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quedemots - 27.10.2009 | 0 réactions | #link | rss
La Police cantonale vaudoise souhaite sensibiliser les personnes à une
recrudescence d'arnaques commises via Internet.

Ces dernières semaines, plusieurs citoyens ont reçu des appels à l'aide en provenance de connaissances soi-disant détroussées à l'étranger. Les escrocs agissent en piratant les boîtes de messagerie des clients de divers fournisseurs d'accès à Internet. L'arnaque au numéro de téléphone surtaxé est également en vogue.

Prétextant des problèmes techniques dans les prestations offertes par les
fournisseurs d'accès aux messageries (Hotmail, Yahoo, etc.), les escrocs
de la toile adressent à des milliers d'internautes un message émanant
soi-disant du service clientèle "Windows Live" des fournisseurs en question.

Ils joignent à ce message un bulletin-réponse demandant notamment aux clients leur nom d'utilisateur, leur mot de passe, leur date de naissance et leur adresse postale. Ils indiquent qu'ils ont besoin de ces données pour régler le problème. Par ce moyen, les escrocs entrent en possession de nombreuses données strictement personnelles et parviennent à pirater la boîte de messagerie électronique des clients afin de pouvoir perpétrer des escroqueries.

Les victimes reçoivent un email qui s'avère être une demande d'aide émanant d'une personne prétendument connue dans leur entourage, voire d'un proche. La "pseudo" victime explique qu'elle vient de se faire agresser ou détrousser en Afrique et qu'elle a un besoin urgent d'un soutien financier conséquent.

Le deuxième type d'escroquerie recensé à la Police cantonale vaudoise
concerne la vente d'objet sur Internet. Des internautes mettent en vente
un véhicule ou un autre objet en laissant leurs coordonnées sur l'annonce,
notamment leur numéro de portable.

Souvent, ils reçoivent un appel en absence de l'étranger qui les prie de rappeler. Ils peuvent également recevoir un courriel dans un anglais ou un français approximatif leur indiquant que le véhicule/objet mis en vente les intéresse et les prie de confirmer que la vente est toujours en cours.

Dans les deux cas, lorsque le vendeur rappelle, il compose un numéro surtaxé. Il correspond aux 0900 d'Italie ou d'autres pays étrangers. En fonction de la durée de l'appel, les surtaxes peuvent atteindre des montants importants. Les recherches pour identifier ces escrocs sont en cours.

Consignes à retenir

Ne pas entrer en matière si un soi-disant fournisseur d'accès vous demande
de lui communiquer des données personnelles (nom d'utilisateur et mot de
passe de la messagerie Internet, date de naissance, etc.).

Eviter de rappeler un éventuel acquéreur de l'étranger qui ne peut vous
joindre autrement que par un téléphone portable.

Un ami en détresse ne craint pas de vous "importuner" pour des frais
d'hôtel, factures téléphoniques et autres désagréments suite à un
détroussement ou une agression à l'étranger. En cas de doute, vérifiez
auprès de vos relations si une personne est bel et bien en séjour au lieu
indiqué (souvent en Afrique).

Ne verser en aucun cas de l'argent à une personne avant d'avoir effectué
les contrôles nécessaires.

Ces dernières semaines, la Police cantonale vaudoise a enregistré une
dizaine de plaintes de victimes de ce type d'escroqueries.

Texte de : Olivia Cutruzzolà, attachée de presse
quedemots - 12.11.2008 | 8 réactions | #link | rss
Je viens de recevoir ce texte via Email. Je ne sais si cela est vrai. Au faite c'est de ces mauvaises publicité pour Linux. Un copain m'a dit que tout ça n'est que mensonge. Et que son Vista fonctionnait très bien.
Qui croire.


La perversité de Windows Vista

Windows Vista, le dernier système opérationnel de Microsoft, est bourré de systèmes de protection anti-copie et de blocage de contenu suite aux pressions de certaines sociétés comme la MPAA, la RAA ou la SGAE et sous prétexte de combattre le piratage. Ces systèmes sont intégrés dans la programmation de base du système ce qui les rend très difficiles à supprimer ou à contourner.

Le résultat c'est que si vous installez Windows Vista ou si vous achetez un PC où Windows Vista est déjà préinstallé, vous ne pouvez plus visionner ou enregistrer des vidéos ni écouter ou enregistrer de la musique téléchargées sur Internet.

Le plus grave c'est que, dans beaucoup de cas, vous ne pourrez pas non plus le faire même si vous avez acheté, en toute légalité, le contenu, parce que le DRM (système de protection des droits d'auteur) intégré ne permet pas, par exemple, que vous puissiez enregistrer une chanson ou un DVD (légalement acheté) sur votre MP3, ni que vous puissiez enregistrer une sélection de chansons (achetées légalement) pour le Cd de votre voiture. Et souvent, vous ne pourrez même pas enregistrer un film, (acheté légalement), sur votre ordinateur ou sur un quelconque média autre qu'un graveur spécifique autorisé par Microsoft et les fabricants de contenus. Si vous essayez de le faire, l'enregistrement est de mauvaise qualité ou bien carrément impossible .

La seule solution sûre pour lutter contre cet abus c'est de ne pas installer Windows Vista et de refuser tout PC que l'on essaiera de vous vendre avec Windows Vista préinstallé. Continuez d'utiliser votre Windows XP ou envisagez de passer à un système opérationnel " libre " comme Linux.

S'il vous plait, Faites circuler cette info. Il est possible que si Microsoft s'aperçoit qu'il n'y a pas moyen de vendre Windows Vista à cause de cette scandaleuse disposition, ils y réfléchissent à deux fois.

07.03.07
Texte de: (?)
quedemots - 07.11.2008 | 0 réactions | #link | rss
Des scientifiques américains ont découvert que les personnes d'âge moyen et plus âgées faisant régulièrement des recherches sur internet stimulaient davantage des centres clé du cerveau contrôlant le processus de décision et de raisonnement complexe, selon une recherche publiée mardi.

Ces observations montrent que les activités consistant à faire des recherches sur internet pourraient contribuer à stimuler les fonctions cérébrales voire à les améliorer, expliquent ces chercheurs de l'Université de Californie à los Angeles dont les travaux paraissent dans la dernière édition de l'American Journal of Geriatric Psychiatry.

Les auteurs de l'étude ont travaillé avec 24 sujets neurologiquement normaux âgés de 55 à 76 ans. La moitié de ce groupe avait de l'expérience dans la recherche sur internet tandis que les autres 50% n'en avaient pas.

La distribution selon l'âge, le niveau de formation et le sexe était la même dans les deux groupes.

Les participants à cette recherche lisaient ou se livraient à des recherche sur la toile pendant que leur cerveau était soumis à un scanneur dit d'imagerie fonctionnelle par résonance magnétique.

Le scanner a enregistré des changements dans les circuits du cerveau durant ces activités. Ce système détecte l'intensité des réactions des cellules cérébrales en mesurant le niveau des flux sanguins durant les recherches sur le groupe utilisant internet et ceux se livrant à de la lecture.

Tous les participants ont montré une nette activité cérébrale durant ces tâches de lecture indiquant une activation des centres du langage, de la lecture, de la mémoire et de la vision qui sont situés notamment dans les régions temporale, pariétale et occipitale du cerveau.

Mais les chercheurs ont noté une grande différence chez ceux faisant des recherches sur internet.

Ces sujets ont ainsi enregistré un regain d'activité dans les régions frontale et temporale ainsi que dans les circonvolution cingulaire du cerveau qui contrôlent le processus de décision et les raisonnements complexes.

"Notre découverte la plus frappante a été que les sujets faisant des recherches sur internet ont paru mobiliser davantage de circuits neuronaux qui ne sont pas stimuler par la lecture mais seulement chez ceux ayant une expérience de recherche sur internet", souligne le Dr Gary Small, le principal auteur de l'étude et directeur du Centre de recherche sur la mémoire et le vieillissement de l'Université de Californie (UCLA).

"La recherche sur internet stimule des activités complexes du cerveau qui pourraient contribuer à faire travailler le cerveau et à améliorer son fonctionnement", selon ce scientifique.

En vieillissant, un grand nombre de changements se produisent dans les structures et le fonctionnement cérébral comme l'atrophie, une diminution de l'activité des cellules cérébrales et un accroissement des plaques séniles formées en grande partie par le peptide ß-amyloïde, souligne le Dr Small.

L'accumulation de ces plaques sont directement liée au développement de la maladie d'Alzheimer.

(©AFP / 15 octobre 2008
quedemots - 17.09.2008 | 0 réactions | #link | rss
Vingt-six pays sur les quarante étudiés dans le monde censurent l'internet, bloquant l'accès à des informations politiques, religieuses, sociales ou culturelles, a indiqué vendredi dans un rapport un groupe d'universités britanniques et nord-américaines.

"La censure sur internet progresse dans le monde entier", a indiqué John Palfrey, professeur de droit à l'université de Harvard, dans un communiqué.

"Une certaine régulation est attendue au fur et à mesure que ce media évolue, mais le filtrage et la surveillance peuvent grâvement nuire aux libertés civiles et à la vie privée, et empêcher les communications mondiales", a-t-il prévenu.

OpenNet initiative (Oni) --partenariat entre les universités britanniques d'Oxford et Cambridge, américaine de Harvard et canadienne de Toronto-- a découvert que des gouvernements d'Asie, du Proche-Orient et d'Afrique du nord empêchent leurs citoyens d'accéder à des informations jugées trop sensibles (politique, culture, sexualité, religion).

"La façon dont la censure est effectuée devient plus sophistiquée à mesure que les outils internet s'améliorent", a noté l'étude, réalisée tout au long de 2006. Plusieurs milliers de sites issus de 120 différents fournisseurs d'accès ont servi de base à l'étude.

Ainsi, au lieu de bloquer uniquement des pages de sites internet abordant les thème proscrits, les censeurs sont désormais en mesure de bloquer des applications entières comme YouTube, Skype et Google maps.

Ils visent également les blogs, les partis politiques, les organisations non gouvernementales locales et les individus. Le Pakistan et l'Ethiopie ont bloqué des communautés entières de blogs.

Sur les 26 pays qui censurent la toile, certains (Iran, Chine, Arabie Saoudite) bloquent une vaste gamme de thèmes mais également une grande quantité de sujets qui y sont liés tandis que d'autres ne visent qu'un thème mais sur un large spectre.

Ainsi la Corée du sud n'a qu'une cible --les sites pro-Corée du nord-- mais elle est fortement censurée.

Six pays pratiquent surtout la censure politique (Birmanie, Chine, Iran, Syrie, Tunisie et Vietnam), quatre filtrent surtout des contenus sociaux (Arabie Saoudite, Iran, Tunisie, Yemen) et cinq ciblent surtout les sites dissidents et extrémistes (Birmanie, Chine, Iran, Pakistan, Corée du sud).

Mais aucun filtrage n'a été constaté dans 14 pays où l'on pourrait pourtant s'attendre à en trouver, a noté le rapport, citant notamment l'Afghanistan, l'Egypte, l'Irak, Israël, la Malaysie, le Népal, la Russie, le Venezuela et le Zimbabwe.

"Peu d'Etats limitent leurs activités à un seul type de contenu. Une fois que le filtrage a commencé, il est appliqué à une large palette de sujets et peut être utilisée pour accroître le contrôle du cyberespace par les gouvernements", a noté Rafal Rohozinski de l'université de Cambridge.

Et l'Oni s'attend à ce que davantage de pays se mettent à censurer internet dans les prochaines années. Elle a choisi son échantillon en fonction de deux critères : les pays où les tests pouvaient être effectués (la corée du nord et Cuba n'ont pas été inclus) et où il y avait beaucoup à apprendre de la surveillance d'internet.

Ainsi, la plupart des pays d'Europe et d'Amérique du nord n'ont pas été testés.

Texte de: AFP

18.05.07
quedemots - 25.06.2008 | 0 réactions | #link | rss
Les nouvelles armes de la cybercriminalité :


Vol d'identité, escroqueries, chantage : les pirates informatiques expérimentent des recettes qui menacent tous les utilisateurs de PC.


LES ATTAQUES informatiques se suivent mais ne se ressemblent pas. Considérés d'abord comme une simple nuisance, les virus, les messages indésirables et autres logiciels espions sont désormais les instruments de prédilection des cybercriminels. Grâce à eux, les malfaiteurs se livrent à diverses escroqueries, dérobent des informations sensibles sur les PC et lancent des attaques contre les serveurs d'Internet depuis les quatre coins du globe.


François Paget, chercheur antivirus chez MacAfee, a répertorié les nouvelles menaces qui se profilent. Pour lui, l'époque des apprentis pirates est révolue. Ce sont désormais des groupes très organisés qui sont à l'origine d'une véritable industrie de la cybercriminalité. " Leur principale activité consiste à voler des données sensibles, au moyen de programmes robots ou d'autres logiciels malveillants, pour les utiliser ou les revendre. " Jusqu'à présent, les malfaiteurs volaient des ordinateurs ou pirataient des serveurs d'entreprise pour obtenir ces données. Aujourd'hui, ce sont les postes client qui sont visés. " Nous avons constaté l'apparition de programmes qui ont pour mission de capturer des informations personnelles. Soit en examinant le contenu de l'ordinateur, soit en enregistrant les frappes au clavier pour récupérer des mots de passe ou des numéros de comptes bancaires. D'autres encore prennent des captures d'écran dès que l'utilisateur se connecte à un site sécurisé pour observer les informations qu'il saisit sur le formulaire électronique. "


Cette tendance confirme que l'intervention des cybercriminels est en train d'évoluer, estime François Paget. " Avant, leur activité consistait à diffuser du spam, à attaquer des serveurs pour se livrer au chantage ou à répandre des programmes publicitaires. Aujourd'hui, les pirates chassent en priorité les données personnelles. Une fois collectées, elles sont envoyées à un serveur central ou directement au pirate, puis revendues aux plus offrants. " Une activité très rentable. Selon l'éditeur Symantec, un réseau d'environ 5500 " zombies " se loue autour de 350 dollars la semaine. Les clients ? Des spammeurs, des escrocs informatiques et autres cybercriminels.


Difficile de tracer un profil type de ces malfaiteurs, même si les experts citent pêle-mêle la Mafia, les groupes terroristes ou même des petits délinquants appâtés par le gain. " Depuis deux ou trois ans, on assiste à l'arrivée de nouveaux acteurs qui s'organisent un peu à la manière d'Al Capone à Chicago dans les années 1930 ", observe François Paget. Ces groupes embauchent des hackers, soudoient des jeunes programmeurs et mettent la main sur des réseaux entiers de PC " zombies ", c'est-à-dire des ordinateurs individuels infectés par un programme qui permet d'en prendre le contrôle à distance et à l'insu de son utilisateur. " Le nombre de zombies a énormément augmenté entre fin 2005 et mi-2006. Il atteint plusieurs millions de machines. Si on assiste à une nette recrudescence de spam depuis septembre, c'est à cause de ces PC, mal protégés, qui ont été infectés par des robots et des virus spécialisés. "


L'asie et l'Europe de l'Est montrées du doigt


En plus de servir à expédier des messages en masse, les PC zombies sont utilisés pour lancer des attaques groupées. En 2004, c'était contre des associations antispam et des grandes entreprises comme Cisco et Microsoft. La semaine dernière, une offensive d'envergure était dirigée contre les serveurs " racine " d'Internet. Durant près de douze heures, ces ordinateurs chargés de rediriger les requêtes sur le réseau ont été submergés de connexions inutiles dans le but de les saturer. Les autorités américaines enquêtent actuellement pour découvrir les auteurs de cette opération qui semblerait avoir été menée depuis la Corée du Sud.


Si les pays d'Asie sont ainsi montrés du doigt, c'est qu'ils ont un passif plutôt lourd dans le domaine. L'indicateur ZombiWatch de CipherTrust montre régulièrement la progression du nombre de PC zombies en Chine, à Taïwan et en Corée. En novembre dernier, la police chinoise arrêtait un pirate soupçonné d'avoir contaminé plus de 100 000 ordinateurs qu'il ajoutait à son réseau de PC zombies. Nouveaux venus dans l'univers de la cybercriminalité, les pays d'Europe de l'Est seraient aussi très actifs, signale François Paget. " On sait qu'il y a un véritable marché de l'emploi pour les pirates dans ces pays. Mais la situation est identique en Chine, en Amérique latine et même aux États-Unis. " Selon Trend Micro, la Pologne serait à l'origine de plus de 15 % du courrier indésirable diffusé dans le monde.


Vista, la cible à abattre


" Ce qui nous inquiète le plus, poursuit François Paget, ce sont les attaques ciblées : un groupe qui détient des moyens financiers et humains suffisants peut prendre son temps pour concevoir des programmes qui seront indétectables par les logiciels de protection classiques. " Indispensables sur PC, des outils comme les antivirus, les anti-espiogiciels ou les pare-feu ne suffisent plus. " Dans certains cas, seuls des logiciels de détection d'intrusion peuvent repérer les programmes qui veulent s'installer ou perturber les répertoires du système. " D'autant que le nombre de programmes malveillants ne cesse d'augmenter : de 200000 en 2006, ils atteindront 300000 fin 2007, selon les spécialistes. Et ils exploiteront les vulnérabilités, anciennes ou nouvelles, que présentent les systèmes d'exploitation et les logiciels, et qui ne sont pas toujours corrigées. Déjà, le nouveau Windows, Vista, est désigné comme la cible à abattre. " Des virus comme Netsky, qui s'en prenait aux précédentes versions, fonctionnent aussi avec Vista. Et puis, les nouvelles fonctions de Vista et le manque de transparence de Microsoft à l'égard des éditeurs d'antivirus et des sociétés de sécurité vont encourager les pirates à s'attaquer au nouveau système Windows. "


Une chose est sûre : l'augmentation du nombre de PC chez les particuliers, la banalisation d'Internet et les nouveaux systèmes d'exploitation constituent autant de défis à relever pour les pirates. Lesquels ne s'en contenteront pas longtemps. Aujourd'hui, ils s'intéressent de près aux nouvelles formes de consommation, comme le partage de vidéos en ligne et la téléphonie mobile. Nous voici prévenus.

Texte: DIDIER SANZ. Publié le 14 février 2007,le figaro

12.03.2007
quedemots - 03.04.2008 | 0 réactions | #link | rss
Swisscom diminue les prix de gros pour les offres d'accès à internet à haut débit DSL. Le numéro un suisse des télécommunications justifie la baisse par la concurrence que livrent les câblodistributeurs et les opérateurs de téléphonie mobile aux fournisseurs d'accès.

La baisse des prix atteindra 10% pour les raccordements et jusqu'à 40% pour les volumes de données, a précisé vendredi. Le raccordement le plus prisé en Suisse, qui autorise un débit entrant de 3500 kilobits par seconde (kbit/s) et 300 kbit/s en sortie, sera ainsi facturé 28 francs aux partenaires du géant bleu qui offrent leurs services sur le fil de cuivre de Swisscom.

La baisse de prix entre en vigueur avec effet retroactif au 1er janvier 2008. Réagissant à la décision de Swisscom, Sunrise a estimé que la "légère" réduction de 4 francs par raccordement constitue "un pas dans la bonne direction", relevant au passage que le géant bleu pratique depuis des années des tarifs trops élevés.

Le numéro deux suisse des télécommunications indique encore que la revente de l'ADSL, tant pour lui que pour les autres partenaires commerciaux de Swisscom, n'est pas rentable. Et de poursuivre que l'opérateur historique continue de disposer de plus de 70% du marché de l'internet à haut débit, définissant les prix de gros et ceux facturés aux utilisateurs finaux.

Il n'en reste pas moins que la menace d'une future décision de la Commission de la concurrence (Comco) dans la question d'une position dominante de Swisscom dans les affaires ADSL ainsi que la pression du public s'accompagnent de leurs premiers effets, selon Sunrise. Par ailleurs, Swisscom commercialisera dès le 1er avril une offre à haut débit "bitstream" pour ses concurrents.

Ces lignes DSL dissociées de la téléphonie fixe, d'un débit de 20'000 kbit/s/1000 kbit/s et 5000/1000 kbit/s, sont facturées 49 francs par mois aux onze fournisseurs d'accès ayant signé un contrat avec Swisscom.

Texte de : ats
janvier 2008
quedemots - 16.09.2007 | 0 réactions | #link | rss
La planète compte 2,6 milliards d'usagers du téléphone mobile et 1,13 milliards d'usagers de l'internet, a indiqué mardi l'Union internationale des télécommunications (UIT). Ces données ont été publiées à l'ouverture du conseil de l'UIT.

En 2000, le monde comptait 800 millions de téléphones mobiles. Leur nombre a ainsi plus que triplé depuis le début du millénaire. Un milliard de téléphones portables supplémentaires ont été mis en service en deux ans, de la fin 2004 à la fin 2006.

Au cours des six premiers mois de l'année, la Chine et l'Inde ont notifié à elles seules 200 millions d'usagers supplémentaires des téléphones cellulaires (87 millions en Chine, 110 millions en Inde). Au total, quatre milliards d'habitants de la planète ont le téléphone (mobile et fixe).

Le taux de pénétration de la téléphone mobile est de 86% pour les pays industrialisés, de 34% pour les pays en développement et de 8% pour les pays les moins avancés, selon le rapport de l'UIT. L'utilisation d'internet a bondi de 700 millions d'usagers fin 2004 à 1,13 milliard fin 2006, soit plus de 400 millions d'usagers de plus en deux ans.

Texte de: ats/jq
AWP/septembre 2007
quedemots - 29.05.2007 | 0 réactions | #link | rss
Une de nos compagnies de téléphone va mettre sur le marché l'internet à haut débit du nom de (VDSL) dès le deuxième semestre de 2007. Vitesse de 16.000 kilobits par seconde (kbit par seconde). Actuellement, l'ADSL est à 5000 kbit par seconde. La guerre des vitesses est lancée via le fil du téléphone pour l'internet.

08.05.2007
quedemots - 14.05.2006 | 0 réactions | #link | rss
Je suis toujours avec mes maux, je prend 4 cachets maintenant comparé à mes dizaines de cachets il y 3 mois. J'ai aussi des séances de physio et d'acuponture qui me font beaucoup de bien pour mes douleurs.
Je me suis d'écouvert une nouvelle passions, c'est d'écouter des mixes de differents D.J. à travert le monde grâce à l'internet.
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