coup sûr une charge pour le citoyen", a fait valoir le coordinateur romand Kevin Grangier.

A l'inverse des Jeunes UDC, les jeunes des autres partis (PRD, PDC, PS, Verts, PEV, Young european swiss) sont convaincus qu'un "non" début 2009 entraînerait un isolement politique et économique. Ils ont voulu démontrer les conséquences de ce "grave" danger pour la Suisse en s'attachant des boulets aux pieds lors d'une action symbolique devant le centre des médias du Palais fédéral à Berne.

Un "oui", au contraire, permettrait de préserver les emplois et de soutenir l'économie, a souligné la coalition. Sans compter que la libre circulation rime pour les jeunes avec la possibilité de voyager, de travailler et d'étudier sans restriction dans l'Union européenne.

Texte de :ats
novembre 2008
quedemots - 29.06.2008 | 0 réactions | #link | rss
Le socialiste Carl-Alex Ridoré sera le prochain préfet du district fribourgeois de la Sarine. Lors du second tour de l'élection préfectorale, les citoyens ont préféré cet avocat d'origine haïtienne, âgé de 36 ans, au candidat démocrate-chrétien.

M. Ridoré a obtenu 11'706 suffrages contre 7914 à Hubert Dafflon. La participation a atteint 35,5%, en nette baisse par rapport aux 47% du premier tour le 1er juin dernier.

La dernière préfecture PDC du canton est ainsi tombée dans l'escarcelle du PS. C'est la première fois depuis 1991 qu'une préfecture est à nouveau en mains socialistes.

L'élection du socialiste n'est pas vraiment une surprise. Il avait réalisé un excellent score lors du premier tour, arrivant largement en tête devant Hubert Dafflon (PDC) et Denis Boivin (PLR), qui dernier avait été éliminé d'office.

Alors que M. Ridoré était soutenu par l'ensemble de la gauche, M. Dafflon était bien esseulé. Les radicaux n'avaient pas donné de mot d'ordre à leurs troupes. M. Boivin avait de son côté indiqué à titre personnel qu'il voterait pour M. Ridoré, estimant déterminant qu'il soit juriste contrairement à M. Dafflon.

L'UDC quant à elle n'invitait pas ses membres à se rendre aux urnes ou leur conseillait de voter blanc, les deux candidats ne lui convenant pas, car trop à gauche. Au premier tour, elle avait soutenu le radical.

Texte de : ats
22 juin 2008
quedemots - 05.06.2008 | 3 réactions | #link | rss
La Suisse à toujours eut des vagues d'immigrants et de requérants d'asile venu du monde entier. Les Espagnoles, Italiens, Portugais, Asiatiques, Africains avec leurs lots de petits problèmes qui ont disparus aux cours des années, et que se gens se sont intégrés. Mais il y a des gens de certains pays où ces problèmes ne disparaissent pas avec le temps. Qui se retrouvent toujours en première pages des médias.
Es-ce que un problème d'intégration ou un problème de parents qui ne savent pas éduquer leurs enfants?
A respecter autrui et à suivre les lois Suisse.


13.03.2007
quedemots - 22.10.2007 | 0 réactions | #link | rss
Assurance: les primes mensuelles peuvent aller jusqu'à 2000 francs

Certains assureurs vont jusqu'à demander 2000 francs par mois pour une assurance individuelle d'indemnités journalières en cas de maladie. Les principales personnes à contracter ces assurances ont pourtant perdu leur emploi.

Si un employé est tenu de s'assurer contre les accidents, rien ne l'oblige à le faire contre les pertes de gains en cas de maladie. Dans de nombreux secteurs, il existe cependant des assurances collectives versant des indemnités journalières au salarié qui compensent la perte de gains en cas de maladie.

Lorsqu'un employé perd son emploi en raison d'une incapacité de travail, la caisse n'est plus tenue de lui offrir les prestations contenues dans l'arrangement collectif. Le malade voit son statut se modifier pour devenir un assuré individuel dont les primes prennent l'ascenseuré.

La situation est encore plus difficile pour les employés âgés qui avaient cotisé des années durant dans le cadre du contrat collectif lorsqu'ils tombent malade. S'ils perdent leur place, ils pourront par exemple payer une prime mensuelle de quelque 2000 francs à la CSS et de 2150 francs chez Concordia pour être individuellement couvert.

La critique est balayée d'un revers de la main par l'association faîtière des assureurs santésuisse. La procédure des caisses maladie est conforme à la loi, a indiqué le porte-parole de santésuisse Peter Marbet.

Les caisses ne gagnent pas d'argent avec ces produits, elles sont même déficitaires. Si l'on voulait couvrir les dépenses effectives des assureurs, les primes devraient être encore plus élevées, a poursuivi M. Marbet.

source de: ats

11.04.2007
quedemots - 26.07.2007 | 0 réactions | #link | rss
La participation de la Suisse à l'Exposition universelle de 2010 à Shanghai devrait coûter 20 millions de francs. Le Conseil fédéral a demandé au Parlement de voter ce crédit, inférieur à ceux des précédentes manifestations du genre.

Le budget prévu tient compte de la situation difficile des finances de la Confédération, précise le gouvernement. La Suisse avait dépensé 24 millions à Hanovre en 2000 et 32 millions à Séville en 1992. Pour l'Expo Aichi au Japon en 2005, seuls 15 millions avaient été engagés, mais il n'avait pas été nécessaire de construire un pavillon.

Les autres pays auront à disposition des sommes bien plus importantes. La concurrence sera ainsi très forte en Chine, qui offre un énorme marché. Plus de 70 millions de visiteurs sont attendus à Shanghai du 1er mai au 31 octobre 2010, selon le Conseil fédéral. Pour renforcer la présence suisse, Berne prévoit un programme d'accompagnement aux multiples facettes et une campagne de communication.

Sur les 20 millions prévus, 4 millions sont attendus de l'économie privée. Deux sponsors importants sont déjà acquis, précise le gouvernement. Si les recettes privées sont supérieures aux 4 millions, le projet sera étendu.

Les 16 millions restants seront ventilés entre la Confédération et Présence Suisse, en charge de l'organisation du projet. Cet organisme prendra en charge 6 millions répartis sur six ans. Du côté de la Confédération, 2 millions proviendront du Département fédéral de l'économie, 1 million de celui des finances et 7 millions du budget fédéral général.

Texte de: ats
juin 2007
quedemots - 29.06.2007 | 0 réactions | #link | rss
Les autorités cantonales ne pourront plus prononcer un seul retrait de permis pour des infractions routières commises à l'étranger. Le Tribunal fédéral (TF) juge que la base légale fait défaut.

Il donne raison à un conducteur saint-gallois qui avait écopé d'une amende de 100 euros pour un excès de vitesse de 41 km/h sur une autoroute allemande. Dans la foulée, cet automobiliste s'était vu infliger une interdiction de circuler sur les routes allemandes pendant une durée d'un mois. Informé, l'Office de la circulation du canton de Saint-Gall avait lui aussi réagi et prononcé un retrait de permis de trois mois. Une décision annulée par le TF, qui juge insuffisant l'arsenal juridique invoqué par l'administration cantonale.

Son verdict fait définitivement vaciller une jurisprudence qui avait permis pendant quarante ans de punir d'un retrait de permis les automobilistes coupables d'avoir violé les règles de la circulation sur les routes étrangères.

L'ordonnance réglant l'admission des personnes et des véhicules à la circulation prévoit le cas de figure, ont admis les juges fédéraux. Mais elle ne comble pas à elle seule le vide juridique.

Car un retrait de permis constitue une mesure grave. Elle doit impérativement être prévue dans une loi et non pas dans une simple ordonnance.

Informé de la décision des juges fédéraux, Moritz Leuenberger a immédiatement réagi. Il souhaite que les services de son département comblent au plus vite le vide juridique constaté par le TF, a indiqué le porte-parole de l'Office fédéral des routes (OFROU).

Deux juges minoritaires, favorables au maintien de l'ancienne jurisprudence, ont rappelé que la Suisse a signé des accords avec une dizaine d'autres pays, dont l'Italie, la Grèce, la Croatie et le Liechtenstein.

Texte de: ats 14.06.07
quedemots - 13.05.2007 | 1 réactions | #link | rss
Un grand centre islamique pourrait voir le jour à Berne. Selon le projet en cours d'élaboration, il comprendrait un musée de l'islam, une mosquée, un centre de congrès, des bureaux et un hôtel quatre étoiles, sur une surface de 23'000 mètres carrés.

L'initiative vient de l'organisation faîtière des associations musulmanes bernoises. Le concept prévu mise en priorité sur la "perspective d'un dialogue différencié sur l'islam", a indiqué le porte-parole de l'organisation Farhad Afshar. La construction serait envisagée sur l'aire des anciens abattoirs, au nord de la ville de Berne.

Selon Farhad Afshar, le projet prévoit la construction d'un grand centre pour 60 à 80 millions de francs, au terme d'un concours avec la participation d'architectes renommés du monde entier. Le porte-parole espère un rayonnement de même ampleur que le Centre Paul Klee.

Texte de: ats

29.04.07
quedemots - 23.02.2007 | 2 réactions | #link | rss
CH/Vignette autoroutière Son montant et sa forme divisent les esprits
Synthèse de la procédure de consultation

Berne (AWP/ats) - La vignette autoroutière divise les esprits. Le PS veut faire
passer son montant de 40 à 80 francs et introduire un système électronique.
L'UDC aimerait ristourner cette taxe aux automobilistes, tandis que le PRD et
le PDC prônent le statu quo.

Le Conseil fédéral souhaite que la vignette autoroutière soit régie par une
loi, et non plus simplement par une ordonnance. Elle doit continuer d'être
vendue sous forme d'autocollant au prix de 40 francs. Pour lutter contre les
abus, il est prévu de doubler les amendes à 200 francs.

Si le tour de vis à l'encontre des fraudeurs n'est pas contesté, il en va
différemment des modalités de la vignette. Le PS la juge trop bon marché. Un
relèvement serait une contribution à la réduction des effets négatifs du trafic
motorisé, selon lui. Le montant actuel est une offre à prix cassé,
renchérit l'Association transports et environnement (ATE), soutenue par les
Verts.

La gauche exige par ailleurs un nouveau mode d'application. Au lieu d'un
autocollant, elle demande l'introduction d'un système électronique
(e-vignette). Des caméras numériques installées sur les routes pourraient
contrôler si une voiture est enregistrée ou si elle resquille.

Le système permettrait de moduler la taxe en fonction de la catégorie de
véhicules et de poser les jalons en vue de la mise sur pied de péages routiers.
Il pourrait être financé sans problème, les fraudeurs pouvant être repérés plus
facilement.

L'UDC propose un autre modèle. Comme le PS, le parti suggère de doubler le
montant de la vignette. Mais celui-ci serait déduit de l'impôt cantonal sur les
véhicules. Les automobilistes domiciliés en Suisse rouleraient de fait
gratuitement, tandis que les touristes débourseraient davantage.

Les partis du centre et la Fédération routière suisse sont en revanche
satisfaits de la solution en vigueur. La vignette autocollante représente une
charge, mais il s'agit d'une taxe simple et non bureaucratique, relève la
Fédération.

Une augmentation de son prix ne se justifie pas non plus. A l'instar du Conseil
fédéral, le PRD et le PDC considèrent que passer à un système électronique
serait trop compliqué.

Texte de: ats/rp


30.01.2007
quedemots - 20.12.2006 | 0 réactions | #link | rss
"Noël à sa place dans les écoles!"


NADIA KARMOUS La présidente des femmes musulmanes calme le jeu. "La polémique qui enfle surtout outre-Sarine n'est pas née de réclamation de musulmans"


"Je l'ai dit l'autre jour dans le groupe "contact musulmans" de la communauté de travail pour l'intégration des étrangers. Je le répète: la fête de Noël dans les écoles ne nous pose aucun problème." Face à la controverse qui gonfle surtout outre-Sarine, Nadia Karmous, présidente des femmes musulmanes de Suisse et directrice du Centre culturel islamique de La Chaux-de-Fonds, calme le jeu.

Le président des enseignants suisses Beat W. Zemp a provoqué un tollé en déclarant lundi dans "Blick" qu'un sapin de Noël n'a pas sa place dans les classes. Il a rectifié depuis, visant des symboles chrétiens comme la croix. Mais la fronde contre les musulmans qui menaceraient les fêtes de Noël est lancée. Une chronique de Jacques-Simon Eggly, mardi dans Le Temps, était titrée "Ne pas lâcher Noël"...

Ce battage laisse Nadia Karmous perplexe. "Je ne connais pas de musulmans ayant protesté. Dans une société baignant dans la culture judéo-chrétienne, il est évident que Noël a sa place dans les classes."

A Neuchâtel, un courrier de lecteur dans un quotidien local a pourtant évoqué fin octobre deux classes où Noël aurait été mise sous l'éteignoir à la demande de parents musulmans. "Rien n'est venu corroborer cela", tempère Jean-Claude Marguet, chef de l'enseignement obligatoire. La lettre a néanmoins été discutée par le groupe "contact musulmans". Conclusion: "Aucun problème autour de Noël. Je n'ai reçu aucune demande de dispense. Quant à la classe avec 14 musulmans sur 18 élèves, on ignore où elle serait"

Une fête incontournable
Pour Jean-Claude Marguet, Noël est incontournable. "Même si l'école est laïque, cet événement est ancré dans notre société judéo-chrétienne. De plus, le Coran n'interdit pas de le fêter." Nadia Karmous, non sans humour, prend la balle au bond: "Je profite de souhaiter Joyeux Noël aux habitants de ce pays!"


texte de GIOVANNI SAMMALI

13.12.2006
quedemots - 17.12.2006 | 1 réactions | #link | rss
Noël: des parents musulmans se plaignent




ISLAM. A Neuchâtel, des parents d'élèves musulmans refusent que les instituteurs évoquent les traditions de Noël en classe primaire. Dans le canton de Vaud, les autorités publiques n'ont pas accordé les dispenses demandées.






"Notre sapin était le plus haut de l'école et nous l'avons décoré avec l'aide du concierge." Lucile, 7 ans, évoque avec plaisir la fête de Noël organisée dans son école primaire des environs de Lausanne. Elle a préparé avec ses camarades de classe un calendrier de l'Avent, avec une petite surprise pour chaque enfant. Etoiles, bricolages, chants de Noël se succèdent durant le mois de décembre dans les écoles primaires. Mais cette tradition est aujourd'hui contestée.

Des courriers de lecteurs suscitent un débat nourri depuis fin octobre dans le Journal du Jura et L'Express. A l'origine de cette polémique, Sandrine Nobs, une habitante de Nods près de Bienne, relate deux événements survenus à Neuchâtel. Des institutrices qui souhaitaient célébrer Noël dans leur classe, composée d'enfants de 5 ans, se sont retrouvées en butte à l'opposition de parents musulmans qui se sont déclarés fortement dérangés que l'on parle de Jésus et de tout ce qui le concerne devant leur fille. Les mécontents acceptaient qu'un sapin soit décoré, "parce que c'est joli", mais rien de plus. Au terme d'une réunion de parents d'élèves plus âgés, une maîtresse se serait à son tour heurtée aux protestations de nombreux parents d'élèves musulmans, jugeant intolérable de faire une fête pour Noël en classe.

Catholique d'origine, Sandrine Nobs dit avoir reçu "au moins 50 téléphones et 10 courriers" de parents, d'enseignants et de personnes âgées évoquant leurs propres anecdotes sur le sujet. "Reconnaître les autres est louable, mais il ne faut pas museler notre culture chrétienne, commente-t-elle. La tolérance ne doit pas être à sens unique." "On oublie que d'autres communautés, comme les Témoins de Jéhovah, ne participent ni à Noël ni aux anniversaires", tempère Noémie Noirat, institutrice à Bévilard, dans le Jura bernois. "Il faut trouver pour ces enfants d'autres bricolages, afin que l'excuse religieuse ne soit pas le prétexte à refuser une activité."

"Le canton de Neuchâtel est laïque, rappelle de son côté Jean-Claude Marguet, chef du Service de l'enseignement obligatoire, mais il est légitime que les maîtres utilisent la forte tradition de Noël dans les activités scolaires, tout en respectant les convictions religieuses de chacun. Proposer un choix d'activités est possible; on ne demandera pas à un élève musulman d'apprendre un poème sur la crèche si ses parents le contestent." Il souligne l'approche comparative et historique des différentes religions proposée à Neuchâtel, ainsi que l'existence de la communauté de travail pour l'intégration des étrangers, qui entend discuter de la fête de Noël avec les musulmans.

Cet échange n'est pas le premier du genre en Suisse romande. Des parents d'élèves avaient déjà interpellé l'an dernier le directeur général de l'enseignement obligatoire vaudois, Daniel Christen, pour demander que leurs enfants soient dispensés d'école durant le mois qui précède le 24 décembre. Ils entendaient leur éviter ainsi de se trouver confrontés aux activités liées à l'Avent et aux préparatifs de Noël, étant donné qu'un accent particulier est mis à cette époque sur la filiation divine de Jésus, en laquelle l'islam ne croit pas.

"Je considère qu'une telle fête appartient à notre culture et qu'elle n'est pas forcément religieuse", estime Daniel Christen. Qui précise: "Si l'on peut comprendre qu'il faut respecter les croyances des élèves et de leurs parents, à qui l'on ne va pas faire célébrer des fêtes qui ne sont pas les leurs, il n'est pas question d'accorder une dispense générale pour tout le mois qui précède Noël. La cérémonie du sapin, le vendredi qui précède les vacances, peut en revanche être assimilée à une période hebdomadaire d'histoire biblique. Les parents d'autres confessions peuvent, sur simple demande, dispenser leurs enfants de cet enseignement."

Le Département vaudois de la formation et de la jeunesse tient désormais des recommandations à disposition des enseignants sur le site destiné à la gestion des établissements scolaires. Il rappelle que des chants de Noël contiennent des messages religieux contraires aux convictions de certains et conclut qu'une dispense particulière "constitue parfois la meilleure manière de préserver les intérêts de tous".

De son côté, le groupe de travail interservices religions du Département vaudois des institutions et relations extérieures indique dans des recommandations que, si l'école est neutre du point de vue confessionnel et doit tenir compte des sensibilités de tous les enfants présents, elle ne peut pas pour autant faire abstraction des fêtes civiles et religieuses qui ponctuent l'année scolaire.


texte de: Sylvie Fischer/ProtestInfo
Samedi 9 décembre 2006


11.12.2006
quedemots - 10.12.2006 | 2 réactions | #link | rss
La semaine passé, j'ai lu une histoire impliquant de jeunes âgés de 11 à 14 ans qui pour passe le temps se sont amusés à embêter des personnes âgées à Reinach. Les écoliers ont poussé un vieil homme dans un étang. Sa femme, a eu beaucoup de difficulté pour de le sortir de l'étang.

Les 3 écoliers qui circulaient à vélo ne se sont même pas arrêté et ont continués leur route, ensuite les 3 écoliers ont chicané un autre vieil homme, en lui lançant une balle de tennis à la tête puis ils lui ont ôté son chapeau pour le lancer sur un toit. Par la suite, ils ont insulté d'autres vieilles personnes et leur ont craché dessus.

Les élèves sont 2 Suisse et un Turc, d'après la police argovienne. Les 3 ont tout cela " pour s'amuser ". Ils devront se retrouvé devant le juge des mineurs pour
leurs actes.




07.12.2006
quedemots - 26.11.2006 | 1 réactions | #link | rss
Le milliard question de solidarité envers les pays de l'est. D'un premier abord cela semble être de la solidarité. Mais on oublie que d'ici quelques années les pays de l'est seront nos concurrents économie direct. Il est fort à parier que beaucoup d'industrie en suisse délocaliseront dans les pays de l'est car la main d'oeuvre est payée au plus bas. Et que les systèmes fiscaux sont très attrayants pour les entreprises.
Nous aurons perdus 1 milliard et en plus nous aurons une montée en flèche de chômeurs.

Pourquoi donner 1 milliard de franc pour les pauvre pays de l'est. Il faudrait utilisé cet argent pour les pauvres de la Suisse.

26.11,2006
quedemots - 09.09.2006 | 0 réactions | #link | rss
J'ai eus la mauvaise surprise au moment de voter de voir que tout mes envoies ont été refusé
par le système des votes par sms. Je me demande si d'autres personnes ont eut la même expérience que moi.
FutureBlogs - v.0.8.6beta - Ce site est hébergé par http://monblog.ch