Depuis l'introduction à Genève du système permettant d'obtenir par sms l'identité d'un conducteur grâce à son numéro de plaque, près de 150 demandes parviennent quotidiennement au Service des automobiles et de la navigation (SAN). Ce dernier refuse pour l'instant d'établir un bilan.

Le SAN a transmis ses premières estimations. Deux tiers des demandes de renseignements envoyées par sms aboutissent, soit une centaine en moyenne par jour.

Quant à celles qui restent sans suite, la moitié d'entre elles sont dues à "la mise en confidentialité", l'autre à une erreur dans la composition du sms. Le SAN souligne que le total des demandes n'aboutissant pas à l'information souhaitée contient aussi les vérifications effectuées par les usagers après leur requête de mise en confidentialité.

Environ 10% des détenteurs d'un permis de circulation ont rempli le formulaire de mise en confidentialité des données personnelles. Ainsi, plus de 2000 conducteurs "s'effacent" chaque semaine du système depuis son introduction le 15 mai dernier.

S'il estime qu'il est trop tôt pour tirer des conclusions, l'effet de "nouveauté" ayant entraîné un nombre de consultations et de protections accru, le SAN considère néanmoins que ce "vecteur complémentaire d'information électronique" répond à une demande. Il envisage de procéder à un bilan chiffré à la fin de l'année.

Texte de : ats
Titre de Quedemots
août 2008