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quedemots - 18.01.2015 | 0 réactions | #link | rss
L'épidémie de chikungunya en Polynésie française a provoqué 15 décès, plus de 800 hospitalisations depuis son apparition à la mi-octobre 2014, rapportent les autorités de la collectivité d'outre-mer. Plus de 61'000 consultations ont également eu lieu.


Dans son dernier bulletin, le bureau de veille sanitaire évalue à plus de 130'000 le nombre de personnes ayant contracté la maladie, soit à peu près un Polynésien sur deux. Les spécialistes notent que l'épidémie ralentit, car la population s'immunise elle-même contre cette maladie apparue pour la première fois cet automne sur le territoire du Pacifique Sud.


Le chikungunya, qui se répand par les moustiques, est particulièrement dangereux pour les personnes à risques comme les très jeunes enfants, les personnes âgées malades et les femmes enceintes.


Texte : ats
Janvier 2015
quedemots - 25.10.2007 | 0 réactions | #link | rss
Les cas de transmission locale de chikungunya recensés dans le nord-est de l'Italie constituent une "première mondiale" hors de la zone intertropicale, déclare un expert français dans le journal professionnel le Quotidien du Médecin.

"La souche responsable est très probablement la souche africaine partie du Kenya en juin 2004", selon le Pr Antoine Flahault, coordonnateur de la cellule française de recherche sur le chikungunya. Il relève que l'épidémie qui était confinée dans l'océan Indien s'étend et juge ce phénomène "inquiétant, sans être alarmant".

"Partie d'Inde où elle a fait plus d'un million de victimes (...) dont plusieurs milliers de morts, elle a atteint l'Indonésie, la Malaisie, le Sri Lanka, les Maldives, avec à chaque fois la même souche. Cela montre que la souche s'adapte, un peu comme cela s'est produit avec la dengue", poursuit-il.

L'Aedes albopictus, un des moustiques vecteurs présent dans le nord-est de l'Italie et dans certaines zones du sud de la France, est avec Aedes aegypti, "un très bon vecteur, présent sur l'ensemble des continents", note cet expert.

"Des maladies autrefois dites tropicales - on l'appelle aussi le moustique-tigre d'Asie - sont devenues beaucoup plus universelles", relève le Pr Flahault.

La maladie se traduit par une forte fièvre (plus de 39°C), des éruptions cutanées, des courbatures dans les articulations, souvent celles des doigts et des genoux, obligeant le malade à se déplacer courbé, d'où le nom chikungunya ("celui qui marche courbé" en swahili).

Plus de 160 cas confirmés de chikungunya ont été recensés en Italie et une trentaine d'autres sont encore en cours de vérification, selon les autorités italiennes.

"Un pas a été franchi", mais le Pr Flahault ne juge pas la situation alarmante en Europe : "il ne semble pas qu'il puisse survenir de sitôt des épidémies de l'ampleur de celle de la Réunion qui a touché 40% d'une population".

"Une des hypothèses avancées" pour expliquer les contaminations en Emilie-Romagne, explique-t-il, "est qu'un voyageur de retour d'Inde et atteint du virus chikungunya ait été le cas index" soit le premier cas de l'épidémie. Piqué par un moustique, le voyageur lui aurait transmis le virus, déclenchant l'épidémie.

Cette hypothèse a été confirmée mercredi par l'Institut supérieur de la santé (ISS) italien qui affirme que "la possible source d'infection a été identifiée comme étant une personne provenant d'une région géographique actuellement touchée par une épidémie de chikungunya".

Texte de : AFP
septembre 2007
quedemots - 31.05.2007 | 0 réactions | #link | rss
Le gouvernement gabonais a annoncé vendredi une série de mesures de prévention contre le virus du chikungunya, après l'apparition depuis un mois dans Libreville et ses environs de nombreux cas de cette maladie jusque-là totalement inconnue dans le pays.

Selon un responsable du ministère de la Santé contacté par l'AFP, plus de 5.500 cas ont été recensés depuis un mois dans la seule province de l'Estuaire (Libreville). "On peut parler d'épidémie", a-t-il ajouté.

"Depuis bientôt plus d'un mois, des cas d'une maladie jusque-là inconnue sont observés dans les formations sanitaires de Libreville et Owendo (...) les premières analyses, à partir des prélèvements effectués chez des patients expatriés et envoyés à Marseille (France), indiquent qu'il s'agit d'une infection virale due au virus chikungunya", selon un communiqué du conseil des ministres publié par le quotidien L'Union.

"Des équipes spécialisées d'experts nationaux du ministère de la Santé, de la Défense nationale et de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) sont mobilisées pour élaborer les stratégies de lutte pour contrôler et juguler l'épidémie", poursuit le communiqué.

Traditionnellement présent en Afrique de l'Est, en Asie du Sud-Est et dans le sous-continent indien, le virus du chikungunya est transmis à l'homme par le moustique aedes et se manifeste par des fièvres, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.

En 2006, une épidémie de chikungunya a touché 40% de la population de l'île française de la Réunion, soit quelque 300.000 personnes, provoquant directement ou indirectement 254 décès. "Une reprise épidémique" du chikungunya "n'est plus à craindre dans l'immédiat" à la Réunion et à Mayotte, avaient indiqué le 19 avril les ministères français de l'Outre-mer et de la Santé.

Texte de: AFP

11.05.07
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