Où vais-je après la mort ?
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- - 07.07.2011 | 0 réactions | #link | rss


« Ni Kubler-Ross, ni Moody, pour autant que je sache, n'ont jamais ranimé de patient, ni eu l'occasion de procéder à des entretiens immédiats. Ayant au contraire interrogé de nombreux patients que j'avais personnellement réanimés, j'ai découvert avec stupeur que beaucoup avaient connu des expériences négatives ».


D'après le livre « Derrière les portes de la lumière » du Dr Maurice Rawlings, ouvrage devenu culte parce que le premier à révéler l'existence de mauvaises expériences de mort imminente. En voici quelques extraits :


Ayant exercé comme cardiologue dans les services coronariens de plusieurs hôpitaux, j'y ai rencontré maints patients en phase critique, et eu maintes occasions de ranimer des personnes en état de mort clinique.
Les entretiens avec elles au moment de leur retour à la vie m'ont révélé que les expériences mauvaises étaient tout aussi nombreuses que les bonnes.

Une telle expérience affecte en général profondément la vie et le comportement du sujet. Si elle a été agréable, il n'a désormais plus peur de mourir et il pourra même vouloir reprendre l'expérience au point où il l'a interrompue, sachant maintenant que la mort ne fait pas peur et ne fait pas mal. Il pourra tenter d'en parler à des amis; mais trouver les mots justes pour décrire cette vie non terrestre est difficile, et devant les moqueries il risque de s'enfermer dans le secret. Si l'expérience a été désagréable, occasion d'accablants réquisitoires, il préférera souvent garder tout cela pour lui.

Les expériences terrifiantes sont peut-être aussi fréquentes que les bonnes. En regardant des gens s'affairer sur leur corps sans vie, les sujets ont du mal à réaliser qu'ils sont morts. Ici aussi, ils peuvent pénétrer dans un passage sombre. En revanche, ils n'arrivent pas dans un environnement de lumière, mais bien dans un univers sombre et trouble, peuplé d'êtres grotesques qui se tapissent dans l'ombre, ou hantent les bords d'un lac de feu. C'est une horreur qui défie l'expression et que la mémoire peine à évoquer. Contrairement aux expériences agréables, là, les détails précis sont difficiles à obtenir.

Il est important d'interroger les patients ressuscités au plus tôt de leur réanimation, alors qu'ils sont dans la tourmente et appellent à l'aide, et avant qu'ils oublient ou refoulent leur expérience. Ces rencontres étranges et négatives affectent profondément leur vie et leur conception de la mort, et je n'ai encore vu personne, après cela, rester agnostique ou athée !

Je me rendis compte qu'il était tout-à-fait possible que certaines « bonnes » expériences ne fussent que des illusions. Ou encore que cet espace où arrivent les morts, décrit comme agréable, ne fût qu'une zone de triage, ou de pré-jugement. A l'appui de cette hypothèse, on trouve cette barrière qui donne accès à l'au-delà, mentionné dans la plupart des récits. Les patients disent être revenus dans leur corps sans avoir pu la franchir. Quelques-uns, rares, affirment cependant avoir été autorisés à passer, et avoir découvert un endroit qui leur est apparu tantôt comme un paradis, tantôt comme un enfer.

J'ai découvert que la plupart des expériences négatives sont rapidement refoulées par le patient dans la région subliminale ou subconsciente de son esprit. Ces mauvaises expériences semblent si douloureuses et perturbantes que le patient les chasse sans délai de sa mémoire consciente, où ne demeurent plus alors que les expériences agréables – voire pas d'expérience du tout. Je pense que si l'on questionnait les patients immédiatement, les cas positifs et négatifs se révéleraient en nombre égal. Cette idée d'interrogatoire immédiat a été suggérée il y a bien des années déjà par le célèbre psychologue Myers :

« Il est possible que nous apprendrions beaucoup,
en interrogeant les mourants qui s'éveillent d'un état comateux,
sur les rêves et visions qu'ils ont pu avoir en cours de coma.
Dans l'affirmative, il y aurait intérêt à les consigner sur-le-champ
car le patient, à supposer qu'il ne meure pas tout de suite après,
va probablement les effacer rapidement de sa mémoire subliminale ».

Il faut remarquer cependant que les gens réintègrent toujours leur corps avant qu'une décision ait été prise à leur égard. On peut concevoir qu'il s'agisse en fait d'une première étape de tri. A moins qu'on se trouve là devant une sorte de leurre, la présentation d'un environnement agréable visant par exemple à prévenir toute envie de changer de vie. Un leurre peut-être de mauvaise inspiration.

Derrière la barrière
Certains sujets court-circuitent l'ordre habituel des évènements et rapportent être entrés directement dans le ciel – ou du moins ce qui leur paraît tel. La règle générale cependant, consisterait à passer d'abord par une sorte de zone de tri ou de barrière. Cette zone prend habituellement – dans les bonnes expériences comme dans les mauvaises – l'apparence d'un espace de rassemblement;
la barrière est d'ordinaire une clôture, un mur ou quelque obstacle similaire.

Ces expériences au-delà des barrières ont quelque chose de véritablement grisant. Ceux qui les ont vécues ont une certitude absolue de leur réalité et de leur importance capitale. Ils souhaitent les faire connaître à d'autres et son prêts à consacrer leur vie à en parler. Les expériences aux frontières de la mort, où le sujet se retrouve au seuil d'une sorte de premier jugement, n'ont rien d'exceptionnel. Rencontrer des amis et proches décédés semble également assez fréquent, et assez agréable. En revanche, comprendre ce qu'est leur existence dans le monde spirituel suppose vraisemblablement de franchir l'obstacle où beaucoup s'arrêtent. Seul un petit nombre de gens semble franchir la barrière et revenir nous en parler.

La descente en Enfer
Nous en arrivons à des cas jusqu'ici peu médiatisés. Il s'agit des sujets qui, en sortant de leur mort clinique,
affirment revenir tout droit de l'enfer. Certains appartiennent au groupe restreint des personnes qui franchissent la sorte de barrière qui sépare la zone de tri de celle (hypothétique) du jugement. D'autres ne rencontrent pas cette barrière et semblent se rendre directement dans une zone de tri d'un genre différent, souvent d'apparence souterraine et dont l'atmosphère sombre et morose n'est pas sans rappeler les « trains-fantômes » des fêtes foraines. Contrairement aux bonnes expériences, dans les mauvaises, le personnage qui emmène les sujets, ou les renvoie, semble varier considérablement.

Nous ne pouvons citer toutes les expériences d'enfer qui s'accumulent aujourd'hui à un rythme soutenu, mais l'une d'elles mérite une mention particulière. Un ecclésiastique eut la surprise, en mourant, de descendre dans un tunnel qui était entouré de flammes dans sa partie inférieure, et qui débouchait sur un immense et horrifiant monde enflammé. Il y découvrit quelques amis du « bon vieux temps ». Le regard morne, apathiques, écrasés sous d'incroyables charges, ils allaient sans but et sans trêve, ne pouvant jamais s'arrêter par peur des « grands conducteurs » dont l'aspect, dit-il, défiait la description. Autour de cette ronde insensée, un noir absolu régnait. S'il put échapper à cette captivité perpétuelle, c'est parce que Dieu l'appela de miraculeuse et mystérieuse façon au dehors. Depuis, il est possédé du besoin d'avertir les gens du danger de l'insouciance, et de la nécessité de s'établir solidement dans la foi.

Le suicide
Beaucoup de gens cherchent dans le suicide un moyen « d'en finir ». Si j'en juge par les cas que j'ai vus, et ceux de mes confrères, ils se pourrait au contraire que ce ne soit qu'un « commencement ».
Je ne connais aucune « bonne » expérience hors du corps qui ait été provoquée par un suicide. Au demeurant, seul un petit nombre de suicidés racontent leurs expériences. Il en est des pensées suicidaires, comme des mauvaises expériences aux frontières de la mort : on ne les avoue guère, on en discute encore moins.

Le « faisceau de lumière »
Cette lumière apparaît dans les « bonnes » expériences, et tous les sujets qui l'ont vue disent avoir éprouvé en sa présence un sentiment d'acceptation. Selon certains, elle donnerait une impression de pardon universel, d'extase, de paix et de félicité indescriptibles. Au moment où seraient mis à nu les péchés de l'individu, nul jugement, nulle réaction de colère ne viendraient de l'être de lumière, mais seulement de la « compréhension ». Dans un article, Stephen Board a élevé des doutes sur ces observations, exprimant la conviction que
le faisceau bienveillant évoquerait surtout une forme de tolérance morale, une philosophie du type « je n'ai rien contre toi, tu n'as rien contre moi ». Pour montrer qu'on n'a pas toujours affaire à un ange de lumière, Board cite une rencontre avec un « ange de la mort » rapportée par le Dr Phillip Swihart.

Expériences multiples
Certains de mes patients interrogés m'ont dit avoir connu
plusieurs morts et plusieurs expériences. Il arrive que les premières soient mauvaises et que les suivantes soient bonnes; l'ordre inverse ne m'a pour l'instant jamais été signalé.

Le jugement
S'il existe réellement une vie après la mort, alors pourquoi les récits parlent-ils si rarement de jugement ? L'explication tient peut-être au fait que
leurs auteurs n'y font que de brèves incursions, et qu'ils ne pourraient plus retourner à la vie s'ils étaient définitivement jugés. De plus, on ne voit pas toujours ce que sera exactement la destination ultime des sujets, malgré des indications sur le type d'après-vie qui les attend. Dans le cas des expériences négatives, on peut penser qu'elles constituent un avertissement masquant l'issue finale réelle, et espérer qu'une réorientation appropriée de la vie suffit ensuite à substituer le salut à la condamnation.



Déjà publié sur ce blog :

Les NDE
Les NDE et la Bible
Témoignages vidéos de NDE positives et négatives


- - 02.12.2010 | 2 réactions | #link | rss
Bill Wiese a vu les flammes dévorantes de l'Enfer, il a ressenti la plus profonde des solitudes, et fait l'expérience de l'odeur putride et nauséabonde, des cris assourdissants d'agonie, des démons terrifiants, et enfin, de la main puissante de Dieu l'élevant pour le sortir de la fosse. La visite de Bill dans l'antre du Diable n'a duré que 23 minutes, mais il en est revenu avec de vifs détails gravés dans sa mémoire. Depuis cette épreuve qui a bouleversé sa vie, il a passé ces 7 dernières années à étudier les Ecritures pour y trouver les réponses et a recensé plus de 150 versets bibliques faisant référence à l'Enfer.

« Même si vous ne croyez pas à mon histoire, j'espère que
vous croirez les Ecritures et échapperez ainsi à l'Enfer. »

L'Enfer est un endroit réel, mais dire aux gens qu'ils pourraient y passer leur éternité n'est pas un message facile ni populaire. Le récit de ce que Bill Wiese a vu, entendu et ressenti dans ce lieu de tourments,nous est révélé dans son livre « 23 minutes en Enfer ». En voici un petit aperçu :

Le voyage
Dans la nuit du 22 au 23 novembre 1998, soudain, à 3 heures du matin, sans aucun avertissement préalable, je me suis retrouvé catapulté hors de mon lit et propulsé dans les airs, puis projeté à terre sans que je n'aie plus aucun contrôle sur ce qui se passait.

La cellule de prison
J'ai atterri dans ce qui s'est révélé être une cellule de prison. Elle mesurait environ quatre mètres cinquante de haut, trois mètres de large et quatre mètres cinquante de profondeur. Les murs de la cellule étaient faits de pierres de taille à l'état brut. La cellule comportait une porte faite d'épaisses barres métalliques. Je me suis senti comme dans un lieu de rétention provisoire, un endroit où un prisonnier attendrait ses dernières heures avant d'affronter un destin bien plus terrifiant.
J'étais complètement nu, ce qui accroissait la vulnérabilité de ma condition de captif. Ce n'était pas un rêve – j'étais véritablement dans cet étrange endroit.

Une chaleur extrême
La toute première chose que j'ai remarquée était la température. Il faisait tellement chaud – une chaleur qui dépassait de loin toute possibilité de maintien de vie. Ma chair aurait dû se désagréger et tomber de mon corps à tout instant, mais en réalité, ce n'était pas le cas. L'ardeur de cette chaleur avait pour effet de me vider de la moindre force.

Des bêtes terrifiantes
Je vis deux énormes bêtes, différentes de tout ce que j'avais jamais vu auparavant. Ces créatures mesuraient 3 à 4 mètres de haut. Je compris qu'elles étaient entièrement mauvaises, et elles me regardaient fixement avec une haine pure et non réprimée, qui me paralysait complètement de peur.
Le« mal » et la « terreur » se tenaient devant moi. Ces créatures étaient une incarnation hautement concentrée de ces deux forces. Chaque bête géante avait une apparence de reptile tout en ayant revêtu une forme humaine.
Sans force
Je voulais désespérément me lever et courir. Mais allongé sur le misérable sol de cette cellule, je réalisais que j'étais dépourvu de toute force dans mon corps. Je savais que c'était bien plus que de la faiblesse physique que je ressentais.
J'étais mentalement et émotionnellement vidé, même si je ne m'étais trouvé là que depuis quelques minutes.
Le supplice
Deux autres créatures entrèrent dans la cellule, et j'eus le sentiment que ces quatre êtres m'avaient été personnellement « affectés ». L'une des créatures me saisit.
Instinctivement, je sus que la créature qui me tenait avait une force approximativement mille fois plus grande que celle d'un homme. Je ne peux expliquer comment j'ai acquis cette information. Puis la bête me jeta contre le mur. Je m'effondrai sur le sol. Il semblait que chaque os de mon corps avait été brisé. La deuxième bête, avec ses griffes semblables à des rasoirs et ses ailerons saillants et tranchants, me saisit alors par derrière dans une étreinte d'ours. Puis elle me ceintura, plongea ses griffes dans mon corps et m'ouvrit la poitrine. Ma chair pendait en lambeaux le long de mon corps alors que je m'effondrai à nouveau sur le sol de la cellule. Je sus que je ne pouvais pas échapper par la mort à cette torture, car même la mort n'était pas une option possible. Les créatures prenaient plaisir à la douleur et à la terreur qu'elles m'infligeaient. J'ai imploré miséricorde, mais elles n'en avaient aucune. Elles étaient le mal à l'état pur. L'angoisse mentale que je ressentais était indescriptible.

Une odeur répugnante
L'odeur était tout ce qu'il y a de plus répugnant, fétide et putréfié.
Ce n'est pas une exagération. L'odeur était vraiment extrêmement toxique, et cela seul airait dû me tuer. Instinctivement, je sus tout simplement que certaines des choses que j'expérimentais étaient mille fois pires que ce qui serait possible sur la face de la terre – des choses comme les odeurs, la force des démons, l'intensité des cris perçants, la sécheresse et la solitude que l'on ressent.

Des cris stridents
J
'étais pétrifié d'horreur en entendant les cris perçants d'une multitude innombrable de personnes dans le tourment. C'était absolument assourdissant. Les cris stridents et chargés de terreur semblaient me transpercer directement, pénétrant mon être entier.

Les ténèbres de l'Enfer
Ce lieu était complètement dépourvu de lumière. Bien que je ne pouvais rien voir, cela n'était en rien comparable aux ténèbres de l'Enfer. C'était comme si les ténèbres avaient leur propre puissance, une puissance qui me consumait. Les ténèbres ne consistaient pas simplement en l'absence de lumière – il y avait une présence caractéristique du mal, un sentiment de mort, un mal pénétrant.

L'étendue de l'Enfer
L'abîme

Je regardais sur ma droite et je pouvais apercevoir au loin, des flammes qui éclairaient faiblement l'horizon. Je sus que les flammes provenaient d'un grand abîme,
un gigantesque brasier ardent d'environ un kilomètre et demi de diamètre et situé environ à quinze kilomètres de là. Néanmoins, ce n'était là qu'une fraction de l'étendue de l'Enfer. Le sol était entièrement en roche, sans végétation, désertique. Il n'y avait rien de vert, rien de vivant, pas le moindre brin d'herbe, pas une seule feuille sur le sol – c'était un lieu tout simplement désert.
Des fosses individuelles

A droite de l'immense brasier ardent se trouvaient des milliers de petites fosses, pour autant que je pus en juger. Chaque fosse n'avait pas plus d'un mètre à un mètre cinquante de diamètre et d'un mètre un quart à un mètre et demi de profondeur – chaque fosse contenait une seule âme perdue.

L'air de l'Enfer
L'air était chargé de fumée, et une odeur répugnante, cadavérique et puante flottait dans une atmosphère complètement dépourvue d'oxygène.
Je pouvais à peine respirer. Le manque d'oxygène dans l'atmosphère me faisait haleter à chaque infime fraction d'air que je pouvais inhaler. Il n'y avait aucune humidité dans l'air. C'était épuisant même d'essayer simplement de respirer.

La soif et la sécheresse
Une des pires sensations que j'ai éprouvée fut celle d'une soif insatiable et d'une sécheresse. J'avais extrêmement soif. Ma bouche était si sèche que j'avais l'impression d'avoir couru pendant des jours dans le désert. Il n'y avait pas d'eau, aucune humidité dans l'air, aucune eau nulle part. J'ai désiré désespérément une simple goutte d'eau.

Aucun but
Il n'y avait aucun travail, aucun but, aucune sagesse et aucune occasion de parler à qui que ce soit, ni de résoudre un quelconque problème. Tout but était inexistant. Toute vie était terminée, et un futile « dépérissement » envahit mon être. Je voulais désespérément parler à un être humain, mais je savais que je n'aurais jamais cette possibilité. Vous êtes privé de toute forme de communion, de conversation, ou d'interaction humaine.

La fosse
Je me retrouvai maintenant à côté d'une énorme fosse avec d'ardentes flammes de feu géantes jaillissant d'une caverne découverte. D'horribles créatures en entouraient le périmètre. La chaleur était bien plus qu'insupportable, et je voulais désespérément m'échapper avant d'être moi-même jeté dans ce brasier.
Je pouvais apercevoir les silhouettes de personnes à travers les flammes. Les cris des âmes condamnées étaient assourdissants et ininterrompus. Chaque personne est isolée, en grande agonie et tenue par la peur alors que le feu et le soufre lui pleuvent dessus. Je crois que tout le monde là-bas est tout simplement au bord de la folie. Cependant, vous ne basculez jamais dans la folie, car ce serait une forme d'évasion. Il n'y aucun échappatoire, pas même mental.




La caverne
Tournant la tête,je remarquai que j'étais au milieu d'une caverne. Comme je regardais les murs, je vis qu'ils étaient couverts de milliers de créatures hideuses. Ces créatures démoniaques étaient de toutes tailles et de toutes formes. Elles étaient toutes terriblement déformées et défigurées. Il semblait que leur chair était en décomposition et que tous leurs membres étaient tordus et disproportionnés. Il y avait aussi des rats gigantesques et d'énormes araignées larges d'au moins un mètre et hautes de cinquante centimètres à un mètre. Je vis également des serpents et des vers de toutes tailles, des petits et des très grands.

Aucun moment de répit
Il n'y avait aucun lieu sûr, aucun moment de sécurité, aucun soulagement momentané d'aucune sorte. En Enfer, cet état de peur ne cesse jamais, pas même une seconde. L'incessant traumatisme émotionnel, mental et physique alimente ce cercle vicieux de la privation de sommeil. Vous désirez désespérément ne serait-ce que quelques minutes de repos, mais vous n'avez jamais ce privilège.
En Enfer, toute forme de repos est inexistante. Il n'y aucune paix mentale. Aucun répit quant aux tourments, aux cris, à la peur, à la soif, au manque d'oxygène, à l'absence de sommeil, au manque de repos, à la chaleur, au désespoir et à l'isolement des gens.

Différents niveaux de tourments
J'avais conscience qu'il y avait différents niveaux de tourments ou degrés de châtiment. Je savais que certaines personnes étaient dans de pires conditions que d'autres. Toutes les zones étaient horribles, sans aucun lieu de soulagement ni de consolation. J'étais également conscient qu'il existait de nombreux niveaux infiniment pires. Tout niveau, zone ou degré de tourment était bien pire que tout ce qu'on pouvait concevoir.

Le tunnel
Mon regard se porta vers les bêtes sur les bords supérieurs du murs, et je vis qu'il y avait une ouverture dans la partie supérieure de la caverne. C'était l'entrée d'un tunnel ascendant, d'environ dix mètres de diamètre. Les créatures diaboliques recouvraient également les murs du tunnel. Elles étaient intrinsèquement méchantes. Tout était répugnant, puant, pourri et infect. Il y avait une autre caractéristique distinctive de ces créatures –
elles semblaient toutes avoir de la haine contre l'humanité. Ces créatures semblaient être enchaînées ou attachées d'une manière ou d'une autre aux murs de la caverne.

La délivrance
Soudain, un éclat de lumière envahit la totalité du tunnel. La lumière était tellement brillante, une lumière pure et blanche comme je n'en avais jamais vue. Elle était tellement brillante que je ne pouvais pas voir le visage de celui qui se trouvait devant moi, mais je sus instantanément qui Il était. Je dis
« Jésus », et Il répondit : « JE SUIS » et je tombai à Ses pieds. Maintenant, la paix avait remplacé la terreur et la sécurité pris la place du danger. Les sentiments d'indignité, de honte et d'humiliation disparaissaient à mesure que la valeur qu'Il m'attribuait m'était révélée. C'est alors que je compris réellement combien Dieu nous aime.
Pourquoi...?
Ma pensée suivante fut,
pourquoi m'as-Tu envoyé dans ce terrible endroit ? Avant que je ne puisse poser la question, Il répondit. « Parce que de nombreuses personnes ne croient pas que l'Enfer existe réellement », me dit-IL. « Même certaines personnes parmi mon propre peuple ne croient pas que l'Enfer est réel. » Je compris que poussé par Son grand amour pour l'humanité, Il voulait que tous sachent que ce lieu existe, afin que chacun puisse choisir de vivre avec Lui. Je pensai, pourquoi m'as-Tu choisi moi, pour vivre cette expérience ? Il n'y eut aucune réponse. Jésus me dit : « Va et parle-leur de cet endroit. Je ne veux pas que quiconque y aille. L'Enfer a été fait pour le Diable et ses anges ». La volonté de Dieu c'est que tous soient sauvés. Puis une question traversa ma pensée, pourquoi quelqu'un me croirait-il ? Les gens penseront que j'ai fait un mauvais rêve, ou que je suis fou. Le Seigneur me dit « Ce n'est pas à toi de les convaincre. C'est la responsabilité du Saint-Esprit. Ta part c'est d'aller leur dire ». Je fus soulagé de savoir que ce n'était pas ma responsabilité de convaincre qui que ce soit. Je demandai, « Pourquoi ces démons me haïssaient-ils tant ? » Il dit, « Parce que tu es fait à Mon image, et qu'ils Me haïssent ». Voyez-vous, les démons ne peuvent pas faire de mal à Dieu directement, mais ils peuvent faire du mal à Ses enfants et à Sa création. Dieu est attristé de voir Sa création souffrir.
Un flux continu d'âmes perdues
Je fus instantanément dégrisé alors qu'Il me permit de voir un flux continu de personnes tombant par un tunnel – l'une après l'autre, puis une suivante, puis une autre – dans une caverne ouverte, dans la terreur à laquelle je venais juste d'échapper. Alors que je regardais cette scène, Jésus me fit ressentir une toute petite mesure de la tristesse qu'Il ressent pour Sa création qui va en Enfer. Son amour est tellement élevé au-dessus de notre capacité d'aimer. Je ne pus pas supporter de ressentir même une fraction de l'angoisse qu'Il ressent.




Je viens bientôt !
Finalement, Il dit :
« Dis-leur que je viens très, très bientôt ». Dans mon esprit, je ressentis l'urgence d'avertir le plus de personnes possible, car le temps est compté. Il redit à nouveau sévèrement: « DIS-LEUR QUE JE VIENS TRES, TRES BIENTOT ! » Le fait qu'Il répète la même chose me dit que Sa venue devient vraiment très, très proche. Le temps est court. Nous devons sortir pour apporter la vérité aux gens afin qu'ils puissent savoir qu'il y a un choix à faire. Si Jésus n'est pas votre Sauveur, vous n'irez pas au ciel. C'est absolument certain.

Le retour
Je me souviens d'être passé par le toit pour entrer dans mon salon. Alors que je m'approchai de mon corps, j'avais l'impression d'y être ramené. C'est à ce moment-là que le Seigneur partit. Aussitôt, les horreurs de l'Enfer me revinrent en pensée. J'ai commencé à crier, allongé sur le sol, totalement traumatisé. Mes cris furent tellement forts qu'ils parvinrent à notre chambre et sortirent ma femme d'un sommeil profond. Elle commença à prier et mes cris se sont apaisés, ma respiration est redevenue normale et j'ai pu retrouver mes pensées. Après qu'elle eut prié pour moi, Dieu a laissé persister en moi les souvenirs de mon expérience, mais sans l'horreur et je Lui en suis très reconnaissant. Si le Seigneur n'avait ôté de moi l'horreur de ces souvenirs empreints de douleur et de souffrance, je sais que je serais mort. Une personne ne peut pas vivre avec une telle horreur dans sa pensée.

UN MESSAGE D'AVERTISSEMENT
Si vous êtes comme beaucoup de gens, quelque part au fond de vous, peut-être vous demandez-vous :
« Cet homme est-il vraiment allé en Enfer, dans ce lieu de feu, de flammes et de supplice ? » Ou peut-être pensez-vous que je monte l'histoire entière de toutes pièces, parce que personne ne pourrait aller en Enfer et revivre pour en parler. Peut-être ne croyez-vous même pas qu'il y a un Enfer, ou si vous y croyez, vous pensez que la seule raison pour laquelle Dieu enverrait quelqu'un en Enfer, c'est si cette personne a été mauvaise et le mérite, n'est-ce pas ?
Eh bien, dans mon cas, il ne s'agit de rien de tout cela. Oui, j'ai été emmené dans un véritable Enfer brûlant, au sens littéral du terme, et, non, cela n'avait rien à voir avec le fait d'être bon ou mauvais.
La raison pour laquelle cet endroit m'a été montré, c'est afin que je rapporte un message d'avertissement. Mon histoire ne vise pas à condamner qui que ce soit, mais plutôt à vous informer que l'Enfer est un endroit réel – et qu'il existe assurément. Le désir de Dieu est que personne n'y aille. Mais la triste réalité, c'est que les gens font chaque jour le choix d'aller en Enfer.
Cette expérience n'est pas une chose que j'ai demandée, ni même désirée. Etant d'une nature plutôt réservée et conservatrice, le fait d'être associé à une chose apparemment si radicale ne me met pas à l'aise. Cependant, je suis capable de laisser de côté mon inconfort devant la lumière de la perspective globale de Dieu.
J'ai découvert depuis, que mon histoire coïncide avec la description détaillée que l'Ecriture donne de l'Enfer. Ce qui est d'une bien plus grande importance que ce que j'ai à dire.
Mon expérience terrifiante a semblé durer une éternité, alors qu'en fait, elle a duré moins d'une demi-heure. Mais ces 23 minutes étaient plus que suffisantes pour me convaincre de ne plus jamais, mais jamais, vouloir y retourner, même pas pour une minute de plus.
Et c'est devenu maintenant le but de ma vie de dire à tous, ce que j'ai vu, entendu et ressenti afin que quiconque lise ce récit soit capable de prendre la bonne décision pour éviter à tout prix cet endroit de tourment.


- - 14.07.2009 | 4 réactions | #link | rss
Choo Nam Thomas est une Coréene américaine. En 1996, une série de voyages célestes avec le Seigneur Jésus a changé sa vie et sa destinée. Le Seigneur lui a alors demandé de consigner ses expériences dans l'ouvrage « Le Paradis est si réel ! » afin qu'il serve de témoignage au monde. S'il lui a été révélé les merveilles du Paradis, il lui a aussi été révélé les horreurs de l'Enfer. En voici quelques extraits :

« Je connaissais donc deux vérités cruciales que je devais communiquer aux autres. D'une part, le Paradis existe vraiment; de l'autre, l'Enfer est tout aussi réel. Je connais beaucoup de gens qui ne croient ni à l'un ni à l'autre, et je réalisais que ma mission consisterait à leur montrer la réalité de la vie après la mort. »

Le Tunnel
Nous avons poursuivi notre escalade pendant un long moment, et nous avons fini par atteindre un tunnel obscur. Il me semblait bizarre qu'il y ait un tunnel aussi ténébreux et un sentier aussi tortueux au Paradis.

La Fosse de l'Enfer
Quand nous sommes parvenus au sommet et que j'ai regardé au-delà de la crête de la montagne, j'ai constaté que de la vapeur et de la fumée noire s'élevaient d'une profonde fosse. On aurait dit le cratère d'un volcan et à l'intérieur, je voyais des flammes brûler une multitude de personnes qui hurlaient et criaient d'une douleur que seuls les grands brûlés peuvent comprendre. Elles étaient nues, chauves, proches les unes des autres, grouillant comme des vers et léchées par les flammes. Prises au piège dans cette fosse, elles n'avaient aucune issue : les murs étaient trop hauts et trop abrupts pour qu'elles puissent les escalader, d'autant plus que des flammes couraient partout sur les parois. Les flammes jaillissaient à l'improviste de toutes les directions. Les gens s'écartaient, mais dès qu'ils se croyaient en sécurité, un autre brasier s'allumait. Pour ces infortunées victimes du péché, il n'y avait aucun repos; elles étaient condamnées à passer toute l'éternité à être brûlées et à tenter d'esquiver les flammes de l'Enfer.
« Qui sont ces gens ? » demandai-je.
« Ma fille, ce sont tous ceux qui ne me connaissent pas. » Il prononça ces mots d'une voix très triste. Visiblement, le spectacle qui se déroulait sous ses yeux l'affligeait beaucoup. Je savais qu'il n'avait aucun contrôle sur la destinée de gens qui choisissaient délibérément de le rejeter. Ceux-ci se tordaient de douleur et souffraient le martyre dans la fosse. Comme je savais que mes parents n'avaient jamais donné leur coeur à Jésus, je me demandai ce qu'ils étaient devenus.
« Seigneur, que sont devenus mes parents? » demandai-je. « Je sais qu'ils n'étaient pas sauvés, mais ils étaient bons ! »
« Je suis désolé, ma fille, mais je ne peux rien faire pour ceux qui ne me connaissent pas. » Mon Seigneur Jésus prononça ces mots d'un ton très triste.

                                      

Les proches de Choo Thomas en Enfer
Je remarquai une silhouette qui me faisait signe. Malgré l'épaisse fumée, je constatai qu'il s'agissait d'une femme. Puis j'entendis sa voix. Elle parlait dans ma langue natale, le coréen, et elle se mit à crier : « Chaud ! Chaud ! ». Je connaissais cette voix. La fumée se dissipa, et je regardai bien en face cette femme tourmentée. Je reconnus immédiatement ma mère ! Elle tendit la main droite et elle l'agita vers moi en gémissant : « Si chaud ! Si chaud ! ». Je me souviens bien de ses yeux dans les miens. Visiblement, elle me suppliait de l'aider. Ma mère était en Enfer ! Aucun terme du dictionnaire ne pourrait exprimer ce que je ressentis à ce moment-là. C'était un mélange de peur, de désespoir, de déchirement, de terreur, de tristesse et d'impuissance. Puis je pris conscience que ma mère allait éprouver ces sentiments durant toute l'éternité. J'aperçus ensuite mon père, ma belle-mère et l'une de mes proches amies décédée à dix-neuf ans. Ils étaient tous en Enfer ! Ils avaient la même apparence que dans mes souvenirs, mais leur visage était convulsé par l'atroce agonie qu'ils subissaient. Depuis que j'étais là, je sanglotais comme une enfant. Tant de bien-aimés et d'amis avaient fait des choix qui les avaient jetés dans les flammes de l'Enfer pour l'éternité !
«  Si je te montre cela, ma fille, c'est pour que tu comprennes bien que même si les gens sont bons, ils iront en Enfer s'ils ne m'acceptent pas. »
« Je sais que tes parents et tes amis étaient de braves gens, mais ils n'étaient pas sauvés. C'est pourquoi c'est le seul endroit où ils puissent être. Ils devront y passer l'éternité. »
« Ma fille, je sais que tu souffres de les voir là, mais tu dois inclure cette expérience dans le livre que tu écriras pour moi. C'est pour cela que je t'ai montré tes parents et les autres personnes dont tu te souviens. Il faut que tu avertisses les gens du monde : l'Enfer existe vraiment. Je veux voir le plus possible d'âmes sauvées avant de revenir chercher mon Eglise. »
« Mon Père aime tous ses enfants, mais il leur a donné certaines lois, et il s'attend à ce qu'ils s'y soumettent. Lorsque j'ai vu tes bien-aimés, j'ai éprouvé encore plus de peine que toi, mais je dois vivre selon la Parole de mon Père. Une fois que quelqu'un va en Enfer, il ne peut absolument plus en sortir. Je veux que ceux qui ne sont pas sauvés le sachent – la réalité de l'Enfer est permanente. »
« J'aime tous mes enfants, mais je ne peux forcer personne à m'aimer ou à m'obéir. S'ils souhaitent m'ouvrir leur coeur, je peux les aider à croire en moi et à m'aimer. Je veux que le plus grand nombre d'âmes possible soient sauvées, et que les chrétiens aillent prêcher l'Evangile partout. Pour moi, c'est primordial ».
Jésus sentit la tristesse qui submergeait mon coeur depuis que j'avais vu mes parents et mes bien-aimés en Enfer.
« Ma fille, dit-il, je sais ce que tu éprouves depuis que tu as vu tes bien-aimés dans la fosse. J'aurai tant voulu t'épargner ce spectacle, mais je ne souhaite pas que mes enfants continuent à se rendre à cet endroit. Je te montre ces choses pour que tous ceux qui entendront mes avertissements soient sauvés ! »

Les « Chrétiens » désobéissants
Quand nous sommes parvenus au sommet, j'ai regardé la vallée brunâtre et désertique qui s'étendait devant moi. Tout était marron, et la région semblait couverte d'herbe sèche. Je vis des multitudes de personnes portant des tuniques couleur sable qui erraient sans but à proximité de la gueule béante de la fosse. Elles courbaient la tête, l'air abattu et désespéré.
« Qui sont ces gens, Seigneur ? »
« Ce sont des « chrétiens » désobéissants. »
« Combien de temps devront-ils rester dans ce lieu aride et sans vie ? »
« Pour toujours, ma fille. Seuls ceux qui ont le coeur pur, mes enfants obéissants, entreront dans mon Royaume. »
Jésus poursuivit ses explications : « Beaucoup de ceux qui se disent « chrétiens » ne vivent pas selon ma Parole, et certains estiment qu'aller à l'église une fois par semaine est suffisant. Ils ne lisent jamais les Ecritures et s'occupent uniquement des choses profanes. Certains connaissent ma Parole, mais leur coeur n'est pas attaché à moi. »
« Ma fille, ma Parole dit qu'il est difficile de pénétrer dans le royaume des cieux, mais très peu de gens y croient et en comprennent l'importance. Si je te révèle cela, c'est pour que tu puisses les avertir », m'expliqua-t-il.

Les « chrétiens » de nom qui ne connaissent pas vraiment le Seigneur, qui pèchent constamment et volontairement et qui ne se repentent pas avant de mourir (ou avant le retour du Seigneur) seront perdus pour toujours.


Aussi paru sur ce blog : ILS ONT VU LE PARADIS - Choo Thomas


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