Le sort des nourrissons et des petits enfants après la mort

Quel est le sort des enfants morts en bas âge avant d’avoir pu se décider pour Christ d’une manière responsable? Sont-ils perdus?

Où va l’homme après la mort? Le sort de tous ceux qui ont entendu l’évangile et qui étaient en mesure de prendre une décision est clairement défini par l’Ecriture. Dieu a d’ailleurs fait connaître sa volonté d’une manière tout à fait explicite: « Le Seigneur est patient envers vous, car il ne veut pas que qui que ce soit aille à la ruine; au contraire, il veut que tous aient l’occasion de se détourner du mal » (2 Pierre 3:9). Le salut ou la perdition dépendent donc uniquement de la volonté de l’homme. Celui-ci peut décider d’aller soit au Ciel, soit en Enfer. Il est à la croisée de ces deux chemins (Deutéronome 30:19; Jérémie 21:8).

Mais les personnes auxquelles la question posée fait allusion n’ont pas la faculté intellectuelle de faire ce choix. Au Moyen Age s’est forgée la fausse doctrine selon laquelle l’âme des enfants non baptisés et morts en bas âge allait en enfer. Cette conception erronée est la conséquence d’une autre erreur enseignée par l’Eglise médiévale, à savoir que le baptême des nourrissons les sauve. La Bible déclare cependant très explicitement que ce n’est pas le baptême qui sauve mais la foi au Seigneur Jésus (Actes 16:31). De plus, le baptême n’est pas administré aux foetus. La solution au problème posé n’est donc pas le baptême des nourrissons, mais la nature parfaite de Dieu : « Dieu ne commet pas l’iniquité, le Tout-Puissant ne viole pas la justice » (Job 34:12), car ses jugements sont « vrais et justes » (Apocalypse 16:7) et s’exerceront de façon impartiale(1 Pierre 1:17), sans favoritisme (Romains 2:11). Nous avons donc la certitude que les personnes mentionnées dans la question ne seront pas condamnées, puisqu’elles ne sont nullement responsables de leur état de nourrissons ou de foetus (ou même d’handicapés mentaux).

Lorsque des mamans avaient amené des jeunes enfants et des bébés à Jésus, les disciples avaient réagi avec dureté, car ils estimaient que c’était une charge supplémentaire bien inutile pour le Seigneur, déjà bien fatigué par une dure journée. Mais Jésus ne laisse pas passer l’occasion de donner une leçon importante : les petits enfants héritent du royaume de Dieu.

« Et Jésus dit: Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. »
(Matthieu 19:14)

« Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 18:3-4)

« Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera point. » (Marc 10:15)

« Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits enfants me reçoit moi-même; et quiconque me reçoit, reçoit non pas moi, mais celui qui m'a envoyé. » (Marc 9:37)

« Il répondit: Lorsque l'enfant vivait encore, je jeûnais et je pleurais, car je disais: Qui sait si l'éternel n'aura pas pitié de moi et si l'enfant ne vivra pas? Maintenant qu'il est mort, pourquoi jeûnerais-je? Puis-je le faire revenir? J'irai vers lui, mais il ne reviendra pas vers moi. » (2 Samuel 12:22-23)

Tiré du témoignage de Mary K. Baxter (« Une révélation divine du Paradis », Une révélation divine de l'Enfer »)

Mary est très claire sur ce point : lorsque le Seigneur Jésus lui montra l'Enfer, elle ne vis aucun enfant. Il n'y avait point de bébés ou de petits enfants en Enfer.

Lorsque Jésus lui montra le Paradis, elle vit des enfants engagés dans toutes sortes d'activités. Chaque enfant était vêtu d'une éclatante robe blanche et de sandales. Une profusion de couleurs, venant de toutes parts, accentuait la blancheur des robes des enfants. Le nom de chaque enfant était inscrit dans un livre. Les enfants étudiaient la Parole de Dieu et apprenaient de la musique avec un livre en or. Il n'y avait ni pleurs ni peine. Tout n'était que merveille. La joie et le bonheur régnaient partout.

Si les parents de ces enfants vivent dans la justice du Seigneur Jésus-Christ, alors quand ils viendront au Paradis, ils seront réunis et connaîtrons leurs enfants.