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quedemots - 06.04.2015 | 0 réactions | #link | rss
En Suisse, le nombre d'interventions coronariennes, avec le plus souvent la pose de stents, a doublé de 2002 et 2013, passant à 22'000. Le président de la Société suisse de cardiologie soupçonne que des considérations purement économiques participent à cette hausse.


La hausse est certes en partie liée au vieillissement de la population et au fait que ces traitements sont aujourd'hui proposés de manière extrêmement fréquente aux patients de plus de 80 ans, explique Urs Kaufmann dans un entretien publié par "Le Matin Dimanche" et la "SonntagsZeitung".


"Mais cette augmentation laisse aussi penser que, dans certains cas, la première motivation pour pratiquer l'intervention n'est pas le bien-être du patient", relève M. Kaufmann. Et d'ajouter que ces interventions sont "lucratives et facilement planifiables".


Pour le président de la Société suisse de cardiologie, "il existe le soupçon que certains hôpitaux fassent passer des considérations purement économiques avant la médecine". Mais le système de financement des hôpitaux a été voulu ainsi par le politique et pousse les établissements à ces comportements, note Urs Kaufmann.


Compétition entre cantons
Le président des cardiologues juge problématique que l'infrastructure dédiée à la cardiologie interventionnelle soit constamment étendue. Les hôpitaux s'équipent les uns après les autres, sans se soucier que la densité de ces installations est déjà élevée en Suisse. "Il y a une forme de compétition entre cantons qui se fait sur le dos des contribuables".


Pour Urs Kaufmann, le risque existe de poser des stents inutiles, car "les méthodes qui permettent de mesurer si le patient bénéficiera, en termes d'espérance de vie, de la pose d'un stent sont très coûteuses et ne sont pas utilisées systématiquement".


Les stents sont de minuscules cylindres métalliques que le cardiologue place dans une coronaire grâce à un cathéter et qui permettent au sang de circuler normalement.


Texte :ats
Avril 2015
quedemots - 21.03.2011 | 0 réactions | #link | rss
Compteurs Geiger, pastilles d'iode... dans une Allemagne majoritairement hostile au nucléaire d'aucuns se préparent au pire après les explosions dans une centrale nucléaire japonaise.

"Beaucoup d'officines nous ont signalé que des clients se présentaient pour acheter des pastilles d'iode", a expliqué mardi à l'AFP une porte-parole de la fédération allemande des pharmacies, précisant n'avoir toutefois pas de données chiffrées complètes .

L'organisme a tout de même publié un communiqué mettant en garde les Allemands contre l'ingestion d'iode en dehors de toute exposition à des particules radioactives.

La fédération y rappelle qu'une seule dose suffit pour bloquer l'accumulation d'iode radioactive dans le corps, qu'il existe des risques d'allergies ou d'intolérance, et que les personnes de plus de 45 ans ne doivent en principe pas en prendre.

Un autre article est soudainement très prisé des Allemands: le compteur Geiger, servant à mesurer la radioactivité.

Le fabricant allemand d'appareils de mesure Graetz, basé dans l'ouest du pays, a indiqué à l'AFP avoir reçu "beaucoup d'appels d'Allemagne, mais pas seulement, de personnes qui sont inquiètes et qui souhaitent s'équiper".

Sur l'internet une forte hausse de la demande a été enregistrée pour ces appareils, en général peu prisés des particuliers et qui coûtent entre 250 et 500 euros.

"En février et début mars, il n'y a eu aucune commande pour ce type d'article. Mais entre le 7 et le 15 mars on a enregistré 8 commandes, soit autant que toute l'année dernière", a par exemple précisé à l'AFP la porte-parole du site d'achats en ligne mercateo.de.
Sur ce site, il y a eu le 7 mars 20 requêtes avec le mot-clé "compteur Geiger", et 4.223 une semaine plus tard.

Le service de météorologie national, Deutsche Wetterdienst (DWD), a également signalé "un grand nombre d'appels téléphoniques pour demander comment (était) surveillé le niveau de radioactivité dans l'air".

Selon un sondage de la chaîne publique ARD publié mardi, 53% des Allemands veulent un arrêt dès que possible des 17 réacteurs nucléaires du pays, et 70% pensent qu'un accident similaire à celui qui se déroule au Japon est possible chez eux.

Texte de : AFP
15 mars 2011
quedemots - 04.11.2009 | 0 réactions | #link | rss
Alors que le nombre de nouveaux cas confirmés de H1N1 reste faible, la grippe saisonnière semble frapper plus tôt que d'habitude. Pour l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), il s'agit d'une illusion d'optique: le virus de la grippe porcine en est la cause.

Seuls 28 nouveaux cas confirmés de H1N1 ont été recensés la semaine dernière. Mais le système de déclaration Sentinella pour la grippe saisonnière révèle 5,1 suspicions d'influenza pour 1000 consultations. "Nous pensons que pratiquement tous les patients qui consultent leur médecin pour des symptômes grippaux sont atteints du virus H1N1", a expliqué le porte-parole de l'OFSP.

Simplement, ces personnes ne subissent plus des tests systématiques en laboratoire, comme cela s'est fait pour les premiers cas. Ce serait beaucoup trop cher, a-t-il ajouté. La stratégie de l'OFSP est désormais d'empêcher une explosion des contaminations.

Sur l'ensemble de l'année 2009, 1290 cas confirmés - et donc testés en laboratoire - ont été recensés à ce jour en Suisse. Aucun décès dû à la grippe pandémique n'a pour l'heure été enregistré dans le pays.

Texte de : ats
octobre 2009
quedemots - 07.04.2009 | 1 réactions | #link | rss
Le réveil-matin du grand-père, la collection de minéraux de l'oncle Paul, le laboratoire d'apprenti-chimiste du cousin, méfiez-vous de ces vieux objets anodins qui dorment dans vos greniers: ils sont peut-être radioactifs, prévient une agence française spécialisée.

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) s'apprête à lancer une campagne d'information dans toute la France afin d'aider les particuliers à identifier ces "objets radioactifs à usage familial", qui ne doivent pas être jetés à la poubelle ou abandonnés dans la nature.

Un guide pratique va être diffusé aux élus locaux, aux pompiers, aux exploitants de décharges municipales.

Depuis janvier 2008, l'Andra assure gratuitement la collecte et la prise en charge de ces objets.

En avril, les pompiers sont intervenus au domicile d'une habitante de Marcilly-sur-Tille (centre-est) qui avait acheté la veille dans une brocante une "fontaine à radium", un bel objet du début du siècle dernier ressemblant à une cafetière, raconte à l'AFP Marie-Claude Dupuis, directrice générale de l'Andra.

Intriguée par la mention "générateur à radium" figurant sur sa nouvelle acquisition, l'acheteuse avait voulu en savoir plus sur internet et avait alors alerté les pompiers.

L'existence de fontaines à radium, des appareils destinées à rendre l'eau radioactive, remonte à la fin du 19e siècle, quand la radioactivité, fraîchement découverte, était considérée comme bénéfique pour l'homme dans certains cas, à faible dose.

Bien que tout risque de contamination soit exclu, l'Andra s'était chargée d'enlever la fontaine à radium en vertu du principe de précaution, l'idée étant d'éviter systématiquement qu'un objet qui émet de la radioactivité se trouve dans le public.

Le radium a suscité un véritable engouement à partir des années 20, des produits de beauté "irradiants" étaient même proposés aux femmes et les médecins prescrivaient des pommades et des comprimés à base de radium.

Aujourd'hui, tout un bric-à-brac d'objets radioactifs est encore en circulation chez les particuliers, oubliés dans les greniers et les caves ou réapparaissant dans des brocantes.

Les vieux modèles de montres, réveils, boussoles, cadrans d'avions et autres systèmes de visée nocturne dotés d'aiguilles et de cadrans luminescents sont suspects: la luminescence était obtenue en ajoutant du radium, puis du tritium, à la peinture.

Au delà de ces objets courants, les minéraux détenus par des collectioneurs, des géologues, des écoles, peuvent être radioactifs. Attention à ceux qui présentent "de remarquables structures cristallographiques et de superbes couleurs", avertit l'Andra.

On peut aussi trouver de vieux bocaux de sels naturels radioactifs qui étaient utilisés dans les cours de chimie, pour les travaux pratiques, et par les particuliers qui s'étaient constitués de petits laboratoires à domicile.

Tous ces objets peuvent émettre des radiations plus ou moins intenses, "dans la plupart des cas, les conséquences sont faibles mais, dans le doute, il est préférable de les confier à un organisme spécialisé et de ne pas les toucher directement", indique l'Andra.

Les pires, selon cette agence, ce sont les "Orum", les objets au radium à usage médical - boîte à aiguilles radioactives, tube, gaine - conservés aujourd'hui comme curiosités ou objets de collection. On en trouve chez les particuliers quand il y a eu un médecin radiologue dans la famille.

Texte de : AFP
juin 2008
quedemots - 26.01.2009 | 1 réactions | #link | rss
Les étrangers paient des loyers plus élevés que les Suisses à Genève et Zurich, révèle une étude de chercheurs romands. Pour un appartement de qualité égale, un ressortissant étranger débourse jusqu'à près de 7% de plus que son voisin helvète.

A Genève, le loyer d'une personne ne disposant pas du passeport rouge à croix blanche s'élève en moyenne à 2,3% de plus. La différence est de 2,6% à Zurich, démontre l'étude parue dans le dernier numéro de la "Revue suisse d'économie et de statistique" et dévoilée dans "Le Temps."

L'écart augmente si le niveau de formation des locataires est faible. Dans ce cas, un étranger vivant à Genève doit s'affranchir d'un loyer 5,2% plus cher. S'il réside à Zurich, la différence atteint même 6,8%.

Ces résultats conduisent les auteurs de l'étude, Andrea Baranzini, Caroline Schaerer et Jose Ramirez de la Haute école de gestion de Genève ainsi que Philippe Thalmann de l'EPFL, à parler de "ségrégation, préjudice et discrimination". Ce n'est pas un jugement de valeur mais une constatation, précise Andrea Baranzini.

Les raisons de ces différences n'ont par contre pas été étudiées. Il faudrait pour cela effectuer des enquêtes de terrain, explique M. Baranzini. Effectuant un parallèle avec les inégalités salariales entre hommes et femmes, il estime qu'il s'agit maintenant de chercher à éliminer ces discriminations plutôt qu'à en connaître les causes.

Les auteurs n'observent aucune différence significative entre étrangers sur l'ensemble des données. Mais il est tout à fait possible qu'au niveau individuel, un Africain débourse plus qu'un Allemand, note M. Baranzini.

L'étude qu'il a menée avec ses collègues dans le cadre du Programme national de recherche "Développement durable de l'environnement construit" porte sur 42'162 observations à Genève et 26 489 à Zurich, issues du recensement fédéral de 2000. Des données plus récentes et sur un aussi grand échantillon ne sont pas disponibles, précise M. Baranzini.

Texte de : ats
janvier 2009
quedemots - 06.01.2009 | 2 réactions | #link | rss
Les Pays-Bas ont décidé de repousser à plus tard l'ouverture de leurs frontières aux travailleurs roumains et bulgares en raison de la crise économique, a annoncé jeudi le ministre néerlandais des Affaires sociales.

"Le ministre a annoncé au parlement qu'il n'y aura pas de libre circulation des Roumains et Bulgares au 1er janvier", a indiqué à l'AFP la porte-parole du ministre Piet Hein Donner, Bea Versteeg.

Les Etats membres de l'Union européenne doivent indiquer avant la fin de l'année s'ils autorisent l'entrée sans contrainte dans leur pays des Roumains et Bulgares, dont les pays ont rejoint l'UE en janvier 2007, a expliqué Mme Versteeg.

"La situation du marché du travail en raison de la crise économique fait craindre qu'il y aura plus de chômage, c'est la raison pour laquelle le ministre ne veut pas ouvrir les frontières", a ajouté la porte-parole.

"Ceci ne signifie pas que nous ne les admettrons pas en 2010 ou 2011, lorsque l'économie redémarrera et que nous aurons besoin de gens", a assuré Mme Versteeg.

L'adhésion à l'Union européenne de la Bulgarie et de la Roumanie en janvier 2007 prévoyait la libre circulation des Roumains et Bulgares dans l'UE au 1er janvier 2009. "Les Pays-Bas vont informer Bruxelles qu'ils s'y opposeront", a poursuivi Mme Versteeg.

Les pays membres de l'UE peuvent s'y opposer pour un maximum de trois ans, selon elle.

Texte de : AFP
Titre de : Quedemots
novembre 2008
quedemots - 15.12.2008 | 0 réactions | #link | rss
Le harcèlement sexuel sur le lieu du travail est particulièrement fréquent dans le domaine médico-social et l'hôtellerie-restauration. Les affaires portées devant la justice en Suisse alémanique concernent en premier lieu ces deux branches.

Entre 1996 et aujourd'hui, la banque de données des bureaux d'égalité de Suisse alémanique recense 79 jugements rendus (la dernière instance seulement étant prise en compte). On en compte 16 dans le domaine de la santé et du social et 13 dans la restauration ou l'hôtellerie. Suit de très près la branche de l'industrie et de l'artisanat, avec 12 cas. Viennent ensuite les services (10 cas) et l'administration publique (7 cas).

Les bureaux latins de l'égalité ont eux recensé 13 jugements seulement depuis 1999: huit dans le canton de Genève, trois dans le canton de Vaud, un dans le Jura et un dans le canton de Berne.

La ville et le canton de Zurich ont quant à eux décidé de s'attaquer au harcèlement sexuel sur le lieu du travail, interdit depuis 1996 par la loi sur l'égalité. Une nouvelle campagne vise non plus seulement l'administration, mais aussi et surtout les entreprises privées.

Les bureaux zurichois pour l'égalité ont développé du matériel visuel thématisant le harcèlement sexuel dans six situations différentes (par exemple dans l'ascenseur, à la table de travail ou à la pause café). Les motifs sont disponibles sous forme d'affiches, de petites cartes ou de dépliants en plusieurs langues.

Texte de: ats
juillet 2007
quedemots - 01.10.2008 | 1 réactions | #link | rss



En me promenant à Sion.






03.08.2007
quedemots - 29.06.2008 | 0 réactions | #link | rss
Le socialiste Carl-Alex Ridoré sera le prochain préfet du district fribourgeois de la Sarine. Lors du second tour de l'élection préfectorale, les citoyens ont préféré cet avocat d'origine haïtienne, âgé de 36 ans, au candidat démocrate-chrétien.

M. Ridoré a obtenu 11'706 suffrages contre 7914 à Hubert Dafflon. La participation a atteint 35,5%, en nette baisse par rapport aux 47% du premier tour le 1er juin dernier.

La dernière préfecture PDC du canton est ainsi tombée dans l'escarcelle du PS. C'est la première fois depuis 1991 qu'une préfecture est à nouveau en mains socialistes.

L'élection du socialiste n'est pas vraiment une surprise. Il avait réalisé un excellent score lors du premier tour, arrivant largement en tête devant Hubert Dafflon (PDC) et Denis Boivin (PLR), qui dernier avait été éliminé d'office.

Alors que M. Ridoré était soutenu par l'ensemble de la gauche, M. Dafflon était bien esseulé. Les radicaux n'avaient pas donné de mot d'ordre à leurs troupes. M. Boivin avait de son côté indiqué à titre personnel qu'il voterait pour M. Ridoré, estimant déterminant qu'il soit juriste contrairement à M. Dafflon.

L'UDC quant à elle n'invitait pas ses membres à se rendre aux urnes ou leur conseillait de voter blanc, les deux candidats ne lui convenant pas, car trop à gauche. Au premier tour, elle avait soutenu le radical.

Texte de : ats
22 juin 2008
quedemots - 05.06.2008 | 3 réactions | #link | rss
La Suisse à toujours eut des vagues d'immigrants et de requérants d'asile venu du monde entier. Les Espagnoles, Italiens, Portugais, Asiatiques, Africains avec leurs lots de petits problèmes qui ont disparus aux cours des années, et que se gens se sont intégrés. Mais il y a des gens de certains pays où ces problèmes ne disparaissent pas avec le temps. Qui se retrouvent toujours en première pages des médias.
Es-ce que un problème d'intégration ou un problème de parents qui ne savent pas éduquer leurs enfants?
A respecter autrui et à suivre les lois Suisse.


13.03.2007
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