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quedemots - 14.10.2009 | 1 réactions | #link | rss
Plus de la moitié des personnes décédées de la grippe pandémique H1N1 avaient entre 20 et 49 ans, l'âge moyen étant de 37 ans, selon une analyse des décès confirmés dans le monde à la mi-juillet, que publient des experts dans la revue Euro surveillance.

Dans la moitié des cas mortels tous âges confondus, aucune maladie sous-jacente n'a été signalée.

La grossesse et des troubles du métabolisme comme diabète et obésité sont cités comme "facteurs de risque particulièrement importants", par Philippe Barboza et ses collègues de l'Institut français de veille sanitaire (InVS) dans cette revue du Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC) basé à Stockholm.

Au moins 49% des cas fatals présentaient une autre pathologie, souvent des maladies favorisant aussi le décès en cas de grippe saisonnière, selon les chercheurs qui ont analysé en détail 574 des 684 décès confirmés en date du 16 juillet, c'est-à-dire dans les dix semaines suivant la première alerte internationale due au nouveau virus H1N1.

51% des personnes décédées avaient entre 20 et 49 ans, l'âge moyen étant de 37 ans. Seize décès ont été recensés chez des femmes enceintes, dont au moins huit ayant d'autres facteurs de risques (obésité, maladie cardiaque ou respiratoire comme asthme ou tuberculose).

Parmi les cas mortels, 12% ont concerné des enfants de 0 à 9 ans et 10% des jeunes de 10 à 19 ans.

Plus du quart (27%) des jeunes enfants décédés ne souffrait pas d'une maladie sous-jacente signalée, de même que 22% des jeunes adultes de 20 à 29 ans, soulignent les auteurs.

Les plus de 60 ans représentaient globalement 12% des cas mortels, mais jusqu'à 28% en Australie et 36% au Canada. Dans ce groupe d'âge, 60% des décès concernaient des personnes souffrant d'une maladie cardiaque ou respiratoire.

"Les personnes âgées semblent dans une certaine mesure protégées de l'infection, peut-être à cause d'une exposition antérieure à des souches virales proches" du nouveau H1N1, relèvent les chercheurs. "Cependant, ajoutent-ils, lorsque l'infection survient, le pourcentage de décès parmi les personnes âgées semble être plus élevé" que chez les autres groupes d'âge.

Globalement, durant cette première phase de la pandémie, le taux de létalité (nombre de décès par rapport au nombre de cas) était d'environ 0,6% avec de fortes variations selon les pays et les méthodes de comptabilisation. Au Mexique, il aurait atteint 6% parmi les plus de 50 ans, contre 2% à 4% parmi les 20-49 ans.

Texte de : AFP
août 2009
quedemots - 07.05.2007 | 0 réactions | #link | rss
Les accidents de la circulation tuent 1,2 million de personnes dans le monde, soit 3300 morts par jour. Parmi eux, ils sont 400'000 jeunes de moins de 25 ans à être tués sur la route, soit plus de mille chaque jour.

Des millions d'autres sont blessés ou handicapés, ont souligné des responsables de l'ONU. A l'occasion du lancement de la première semaine mondiale de la sécurité routière, plus de 400 jeunes de cent pays se sont réunis à Genève pour adopter une déclaration sur la sécurité routière afin de prévenir ce "massacre" quotidien.

Parmi les 15 à 19 ans, les traumatismes dus aux accidents de la circulation sont la première cause de mortalité, tandis que chez les 10 à 14 ans et les 20 à 24 ans, ils en sont la deuxième, selon une étude réalisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le risque d'être tué est trois fois plus élevé chez les garçons.

Dans leur déclaration, les jeunes réunis à Genève demandent à leurs contemporains d'éviter de conduire sous l'emprise de l'alcool ou de drogues, de ne pas céder à la vitesse, de s'abstenir de tout comportement agressif sur la route, de porter un casque à moto ou à bicyclette, et d'attacher leur ceinture de sécurité.

Le vice-président de la Commission européenne en charge des transports Jacques Barrot a rappelé que l'Union européenne (UE) a pour objectif de réduire dans les pays membres le nombre de morts de la route de 50'000 en 2000 à 25'000 en 2010. Dans l'UE, la route a tué 41'600 personnes en 2005.

"Sanctionner les fautes de comportement est essentiel", a ajouté le représentant de Bruxelles. Jacques Barrot a estimé que le permis à points, appliqué en France, est un bon système et qu'il faudrait éviter que les conducteurs ne soient pas sanctionnés une fois qu'ils passent les frontières.

Texte de: ats

23.04.2007
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