Ce dimanche TF1 diffuse Le Code a changé, un incontournable de l'année 2009.

« De toute façon, un dîner, ou bien on ne se dit rien, et c’est chiant, ou bien on se dit tout, et c’est l’enfer ! » Cette phrase de Juliette, alias Marina Hands dans la vie, résume bien l’atmosphère dans laquelle nous plonge le film et le code implicite auquel on est confronté lorsque l’on est en représentation.

En partant d’un banal repas entre amis, Danièle Thompson a construit la trame de son film. Grâce à un montage audacieux et original, elle réunit les mêmes onze protagonistes, le même jour, à un an d’intervalle, le tout agrémenté de nombreux flash-back.

Des destins vont s’apprivoiser, d’autres s’éloigner, ainsi va la vie. Avec Le code a changé, on passe du sourire à l’émotion en quelques minutes.

Les personnages sont dotés d’une psychologie fouillée. Derrière leurs mensonges et leurs faux-semblants, on découvre des blessures secrètes et profondes qui nous les rendent attachants et humains.

Le casting est hétéroclite et appétissant. On sent une véritable complicité entre les acteurs, qui avouent d’ailleurs, s’être beaucoup amusé durant le tournage.

Malgré quelques longueurs et des enchaînements prévisibles, on est conquis par la saveur aigre-douce du mets proposé.

La musique de Nicola Piovani, oscarisé en 1997 pour La vie est belle de Roberto Benigni, colle parfaitement au film en apportant à la fois une touche de gaieté et de mélancolie.

Enfin, n'éteignez pas trop vite votre téléviseur, le générique vous réserve une surprise culinaire, qui vous permettra d’organiser, à votre tour, un dîner entre amis.