me voilà sitôt rentrée de vacances que je n'ai pu m'empêcher d'aller jeter un œil (pas les deux, il faut rester logique) sur la machine rectangulaire qui sert de cerveau familial dans les maisons voisines.
non, je n'ai pas jeté mon oeil chez les voisins, j'ai par le jeu du hasard assisté à une émission par le biais d'un voisin... mais passons sur mes tribulations de voisinage.
j'ai réussi à ne pas sombrer totalement dans le cerveau disponible et me renseigner un peu sur ce qui se fait dans le monde image-inaire (ou binaire, comme il vous plaira). et de retour chez moi, j'ai allumé cet autre écran qui me sert de façade, de cache... pour faire un mauvais jeu de mot.
 je resterai éloignée à l'avenir de cet appareil étrange, car, à l'image de cette citation tirée d'une lecture, "je m'assois devant, j'ouvre la bouche... et je met trois jours à m'en remettre!"
oui, c'est bien triste: soit je me laisse manger par les jeux tortueux du net, soit, je me fais happer par la stupidité télévisuelle.
et si je ne succombe ni à l'un ni à l'autre, c'est le mini écran tactile qui va me manger.
le monde est définitivement trop (dé)connecté pour moi.

D'ailleurs, je me demandais si je ne pourrais point écrire une demande d'exonération à vie  car, pour des raisons psychologiques d'équilibre médical de ma personne (ou le contraire) , je souhaite me faire interdire de réception de visions télé-transmises. (oui, comme ceux qui sont interdits de casino!)
chiche?