Mon blog 7ème art
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Sandrine - 25.11.2013 | 2 réactions | #link | rss

Chose promise chose due, voici mon article consacré à la captivante série Les Revenants.

Je l'ai découverte cet automne sur Canal+ et quel supplice d'avoir dû patienter une semaine entre chaque deux épisodes ! Même proche en date, j'ai eu énormément de plaisir à la retrouver sur grand écran lors de cette soirée spéciale et de partager un moment avec le réalisateur des quatre derniers épisodes Frédéric Mermoud.

Dans une petite ville apparemment sans histoires, plusieurs personnes mortes reviennent à la vie et chamboulent la quiétude des lieux. Camille, Victor, Simon et Serge tentent de reprendre le cours de leur vie, alors que d'étranges phénomènes se produisent...

La réussite de cette série résulte de l'approche originale et subtile d'un genre très à la mode, les zombies. Ici, pas de revenants sanguinolents à la recherche de festin humain, mais des personnes attachantes, identiques à ce qu'elles étaient le jour de leur décès et, avec pour seule ambition de reprendre leur vie là où elle s'était arrêtée.

L'atmosphère anxiogène du scénario de Fabrice Gobert est habilement accentuée par l'esthétisme aux tons froids apporté à la photographie et l'envoûtante musique du groupe écossais Mogwai.

Au casting, des acteurs talentueux, venus d'horizons divers et pour ne citer qu'eux, Anne Consigny, Céline Sallette, Alix Poisson, Swann Nambotin...

Véritable réflexion sur la vie, le deuil, le chagrin, l'amour, la famille, les peurs et les espoirs, Les Revenants s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. Le tournage de la saison 2 est d'ores et déjà programmé pour février, avec une diffusion possible à l'automne 2014 ! A noter que la série s'est très bien exportée et que la chaine américaine A&E prépare un remake avec Carlton Cruse (Lost, Bates Motel...) aux commandes. Il y aurait encore tant de choses à dire sur cette magnifique fiction, mais je vais m'arrêter là... pour sûr que les DVD trouveront leur place sous votre sapin, même exempts de bonus. (Avis à mes proches :))))


Une petite vidéo de Julie et Victor, une histoire dans l'histoire, la plus touchante.



Sandrine - 18.09.2013 | 1 réactions | #link | rss

Adieu chaise longue, farniente, soleil et petits cocktails :))

Pour ce premier article de reprise, un film à petit budget qui aurait pu passer totalement inaperçu, en dépit de son étonnant casting, si ce n'est la pertinence de ses questionnements. Après avoir dressé le sombre constat d'un avenir possible et donné à réfléchir sur les armes à feu, la violence, les disparités sociales, le rôle de l'État et le capitalisme, American Nightmare se mue en home invasion, certes classique, mais plutôt bien mené.

Synopsis de la nouvelle production de Blumhouse (Insidious, Dark Skies, Paranormal Activity, Sinister...) : 2022. Afin de garantir sécurité et prospérité, les États-Unis n'ont trouvé d'autre solution que d'autoriser leurs concitoyens, une fois l'an et sept heures durant, à commettre les pires exactions. A qui feriez-vous confiance ?

Côté interprètes, ce thriller d'anticipation bénéficie des qualités d'acteur de l'inoubliable héros du Cercle des Poètes disparus et de Bienvenue à Gattaca, Ethan Hawke, ainsi que de la présence solaire de Lena Headey (Cersei Lannister de Game of Thrones). A noter, la performance remarquable de Rhys Wakefield en nanti désabusé, un "brin" sadique. Reste que l'écriture de certains personnages est pleinement bâclée, de là à dire stéréotypée et inintelligible, il n'y a qu'un pas.

Au final, un survivor d'assez bonne facture à l'ambiance anxiogène.

Une fois n'est pas coutume, plus que la bande annonce, je vous joins l'affiche que je trouve particulièrement réussie.


american-nightmare

Sandrine - 20.07.2013 | 1 réactions | #link | rss

Adaptation libre du roman éponyme de Max Brooks, annoncé comme le blockbuster de l'été, World War Z se révèle juste insipide.

Pris dans un embouteillage, Gerry et sa famille assistent impuissants à la propagation d'un virus pour le moins étrange. Ancien enquêteur des Nations Unies, Gerry s'engage alors dans une quête effrénée à travers le monde afin de trouver l'origine du mal.

L'unique intérêt du film réside dans ses quelques scènes de chaos, spectaculaires et rondement menées, pour le reste... Maigreur du scénario, incohérences, dialogues frôlant le risible, n'en jetons plus.




La première apparition de zombies dans un film date de 1932 et depuis, ces derniers n'ont cessé d'inspirer le cinéma. Au départ, ils étaient uniquement associés à la pratique vaudou, mais très vite leur état a suscité d'autres explications : radioactivité, pollution, virus, invasion extraterrestre, morsures d'animaux... Non contents d'alimenter le septième art, les zombies, toujours plus gourmands, envahissent aussi nos petits écrans. En effet, l'une des séries les plus en vue du moment, The Walking Dead, leur fait la part belle. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Sandrine - 30.06.2013 | 3 réactions | #link | rss

Je ne m'étais plus assoupie au cinéma depuis l'adaptation des Schtroumpfs en 2011, il aura fallu le reboot de Superman pour que cela se produise à nouveau. Que ne serais-je pas prête à endurer pour alimenter ce blog ! :))))))

Man of Steel avait pourtant tout pour plaire... Un nouvel angle d'approche, en centrant le film sur les prémices du héros. Christopher Nolan à la production, qui quelques années plus tôt avait réussi le pari de relancer Batman en y apposant sa touche personnelle et ce, tout en respectant l'ambiguïté du personnage. Zach Snyder à la réalisation, très attendu après les remarqués 300 et Watchmen, les gardiens. Des guest stars "surprenantes", de Diane Lane à Russel Crowe, en passant par Kevin Costner et Laurence Fishburne. Et pour finir, ces petites coïncidences qui auraient pu servir la magie du film, à savoir : qu'Henri Cavill avait déjà été choisi plus jeune pour incarner Superman, version qui n'a jamais vu le jour et qu'Amy Adams l'interprète ici de Lois Lane tenait jadis le rôle de Jodi dans Smallville.

Au final, le film n'est qu'un prétexte à des scènes d'action interminables où tout semble sacrifié sur l'autel des effets spéciaux. L'ensemble est du coup peu convaincant et manque cruellement d'âme.

En résumé, passez votre chemin et préférez plutôt, si vous disposez d'une soirée de libre, d' une projection exceptionnelle dans l'amphithéâtre de Martigny. En effet, l'Open Air a débuté ce lundi et même si la programmation est moins audacieuse que l'an dernier, elle propose de jolis moments cinéma. A noter également dans vos agendas que le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel se déroulera du 5 au 12 juillet, une bonne occasion de justifier ses nuits blanches :))


Sandrine - 26.06.2013 | 0 réactions | #link | rss

Suite à l'engouement généré par l'univers de Pénélope Bagieu au travers d'un blog puis d'une bande dessinée, Agnès Obadia a décidé d'en faire une adaptation sur grand écran.

Joséphine, 29 ans 3/4, irresponsable et obnubilée par la taille de ses fesses, cherche désespérément l'homme de ses rêves : non fumeur, bon cuisinier, qui aime les chats et qui veut plein d'enfants. De jalousies en mensonges, elle se retrouve propulsée dans un tourbillon d'aventures rocambolesques.

Une pléiade de jeunes comédiens talentueux, avec à leur tête Marilou Berry, mènent tambour battant cette comédie romantique. D'un personnage agaçant, gaffeur et de mauvaise foi, l'actrice parvient à en montrer ses fêlures et par là même le rendre attachant. En effet, Joséphine est une héroïne plus complexe qu'il n'y paraît. Les séquelles de ses blessures passées la confortent dans une image tronquée et dévalorisante d'elle-même, qui du coup la cantonne dans des amours sans avenir.

Agnès Obadia respecte scrupuleusement le ton de la bande dessinée et nous délivre une comédie sentimentale légère, certes pas originale, mais plutôt énergique et bien menée, du moins dans les deux tiers de son film. Le synopsis n'est bien évidemment pas sans rappeler celui de Bridget Jones, ceci dit la fraîcheur de ce long métrage tombe à pic avant les blockbusters de l'été.


Sandrine - 16.06.2013 | 1 réactions | #link | rss

Après une petite pause imposée par la "morosité" cinématographique de ce mois de juin, je sors de mon silence pour vous parler d'un thriller plutôt efficace.

Avant d'arriver sur nos écrans, The Call a connu maintes péripéties, à l'instar des héroïnes dont il conte l'histoire. En effet, la réalisation initialement dévolue à un spécialiste du genre Joel Schumacher (Chute libre, Phone Game, Effraction...) s'est retrouvée confiée au remarqué Brad Anderson (The Machinist) ; puis Halle Berry, qui avait accepté très tôt le projet, a dû y renoncer pour des raisons de planning, mais au vu du retard accumulé par le film, a pu avantageusement le réintégrer.

Opératrice du centre d'appel d'urgences 911, Jordan (Halle Berry) va devoir surmonter ses craintes liées à une tragédie récente, afin de secourir Casey (Abigail Breslin), une adolescente kidnappée par un tueur en série. Une course contre la montre s'engage alors où chaque appel pourrait bien être le dernier.

Entre Buried et Cellular, ce thriller, somme toute assez classique, est pourtant intense grâce à sa mise en scène maîtrisée et efficace. Le film doit aussi beaucoup à la performance de ses deux interprètes, qui, entre humanité et force, insufflent beaucoup de conviction à leur personnage. Pour peaufiner son rôle, Halle Berry (X-Men, Gothika, Catwoman, Cloud Atlas...) a passé plusieurs semaines dans "la ruche" comme est surnommé le centre d'appels. Toujours par souci de réalisme, Brad Anderson a d'ailleurs recruté, non pas des figurants classiques pour ces scènes, mais de vrais opérateurs.

Au final, un film certes convenu pour les amateurs du genre, mais loin d'être dénué d'intérêt grâce à une tension palpable et graduelle.


Sandrine - 01.05.2013 | 0 réactions | #link | rss
Pour les 118 ans de sa fille chérie, Dracula convie dans son hôtel, véritable havre de paix pour les monstres, ses plus proches amis. L'équilibre de ce petit monde se trouvera bouleversé par l'arrivée inopinée d'un humain décidé à jouer les trouble-fêtes.

Hôtel Transylvanie, comédie horrifique, se moque des codes en la matière, voire même, commet délibérément quelques erreurs. Malheureusement, sur la longueur, le long-métrage ne tient pas ses promesses. En effet, après une première partie originale, enlevée et cocasse le film s'essouffle dans un sentimentalisme exacerbé, jusqu'à son dénouement. Reste un film énergique, à l'animation soignée, doté d'une musique diaboliquement efficace. A noter la performance plus qu'honorable de Virginie Efira et Alex Goude, qui doublent les personnages principaux, Mavis et Jonathan.

Pour son premier film, Genndy Tartakovsky rend une copie certes en demi-teinte, mais loin d'être dénuée d'intérêt et c'est plutôt de bonne augure pour son prochain long métrage, une adaptation 3D de Popeye. Quant à Dracula, il vous donne d'ores et déjà rendez-vous en 2015 pour de nouvelles aventures !



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