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quedemots - 07.08.2011 | 0 réactions | #link | rss
Le peintre polonais Roman Opalka, connu pour son étude sur la progression du temps, est décédé samedi dans un hôpital près de Rome à l'âge de 79 ans, a indiqué son agent et ami Slawomir Boss, cité par les médias polonais.

Roman Opalka passait des vacances en Italie et a été hospitalisé il y a quelques jours à cause d'une infection généralisée de l'organisme, a précisé M. Boss.

Selon des sources diplomatiques françaises à Rome, la famille du peintre installé en France depuis 1977 avait souhaité organiser, il y a une semaine, un rapatriement sanitaire dans ce pays, qui n'a finalement pas été possible compte tenu de son état de santé.

Né en France en 1931 de parents polonais, Roman Opalka était retourné en Pologne en 1935 avec sa famille déportée par les nazis en Allemagne en 1940. Il s'était établi définitivement en France en 1977 après des séjours en Pologne, en Allemagne et aux Etats-Unis.

Roman Opalka est principalement connu pour son oeuvre 1965/1 à infini - une série de toiles de même dimension sur lesquelles il inscrivait depuis 1965 les nombres en ordre croissant à partir du chiffre 1 et qui étaient à la fois un document sur le temps et sa définition, selon son explication figurant sur son site internet officiel.

Il ne peignait chaque année que cinq toiles, chacune intitulées détail.

Ses oeuvres se trouvent notamment dans les collections permanentes du Centre Pompidou à Paris, du Los Angeles County Museum, de la Kunsthalle à Hamburg, du MOMA à New York, du Musée d'Art à San Paulo et dans plusieurs musées polonais.

Sa dernière toile doit revenir, selon un accord passé avec l'artiste, au Musée d'art moderne de Lodz (centre) où est déjà exposé le premier tableau du cycle.

Pour Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication: Roman Opalka était l'artiste du temps, ce temps qui aujourd'hui le rattrape (...) Ses toiles étaient conçues à partir de nombres qui se succédaient à l'infini.

On se souviendra aussi de ce visage émacié, devenu lui-même chenu, que ses autoportraits photographiques exposaient d'une manière implacable a-t-il ajouté soulignant que le peintre était un Ascète de l'art contemporain, apôtre de la radicalité et un moine soldat de la peinture.


Texte de : AFP
août 2011
quedemots - 06.08.2011 | 1 réactions | #link | rss
Environ 35% de la population mondiale pourrait contracter la forme la plus grave de paludisme mais le risque recule dans un nombre croissant de régions, selon une nouvelle carte mondiale de la maladie publiée lundi.

"Nous avons été très surpris de découvrir qu'un nombre important de personnes dans le monde avaient un risque beaucoup plus bas d'être infectées qu'on ne le pensait jusqu'à présent", explique le Dr Simon Hay de l'Université d'Oxford en Grande-Bretagne, un des auteurs de ces travaux.
Il s'agit de la dernière carte du paludisme dans le monde. La précédente remontait à 40 ans.

Selon ce nouvel atlas (The Malaria Atlas Project), 2,37 milliards de personnes dans le monde courent le risque de contracter le paludisme mais près d'un milliard d'entre elles vivent dans des régions où ce danger est très faible.
"Naturellement, cela ne veut pas dire que le paludisme est un problème sanitaire moindre mais cette carte donne l'espoir que l'éradication de l'infection dans certaines régions du monde pourrait être réalisable en recourant à des moyens aussi simples et peu coûteux que l'utilisation autour des lits de moustiquaires traitées avec des insecticides", ajoute le Dr Hay.

Le paludisme est provoqué par le Plasmodium faciparum, le parasite le plus virulent pour les humains transmis par des piqûres de moustiques anophèles.
Selon la nouvelle carte, les régions où le risque a reculé s'étendent à travers l'Amérique centrale et du Sud, en Asie et même dans certaines parties de l'Afrique, le continent le plus touché.

"Il est raisonnable de penser qu'il est possible de réduire voire d'interrompre la transmission dans de nombreuses régions du monde mais les chances de succès augmenteront si l'on met en oeuvre une stratégie basée sur une distribution géographique précise de l'infection", ajoute un autre auteur, David Smith, professeur de zoologie à l'université de Floride (sud-est).
Ce projet d'Atlas mondial du paludisme, réalisé en trois ans, est le fruit d'une collaboration entre l'Université d'Oxford en Grande-Bretagne et l'Institut kényan de recherche médicale.

Il compile des informations provenant des instituts nationaux de la santé de plusieurs pays, des avertissements d'offices du tourisme, des données climatiques, des variétés de moustiques vecteurs de l'infection et des enquêtes sur les cas de paludisme dans près de 5.000 communautés et 87 pays.

On dénombre plus de 500 millions de cas de paludisme par an dans le monde. Un million de personnes infectées meurent chaque année, dont 80% sont des enfants en Afrique sub-saharienne, rappellent les auteurs de cette étude publiée dans l'édition en ligne de PloS Medicine.

Cette étude a été financée par le Wellcome Trust, la plus grande organisation de charité britannique.

Texte de :AFP

février 2008
quedemots - 27.07.2011 | 0 réactions | #link | rss
Trente-six personnes sont mortes sur les 1.563 qui ont au total été contaminées par le choléra en République dominicaine, un pays touristique voisin d'Haïti où la maladie a fait plus de 4.500 morts, selon un bilan publié jeudi par le ministère dominicain de la Santé.

Le précédent bilan, qui remontait au 26 mai 2011, faisait état de 23 morts pour 1.288 personnes ayant au total contracté la maladie.

Face à la recrudescence des décès et des contaminations, le ministère a indiqué que plusieurs organismes publics renforceraient les mesures de prévention et de contrôle.

La maladie a débarqué en République dominicaine en novembre 2010 en provenance d'Haïti. Une récente enquête de l'ONU incrimine une souche d'Asie du Sud dans cette épidémie, tout en se gardant d'accuser un camp de Casques bleus népalais d'être la source de la contamination.

Les pays d'Amérique latine sont très prudents depuis l'épidémie de choléra qui a éclaté en 1991 au Pérou et s'est propagée à plusieurs pays de la région (Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guatemala, El Salvador, Mexique) jusqu'en 2005, faisant 10.000 morts, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).


Texte de : AFP
juin 2011
quedemots - 26.07.2011 | 0 réactions | #link | rss
Près d'un Français sur cinq est ivre au moins une fois par an et les ivresses progressent surtout chez les jeunes femmes, même si la consommation quotidienne d'alcool continue à baisser, selon l'enquête Baromètre santé 2010 publiée mercredi.

L'augmentation des ivresses est observée, à tous les âges et dans les deux sexes, mais la hausse est plus nette chez les jeunes femmes, selon les données présentées par l'Institut national de Prévention et d'Education pour la Santé (Inpes) et l'Observatoire français des Drogues et des Toxicomanies.

Ainsi la proportion d'adultes qui ont connu au moins un épisode d'ivresse au cours de l'année passe de 15% en 2005 à 19% en 2010.

C'est chez les 18-34 ans, et en particulier chez les femmes de 18 à 25 ans, que la hausse est la plus nette (de 20% à 34% entre 2005 et 2010).

Par ailleurs, la proportion de jeunes femmes ayant eu au cours de l'année une consommation ponctuelle de quantités importantes de boissons alcoolisées est passée de 30% à 42% entre 2005 et 2010.

Parallèlement, la baisse de la consommation d'alcool au quotidien se poursuit chez les adultes. En 2005, 16% des 18-75 ans buvaient quotidiennement de l'alcool, contre 12% en 2010, selon l'enquête de l'Inpes menée auprès de 27.653 personnes âgées de 15 à 85 ans.

Les hommes sont trois fois plus nombreux que les femmes à boire tous les jours (18% contre six pour cent). Les ivresses s'avèrent aussi nettement plus masculines: 27% des hommes contre 11% des femmes sont concernés.

Plus d'un quart des hommes de plus de 40 ans boivent de l'alcool tous les jours, dont 15% plus de trois verres par jour, a d'ailleurs souligné le ministère de la Santé en lançant, en mars dernier, une campagne Boire un peu trop tous les jours, c'est mettre sa vie en danger visant cette population masculine qui a tendance à sous-estimer les risques.

On a beaucoup communiqué sur l'ivresse, sur les jeunes et sur les femmes. Or la grande majorité des sujets qui sont en danger à cause de leur consommation d'alcool sont des hommes entre 40 et 60 ans, estimait à cette occasion le psychiatre Philippe Batel (hôpital Beaujon, AP-HP).

Le vin reste la boisson la plus consommée en France.

Un peu plus d'un Français sur dix (13%) ne boit pas d'alcool.

L'alcool est responsable de 1,3 million de séjours hospitaliers chaque année et de 37.000 décès, selon la secrétaire d'état à la Santé, Nora Berra.


Texte : AFP
juin 2011
quedemots - 24.07.2011 | 0 réactions | #link | rss
Le créateur de la poupée Barbie Elliot Handler est mort jeudi d'une crise cardiaque à l'âge de 95 ans. Il était l'un des co-fondateurs du géant américain du jouet Mattel.

"Nous sommes très peinés d'apprendre la disparition d'Elliot Handler, le fondateur de Mattel qui a crée l'un des jouets les plus aimés au monde", a annoncé vendredi l'entreprise dans un communiqué.

Mattel a été fondé en 1945 par Elliot Handler et son associé Harold Matson. La poupée Barbie avait fait sa première apparition lors d'une foire du jeu à New York en 1959. Elle doit son nom à Barbara, la fille d'Elliot et de Ruth Handler. Deux ans plus tard, le couple créait Ken, en hommage à leur fils.

Avec ses jambes infinies et sa chevelure faite pour être peignée, elle a crée une révolution dans les chambres des petites filles habituées aux bébés-poupées. Produit phare de l'empire Mattel, elle a inspiré des dizaines de stylistes et a même sa propre page sur Facebook et sur MySpace.


Texte de : ats
juillet 2011
quedemots - 10.07.2011 | 0 réactions | #link | rss
Près de la moitié des poissons et crustacés consommés dans le monde sont élevés dans des fermes aquatiques et leur impact sur l'environnement doit être étudié de plus près, prévient une étude publiée mardi à Washington et à Bangkok.

L'aquaculture représentait en 2008 47% des poissons et crustacés consommés sur la planète, selon le document rédigé par le WorldFish Center, une ONG qui milite pour la réduction de la faim dans le monde grâce à une pêche raisonnée, et Conservation International, une ONG consacrée à la protection de la nature.

A elle seule, la Chine est responsable de 61% de l'aquaculture mondiale. La plupart des poissons qui y sont élevés sont des carpes. Au total, 90% de l'aquaculture provient l'Asie, souligne l'étude.

L'élevage de poissons et de crustacés en enclos ne va pas sans soulever des questions de la part des protecteurs de l'environnement, en raison de la pollution qu'il provoque.

Ceci posé, argue WorldFish Center et Conservation International, l'impact de l'aquaculture sur l'environnement est bien moindre que l'élevage de bétail car elle est moins gourmande en énergie notamment.

L'aquaculture, font valoir les deux organisations, est promise à une forte croissance, en raison principalement de l'urbanisation rapide que connaît le continent asiatique. Car, explique l'étude, plus les gens s'installent en ville, plus la demande en protéine animale croît.

Je pense que la probabilité pour que la demande en produits provenant de l'aquaculture baisse est très faible pour le moment, commente Sebastian Troeng, chargé de la protection de l'environnement marin au sein de Conservation International.

Si cette croissance continue il va falloir réfléchir à comment répondre à la demande tout en évitant d'augmenter l'impact sur l'environnement, ajoute-t-il.

La carpe, l'anguille, le saumon et la crevette font partie des espèces dont l'impact sur l'environnement est le plus important, car elles sont carnivores et doivent donc être nourries à l'aide de viande de poisson importée de l'extérieur.

En revanche, l'élevage de moules, d'huîtres et d'algues a un impact moindre.


Texte de : AFP
juin 2011
quedemots - 16.06.2011 | 0 réactions | #link | rss
L'Agence nationale de la sécurité des aliments (Ansès) et le Conseil national de l'alimentation (CNA) vont examiner séparément la possible réintroduction en France des farines animales, interdites depuis la crise de la vache folle, comme le propose Bruxelles, a-t-on appris mardi.

L'Ansès va être saisie dans les prochains jours par le ministère de l'Alimentation pour évaluer les dangers liés à un retour de ces farines composées de viande et d'os de mammifères pour nourrir porcs, volailles et poissons, comme l'a suggéré mi-juillet la Commission européenne, a indiqué le ministère.

De son côté, le CNA, instance consultative des ministères de l'Alimentation, de la Santé et de l'Economie, a annoncé mardi qu'il allait mettre en place en septembre un groupe de travail chargé d'examiner "l'opportunité et les conditions de l'éventuelle réintroduction" de ces produits animaux transformés (PAT).

Pour le CNA, qui pourra s'appuyer sur les travaux de l'Ansès, il s'agira de prendre en compte "l'acceptabilité sociétale des décisions proposées", c'est-à-dire notamment "les éléments de communication à prévoir en matière d'analyse et de gestion des risques".

Le rapport du CNA est attendu fin juin 2011.

Les farines animales, soupçonnées d'avoir contribué à la propagation de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) parmi les bovins, avaient été interdites dès 1994 par précaution pour les animaux destinés à l'alimentation.
Mais depuis, des travaux de l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) ont montré que si des porcs sont nourris avec des protéines animales transformées de volailles, "l'augmentation du risque d'exposition de l'homme serait négligeable".

En outre, l'Europe "est enfin sur le point d'éradiquer cette maladie sur son territoire", a déclaré mi-juillet le commissaire européen en charge de la Santé, John Dalli.

La Commission européenne avait alors proposé d'assouplir les mesures de précaution, notamment de mettre fin à "l'abattage systématique" des animaux menacés lorsqu'un cas d'ESB est décelé, et de ré autoriser les farines animales pour les non-ruminants.

Les médias italiens avaient annoncé quelques jours plus tard qu'une habitante de Livourne (centre), atteinte de la maladie de la vache folle, était en fin de vie.

Texte de : AFP
juillet 2010
quedemots - 14.06.2011 | 0 réactions | #link | rss
Trois mois après le séisme et le tsunami géants qui ont provoqué une crise nucléaire majeure au Japon, la colère se mêle au désespoir parmi les dizaines de milliers de survivants encore entassés dans des abris de fortune.

Colère devant la lenteur de la reconstruction dans les zones côtières du Tohoku (nord-est) ravagées cet après-midi du 11 mars par un séisme de magnitude 9 et des vagues énormes qui ont tout détruit sur leur passage, faisant plus de 15.000 morts et quelque 8.000 disparus.

Mais aussi désespoir chez les riverains évacués des environs de la centrale nucléaire de Fukushima, dont les réacteurs endommagés par le tsunami continuent de contaminer l'air et le sol à des dizaines de kilomètres à la ronde, ruinant les chances d'un retour à la normale avant plusieurs années.

Nous avons fui, mais nous vivons toujours dans la crainte des radiations, même ici, témoigne Tomie Shiga, 59 ans, contrainte d'évacuer un périmètre de sécurité de 20 kilomètres autour de la centrale Fukushima Daiichi (N°1) et réfugiée dans un centre d'accueil de la préfecture.

Je rêve de retourner chez moi, mais on ne sait pas quand ce sera possible. Rien n'a changé depuis l'accident.

L'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), espère pouvoir parvenir à refroidir les réacteurs d'ici janvier, une étape cruciale sur la voie d'une stabilisation de la plus grave crise nucléaire depuis la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

Il faudra ensuite de longues années avant de démanteler le site et décontaminer la région.

Plusieurs agriculteurs, qui ont dû fuir précipitamment en laissant derrière eux leur ferme et leurs animaux, ont cédé au désespoir et se sont donné la mort.

Plus au nord, des personnes âgées dont les maisons ont été balayées par le tsunami, ont elles aussi choisi le suicide plutôt que de continuer à vivre dans la solitude et la promiscuité des centres temporaires qui accueillent encore 91.000 personnes.

D'autres retraités ont eux refusé de quitter leur habitation, malgré les dégâts, et survivent sans gaz ni électricité grâce aux repas distribués par les mairies.

Les jeunes générations ne cachent pas leur colère à l'égard du gouvernement, accusé de lenteur dans le déblaiement des 25 millions de tonnes de débris laissés par la mer.

Nous continuons chaque jour à nettoyer, et avec la chaleur, l'odeur des poissons qui pourrissent est insupportable, explique Toru Suzuki, 41 ans, employé au marché aux poissons d'Otsuchi, dans la préfecture d'Iwate.

Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas pu nous aider à déblayer plus tôt', se demande-t-il.

La pêche, une des principales activités de la région, n'a pas encore repris car les embarcations ont été fracassées par le tsunami. Les pêcheurs s'inquiètent aussi des rejets radioactifs en mer, qui ont déjà contaminé certaines espèces.

L'agriculture, autre source de revenus du Tohoku, souffre de la salinité des terres, recouvertes par la mer sur des kilomètres, mais aussi des retombées radioactives.

Plusieurs légumes sont déjà interdits à la vente et le thé vert de la préfecture de Shizuoka, l'un des principaux centres de production du Japon, vient à son tour d'être contaminé par la radioactivité de la centrale, située pourtant à 360 kilomètres au nord.

Le coût de cette catastrophe, la plus grave au Japon depuis la Deuxième guerre mondiale, a été estimé à 250 milliards d'euros.

Et pourtant, malgré la tâche immense à laquelle doit faire face le pays, la guerre des chefs a recommencé à Tokyo pour renverser le Premier ministre Naoto Kan, très impopulaire.

De quoi encore alimenter la colère des réfugiés.

Nous sommes tellement déçus par les politiciens qui se battent là-bas pour le pouvoir sans aucune considération pour nous, regrette Mme Shiga.


Texte de : AFP
juin 2011
quedemots - 26.05.2011 | 0 réactions | #link | rss
Un trésor archéologique de quelque 17 pyramides et de milliers de tombes et maisons anciennes a été découvert en Egypte par l'archéologue américaine Sarah Parcak grâce l'usage révolutionnaire d'images d'un satellite de la Nasa.

Des excavations ont déjà confirmé la présence de plusieurs de ces vestiges, dont deux pyramides, selon ces travaux dévoilés mercredi par la chaîne britannique BBC, qui a financé les fouilles.

Je ne pouvais pas croire que nous avions pu ainsi découvrir autant de sites dans toute l'Egypte, déclare le Pr Parcak de l'Université d'Alabama à Birmingham, pionnier de l'archéologie dite de l'espace, une discipline émergente, sur un blog de l'université.

Excaver une pyramide est le rêve de tout archéologue, ajoute Sarah Parcak.

Cette archéologue et son équipe ont fait des fouilles sur ces sites pour déterminer comment des images satellites peuvent être utilisées en archéologie.

Pendant plus d'un an, Sarah Parcak a utilisé des images d'un satellite de la Nasa orbitant à 700 km d'altitude, prenant une multitude de clichés haute-définition et à infrarouge de la nécropole de Saqqarah et Tanis, un important site archéologique dans le nord-est de l'Egypte.

La puissance de ces caméras permet de distinguer des objets de moins d'un mètre de diamètre sur le sol.

L'imagerie infrarouge fait la distinction entre les différents matériaux enterrés, ce qui permet de repérer les structures se trouvant sous la surface, comme d'anciennes maisons en briques d'argile, un matériau d'une plus grande densité que le sol environnant.

Les infrarouges produisent ainsi des images faisant ressortir la forme des habitations, des tombeaux et des temples.

Ceci nous montre combien nous avons sous-estimé à la fois la taille et l'étendue des vestiges des sociétés humaines du passé, souligne Sarah Parcak dans une interview à la BBC.

Cette nouvelle technologie repousse les limites de l'archéologie traditionnelle.

L'outil satellitaire nous donne une perspective bien plus étendue sur les sites archéologiques, explique le Pr Parcak. Indiana Jones est de la vieille école, nous sommes passés à autre chose, désolée Harrison Ford, a ironisé Sarah Parcak.

La BBC diffusera lundi un documentaire intitulé Les cités perdues d'Egypte relatant l'expédition de Sarah Parcak.

Si les autorités égyptiennes n'étaient au début pas convaincues par ces recherches, le résultat des premières excavations à Tanis ne leur ont laissé aucun doute.

Une maison vieille de 3.000 ans que l'imagerie satellite avait révélée a été ainsi exhumée et les contours de la structure correspondaient quasi parfaitement aux images du satellite. Ce fut une véritable validation de la technologie, explique Sarah Parcak.


Texte de : AFP
mai 2011
quedemots - 25.05.2011 | 0 réactions | #link | rss
L'écrivain argentin Ernesto Sabato est décédé à l'âge de 99 ans dans sa maison de Santos Lugares, dans la province de Buenos Aires, a annoncé samedi à la presse son épouse, Elvira Gonzalez Fraga.

Il a eu une bronchite il y a quinze jours et à son âge, c'est terrible, a déclaré Mme Gonzalez Fraga en confirmant le décès de celui qui était le plus grand écrivain argentin encore en vie.

L'auteur du Tunnel (1948), de Héros et Tombes (1961) et de L'Ange des ténèbres (1974) aurait été centenaire le 24 juin, et il devait faire l'objet dimanche d'un hommage à la Foire du Livre de Buenos Aires.

Né le 24 juin 1911 à Rojas, dans la province de Buenos Aires, d'un père d'origine italienne et d'une mère d'origine italo-albanaise, Sabato était le principal auteur argentin encore en vie.

Il avait reçu en 1984, le Prix Cervantes, la plus haute distinction de la littérature en langue espagnole.

Cette même année, il avait présidé la Commission nationale sur la disparition de personnes (Conadep), dont les travaux sur les crimes de la dictature (1976-1983) avaient été publiés dans le livre Nunca Mas (Plus jamais).

Cet ouvrage avait servi de base pour l'accusation lors du procès historique contre les anciens chefs des juntes militaires en 1985, souvent baptisé le Nuremberg argentin.

Quelque 30.000 opposants ont été tués ou portés disparus sous la dictature, selon les organisations de défense de droits de l'homme.

Sabato est titulaire d'un doctorat en physique et a étudié la philosophie à l'université publique de La Plata, à 60 km au sud de Buenos Aires, mais en 1945, il a abandonné la science pour se consacrer à la littérature et plus tard à la peinture, sa grande passion.

En 1979, il a été fait chevalier de la Légion d'honneur de France, pays où son roman L'Ange des ténèbres avait reçu le prix du meilleur roman étranger trois ans plus tôt.

Il a aussi écrit de nombreux essais.


Texte de : AFP
avril 2011
quedemots - 01.04.2011 | 3 réactions | #link | rss
Les caresses rendent les femmes plus résistantes au stress. Une étude zurichoise montre que les femmes qui ont été massées par leur partenaire sont plus calmes que celles qui ont reçu un soutien verbal de leur compagnon.

Les psychologues de l'Université de Zurich Beate Ditzen et Markus Heinrichs ont soumis leurs cobayes à un test de stress. Les femmes massées avaient une quantité plus faible de l'hormone de stress cortisol dans le corps et une moindre hausse du rythme cardiaque, a indiqué la haute école.

Des études précédentes ont montré que les hommes sont moins stressés par un événement lorsqu'ils en ont parlé auparavant avec leur compagne. Chez les femmes, les paroles réconfortantes n'ont que peu ou pas du tout d'effet.

C'est pourquoi les psychologues zurichois se sont mis à la recherche d'un moyen de réduire le stress féminin. Reste maintenant à analyser si le contact corporel à le même effet chez l'homme. Les résultats de l'étude zurichoise ont été publiés dans le magazine spécialisé "Psychoneuroendocrinology".

Texte de: ats

juin 2007
quedemots - 03.01.2011 | 0 réactions | #link | rss
L'observation de l'éclipse du 4 janvier, où la Lune cachera partiellement le Soleil, est dangereuse pour les yeux qu'il faut protéger par des lunettes "complètement opaques à la lumière normale", indique vendredi la Direction générale de la Santé (DGS).

L'éclipse, rappelle la DGS dans un communiqué, sera visible à peu près de 7h50 à 10h30, selon les lieux, avec un pourcentage maximal d'"obscuration" vers 9h00.

Un événement de ce type, avec observation directe du Soleil, fait courir des risques de lésions cornéennes "à type de kératite", liées essentiellement aux ultraviolets, "douloureuses mais réversibles en quelques jours".

Mais aussi des risques de lésions rétiniennes "à type de brûlures rétiniennes, liées à l'effet thermique du rayonnement solaire et à un effet photochimique sur les cellules rétiniennes particulièrement fragiles". Cet effet "peut être irréversible et conduire à une altération définitive de la vue".

La DGS recommande donc aux personnes qui désireraient observer l'éclipse partielle de soleil de se munir de "lunettes spéciales de protection complètement opaques à la lumière normale", avec le marquage CE de conformité.

Il existe à cet égard des lunettes à monture en carton avec, à la place des verres, des films en polyester recouverts d'une fine couche d'aluminium ou des films en polymère noir teintés dans la masse.

Selon la DGS, ces lunettes, si elles ont déjà été utilisées à une autre occasion, doivent avoir été conservées dans de bonnes conditions pour que le filtre ne se soit pas dégradé.

La DGS suggère aussi l'emploi de verres de soudeur (n°14, de bonne caractéristique optique), qui constituent selon elle "la meilleure protection".

Elle met en garde contre l'utilisation de moyens de protection comme des verres fumés, des films radiologiques ou de simples lunettes de soleil.
Ultime conseil de la DGS: "Limiter à quelques minutes les observations du Soleil et effectuer un temps de pause entre deux observations afin de reposer les yeux".

Texte de : AFP
décembre 2010
quedemots - 05.12.2010 | 0 réactions | #link | rss
Des dizaines de crustacés, insectes, plantes et même un rongeur portent son nom, dont la "Monodiella", sa fleur, son "graal botanique" dont la quête resta inachevée. Autant de traces laissées par Théodore Monod, savant aux semelles de sable, mort il y a 10 ans.

Le naturaliste ne voulait pas disparaître avant d'avoir réalisé au moins 20.000 récoltes de spécimens de faune et flore. Quand il s'est éteint le 22 novembre 2000 à 98 ans, il avait accompli sa mission.

"Il était l'un des derniers voyageurs naturalistes comme on en a connu beaucoup au XIXe", souligne Jean-Claude Hureau, son collaborateur durant une trentaine d'années au Muséum d'histoire naturelle de Paris.

Monod se décrivait, lui, comme "un constatateur". "Je crois que c'est encore utile alors que l'inventaire de la terre est très, très loin d'être terminé", disait-il.

Des années à parcourir, accompagné de quelques guides locaux, pas à pas, le Sahara. Entre autres. A la main son carnet de notes, son flacon de formol et son herbier en bois, le fameux "tape-cul type Monod, comme il l'avait appelé", s'en amuse encore Jean-Claude Hureau.

"Quand il récoltait des plantes, le soir, il les mettait entre des feuilles de journaux et les comprimait entre ces deux planches", relève-t-il.

L'herbier est conservé au Muséum, qui marque l'anniversaire de la mort de celui qui fut l'un de ses plus illustres professeurs avec une exposition "Théodore Monod et la biodiversité" (jusqu'au 17 janvier) et une soirée hommage avec un film et des témoignages, le 4 novembre.

L'institution abrite aussi tous les spécimens qu'il a rapportés. Plus de 120 ont été dénommés en son honneur. Ils s'appellent "Acridocarpus monodii" (un arbuste), ou encore "Ammomanes deserti monodi" (un petit oiseau).

Monod les a découverts puis donnés à des spécialistes qui les ont décrits, et les lui ont dédiés, explique Jean-Claude Hureau.

"C'est une pratique courante pour rendre hommage à quelqu'un", précise-t-il. Mais Monod fait "probablement" partie de ceux qui en comptent le plus.

Il y a notamment une petite fleur, la Monodiella flexuosa. Une gentiane "qui n'attire pas l'attention", écrira Monod plus tard, mais qu'il cueillit "par acquit de conscience" le 18 mars 1940 dans un oued du Tibesti libyen alors qu'il était militaire.

Quand le botaniste français René Maire tomba "sur ce petit spécimen misérable", il assura : "C'est une espèce et un genre nouveaux" et la baptisa "Monodiella". Mais quelques années plus tard, d'autres contestèrent sa nouveauté. Pour eux, ce n'était qu'un "Centorium flexuosum", la petite centaurée.

Pour trancher, il aurait fallu disséquer la fleur. Mais il était hors de question d'abîmer l'exemplaire unique. Monod voulut en trouver une autre. Elle deviendra son "graal botanique".

En 1996, à l'âge de 94 ans, il repartit au Tibesti lors d'une expédition organisée par le réalisateur belge Maximilien Dauber, qui en fera un film.
"Ca a duré cinq semaines. Il voyait moins bien. Pour analyser une plante, il avait une très grosse loupe", se souvient ce dernier.


Mais le jour où l'équipe s'est retrouvée près du fameux oued, "Monod a marché quatre heures en plein cagnard. C'était un sacré bonhomme. Il y avait toute la passion de l'homme qui partait, 56 ans plus tard, pour retrouver sa fleur".

Mais la source est sèche. Et rien ne trahit l'émotion de Monod. "Une déception considérable", écrit pourtant le scientifique dans son carnet de voyage que Dauber va publier en novembre ("Le vieil homme et la petite fleur").

Un an plus tard, une autre expédition se tiendra dans l'Ennedi, au Tchad. En vain. Une dernière prévue dans le Tassili n'Ajjer, au Sahara algérien, n'aura jamais lieu.

Texte de : AFP
octobre 2010
quedemots - 05.12.2010 | 0 réactions | #link | rss
Je fais parti de ces personnes que vous détestez, je suis cette voix au bout du fil qui cherche à vous vendre quelque chose, ou à faire un sondage. J'ai posté le même message sur un autre forum. Vous allez croire que c'est pour de la pub, mais non. Juste pour dire que j'en ai marre de voir des forums ou il n'y a personne pour défendre et expliquer notre profession.

Premièrement, très important il faut décrocher quand on vous appelé, car une fois que vous avez décroché, le téléacteur pourra faire en sorte que votre nom soit retiré des fiches! Mais en ne répondant pas, l'ordinateur va encore et une 20taine de fois rappeler votre numéro. Ce n'est pas notre faute et dites vous que nous sommes aussi chagriné que vous quand nous nous faisons insulter.

Les fait que ca vous raccroche au nez:

L'ordinateur appelle et il y a un temps de latence entre le moment ou vous décrochez et dites allo, et le moment ou le téléacteur vous entend. En gros, vous dites "allo" et on ne vous entend pas et ca peut durer 5 secondes. C'est pour cela que vous dites que vous entendez des bruits mais personne ne parle.

Dites vous bien que ce n'est pas une volonté délibérée de notre part de vous pourrir la vie et que ce système nous pourri aussi la vie.

Ce n'est pas facile d'être télévendeur, on se fait insulter et rabaisser à longueur de journée. On me dit "connard, salop" et autre gentillesses. Si vous réfléchissiez un peu, vaut-il mieux faire un tel travail ou vivre aux crochets de la sociétés, vivre du chômage et rester devant la télé toute la journée à manger des chips. Ce n'est pas le job de ma vie, mais il permet de payer les factures, de finir mes études et de vivre de manière honnête.

Vous pouvez dire que nous somme malhonnêtes ou autres, mais sachez que si vous êtes appelé c'est qu'à un moment ou à un autre vous avez donné
votre numéro. Je ne reçois jamais d'appel de ce genre, car je ne participe pas aux concours, je ne donne jamais mon numéro ni de fixe ni de natel.

C'est à dire que si vous demandez à Swisscom de mettre un astérisque, ce sera fait et vous n'apparaitrez plus sur directories etc. MAIS, si avant de faire cette démarche et même après, vous donnez votre numéro pour des concours sur internet ou dans votre supermarché, ces entreprises vont garder votre numéro et le revendre.

Je voulais juste rajouter une chose, je ne connais pas ce téléactis, mais dites vous bien, au risque de me répéter que notre intérêt n'est absolument pas de vous harceler au téléphone. D'une part, par ce que l'on se fait mal recevoir, d'autre part par ce que ce n'est pas commercial tout bêtement et tout simplement. Et c'est vrai pour toutes les compagnies de télémarketing.

Je ne vais pas me plaindre car il me semble que beaucoup d'entre vous manquent de tolérance dès que l'on parle de vente par téléphone, mais imaginez que ce sont des vraies personnes de l'autre coté du fil et pas des automates.

De vraies personnes qui essaient de faire leur travail le mieux possible, qui sont toujours (en tout cas dans ma boite, consigne stricte sinon on est viré) polis et respectueux. Quand on me traite de connard ou de grosse m..., je réponds "je suis désolé de vous avoir dérangé", et comme je n'ai pas le droit de raccrocher je dois attendre que l'autre ai fini de m'insulter.

Après, je sais que certains disent que nous faisons ce métier car trop bêtes pour faire autre chose. Il n'empêche que dans mon call center, la majorité des personnes sont des étudiants comme moi.

Si ca ne vous intéresse pas, dites le simplement et gentiment et fin de l'histoire. Ça prend 10 secondes et rien de plus.

Je suis ouvert à la discussion si elle ne vire pas aux insultes.

Texte de : Roger
quedemots - 17.10.2010 | 1 réactions | #link | rss
Depuis trois ans, une éruption de boue visqueuse dévaste une région industrielle de l'île de Java (Indonésie) sans montrer de signes d'apaisement, au grand désespoir des habitants qui réclament d'être mieux indemnisés.

Parti n'a désormais plus aucun espoir de revoir sa maison et ses deux petites échoppes. Elles sont ensevelies sous des mètres de vase, au fond de l'immense "lac" de 800 hectares qui entoure le "volcan de boue" crachant en permanence un champignon de fumée blanche.

La vie de la commerçante de 55 ans a basculé le 29 mai 2006, lorsqu'un liquide épais, bouillant et nauséabond a commencé à s'échapper des entrailles terrestres. Il ne s'est depuis jamais arrêté, recouvrant en trois ans une douzaine de villages, des usines, une autoroute et une voie ferrée près de la ville de Sidoarjo.

Chaque jour, "100.000 à 125.000 m3 de boue, soit l'équivalent de 50 piscines olympiques, continuent à sortir du cratère", indique Akhmad Kusairi, porte-parole de l'agence officielle chargée du suivi de la catastrophe (BPLS).
Comme la plupart des 42.000 personnes évacuées, Parti ne cache pas sa colère contre la société Lapindo Brantas, jugée responsable de la catastrophe parce qu'elle menait un forage exploratoire de gaz sur les lieux. Le tubage en acier aurait percé un gisement d'eau sous pression, provoquant l'éruption, selon la thèse défendue par de nombreux scientifiques.

Lapindo, qui appartient à la famille du ministre des Affaires sociales, Aburizal Bakrie, n'a jamais reconnu sa responsabilité, affirmant qu'un tremblement de terre survenu deux jours plus tôt dans le centre de Java était à l'origine de la catastrophe. Sous la pression du gouvernement, elle a néanmoins accepté de verser 380 millions de dollars de compensation à quelque 10.000 familles.

Mais moins de la moitié de cette somme a jusqu'à présent été déboursée, affirme l'association des victimes, qui a organisé mercredi une nouvelle manifestation.

"Je n'ai reçu que 30 millions de roupies (près de 3.000 dollars)", s'indigne Parti. "Dois-je attendre d'être grand-mère avant d'être indemnisée?", interroge Tiyami, une voisine de 51 ans, qui habite désormais une maison en bambou et ne peux plus travailler dans les rizières.

Lapindo explique avoir été contrainte à freiner le versement des paiements "à cause de la crise économique" mais promet de le finaliser "d'ici décembre 2010".

La société doit parallèlement gérer, avec les autorités, l'énorme chantier ouvert pour endiguer le flot fétide. Mais la tâche s'avère très difficile. Les équipements de pompage, endommagés par la vase épaisse, tombent en panne. Les digues doivent sans cesse être colmatées et surélevées, jusqu'à 11 m de haut, pour faire face à l'extension du "lac". Et les tentatives pour colmater le volcan ont échoué, comme le largage de centaines de boules de béton dans le cône.

A l'extérieur des digues, des quartiers ont été désertés par précaution. Mintase, un ouvrier de 35 ans, est l'un des rares à continuer à y vivre mais il a déménagé presque tous ses biens "chez des proches habitant plus loin". "Dès qu'il pleut fort, j'ai peur que la boue ne déborde", témoigne-t-il.

Impressionnant, le paysage de désolation attire les curieux et fait désormais partie des circuits touristiques sur la route des grands volcans de Java. Ce dont profite Suparto, un paysan de 66 ans qui, après avoir perdu son gagne-pain, passe ses journées sur la digue à témoigner auprès des visiteurs. "Leurs dons me permettent d'acheter à manger", indique-t-il.

Texte de : AFP
mai 2009
quedemots - 24.09.2010 | 0 réactions | #link | rss
La Suisse va augmenter son aide au pédiatre suisse Beat Richner et sa fondation au Cambodge. En 2011, elle versera quatre millions de francs aux hôpitaux pour enfants du Dr Richner, contre trois millions actuellement.

Les résultats obtenus par la fondation privée Kantha Bopha sont convaincants, a expliqué le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Georg Farago, confirmant une information de la "NZZ am Sonntag". Selon le DFAE, les cinq hôpitaux de la fondation soignent 85% des enfants malades au Cambodge.

La Confédération lie toutefois l'augmentation de cette aide à des efforts de "durabilité". Parmi les points qui pourraient être améliorés, Berne cite notamment un élargissement de la base financière de la fondation et une collaboration plus étroite avec le système de santé cambodgien.

Kantha Bopha dépend en grande partie de dons privés que Beat "Beatocello" Richner récolte lui-même, via des appels et des concerts de violoncelle. En cas de retrait de son fondateur, on ignore si les hôpitaux pourraient continuer à bénéficier de la sympathie des donateurs.

La Confédération avait déjà augmenté en 2007 son soutien à l'oeuvre d'entraide, la faisant passer de 2,75 à trois millions de francs. Le gouvernement cambodgien avait dans le même temps accru son aide de 1,74 à 1,96 million de francs.

Texte de : ats
juin 2010
quedemots - 18.09.2010 | 0 réactions | #link | rss
L'Office fédéral des routes est en train d'installer sur les autoroutes suisses un nouveau système de radars sur longue distance. Appelé contrôle de vitesse par tronçon (CVT), il sera testé dès l'automne 2010 sur un segment de 8 km entre Aigle et Bex.

"L'objectif est de fluidifier le trafic, d'éviter les excès de vitesse et les freinages intempestifs juste avant les radars", a indiqué un porte-parole de l'Office fédéral des routes (OFROU), confirmant des informations parues dans "Le Matin Dimanche" et la "SonntagsZeitung".

Trois CVT seront mis à l'essai dès l'automne 2010. Le premier sur 8 km de l'A9 entre Aigle et Bex, en direction du Valais. Le deuxième, long de 1,8 km, sera placé sur l'A2 dans le tunnel d'Arisdorf, près de Bâle, en direction de Lucerne. Le troisième sera mobile.

Le principe: les radars filment les voitures au début et à la fin du tronçon contrôlé et enregistrent les heures de passage. Ils donnent ensuite la vitesse moyenne de chaque véhicule.

Les trois CVT achetés par l'OFROU ont coûté environ 1,6 million de francs à la Confédération, a confirmé le porte-parole.

Le contrôle de vitesse par tronçon est déjà utilisé en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Italie et en Autriche. "Les chiffres mesurés en Italie après l'introduction du CVT montrent que les excès de vitesse diminuent effectivement grâce à ces radars", a affirmé le porte-parole de l'Office fédéral.
Ldes amendes pour excès de vitesse seront distribuées par les polices cantonales fin 2010-début 2011.

Le CVT pourrait être introduit définitivement sur les routes suisses en 2012.
Munis de caméras, les appareils sont capables techniquement de remplir d'autres fonctions pour les polices cantonales: par exemple de repérer les véhicules volés ou les voitures sans vignette sur l'autoroute.

Texte de : ats
mars 2010
quedemots - 04.09.2010 | 0 réactions | #link | rss
Un navire néerlandais sillonne actuellement les côtes ouest-africaines dans le but de se débarrasser de sa cargaison de "déchets toxiques dangereux", a annoncé mercredi le ministre camerounais de l'Environnement dans un communiqué reçu par l'AFP.

"Des informations qui nous sont parvenues font état d'un navire hollandais dénommé N.V. Nashville, No UE/SU 4635950, transportant des déchets toxiques dangereux qui sillonne les côtes ouest-africaines dans le but de se débarrasser de ces déchets", indiqué le ministre, Pierre Hélé.

Aucun détail n'a été fourni sur la position ou la direction du bateau.

Dans le communiqué, M. Hélé invite les structures de son ministère dans les régions côtières du Cameroun et les autres administrations publiques, ainsi que les populations à "tenir informé les autorités de toute manoeuvre suspecte de navire" sur les côtes camerounaises.

"Nous ne savons pas qui a affrété le bateau", a par ailleurs affirmé a l'AFP un responsable du ministère de l'Environnement, Benoît Bitjocka.

"Le propriétaire de ce navire peut corrompre des gens pour déverser ses déchets dans la région", a-t-il ajouté.

"Nos amis occidentaux sont des gens très dangereux. Ils considèrent l'Afrique comme une poubelle", s'est-il offusqué.

Le déversement de résidus toxiques du cargo Probo Koala à Abidjan en août 2006 avait causé la mort de 17 personnes, selon la justice ivoirienne, et des milliers d'intoxications.

La multinationale Trafigura qui avait affrété le navire a toujours nié que le navire ait pu provoquer décès et maladies graves.

Trafigura a été condamnée à une amende d'un million d'euros le 23 juillet dans le procès sur l'escale en juillet 2006 aux Pays-Bas du cargo Probo Koala, un mois avant de déverser sa cargaison en Côte d'Ivoire.

Des accords sur des indemnisations de 33 et 152 millions d'euros à Londres et à Abidjan avaient entraîné l'abandon de poursuites pour le déversement en Côte d'Ivoire.

Texte de : AFP
août 2010
quedemots - 01.09.2010 | 0 réactions | #link | rss
A la mer, sortez les pieds couverts : si vous marchez sur un oursin, vous vous casserez les pieds sur les longues épines noires qu'il abandonnera dans votre voûte plantaire à moins que vous n'ayez opté pour les tongues en latex ou en simple caoutchouc.

"Si on marche sur un oursin, on peut s'enfoncer une ou plusieurs épines. Ce qui n'est pas bon, ni pour lui ni pour nous", explique Patrick Lelong, biologiste marin à l'institut Océanographique Paul Ricard.

Le biologiste conseille "de porter des chaussures en plastique et des gants de plongée, si on veut le toucher", c'est le seul moyen d'éviter le contact très désagréable avec cet "exosquelette" (la coquille se trouve à l'extérieur) hérissé d'épines.

En cas de piqûre, il faut retirer l'épine avec une pince à épiler pour éviter qu'elle ne se casse à l'intérieur puis traiter la plaie avec un antiseptique ou de l'eau additionnée d'eau de javel.

"L'épine n'est pas sale en elle-même mais si un bout reste planté dans le pied un petit kyste peut apparaître", dit M. Lelong. "Dans la majorité des cas, le corps l'éliminera. Les personnes qui développent des allergies aux piqûres d'oursins sont rares", dit-il rassurant.

De toute façon, "il ne faut surtout pas ramasser les oursins en été. C'est interdit. Il faut juste les regarder", ajoute-t-il. Le ramassage est interdit en France du 16 avril au 31 octobre car ce petit animal marin de la famille des étoiles de mer est menacé en raison de sa surexploitation en mer méditerranée et dans l'océan atlantique.

"L'homme est le plus grand prédateur de l'oursin", explique M. Lelong.
Excepté certains poissons, mangeurs d'oursins comme la dorade, le baliste, le sar et quelques étoiles de mer, ce sont les fins gourmets qui se délectent de sa saveur iodée à l'arrière-goût d'orange.

Et l'oursin de, très appréciée du peintre Salvador Dali qui a immortalisé l'échinoderme dans bon nombre de ses toiles, constitue un vrai danger pour l'animal dont il existe des centaines de variétés dans le monde. L'oursin est aussi en péril à cause du braconnage.

Aujourd'hui en France, la surpêche sur les côtes varoises, niçoises et sur celles des Bouches-du-Rhône pose un problème pour la survie des "châtaignes des mers". L'oursin, dont on mange la gonade (organe reproducteur), doit mesurer au moins huit centimètres pour être commercialisé à l'âge adulte.

Les espèces que l'on rencontre en France vivent dans les fonds rocheux, en surface ou à des centaines de mètres de profondeur. Toutefois, ce sont les oursins "irréguliers" qui vivent dans le sable qui sont les plus dangereux car leurs piquants contiennent un poison urticant.

De plus, cette année, une maladie "probablement bactérienne ou virale" apparue en région PACA et en Corse et qui se manifeste par l'apparition de nécrose à la bouche de l'animal, en a fait mourir beaucoup, selon les spécialistes de la faune marine.

Depuis quelques années, des scientifiques américains étudient cet invertébré marin, proche cousin génétiquement de l'homme, qui pourrait détenir les clés de traitements contre le cancer et d'autres maladies incurables.

Les chercheurs ont découvert que les humains partagent 7.077 de leurs quelque 25.000 gènes avec ce porc-épic des mers qui possède par ailleurs le système immunitaire le plus sophistiqué de tous les animaux, certains d'entre eux pouvant vivre au-delà de cent ans.

Texte de : AFP
août 2010
quedemots - 30.08.2010 | 1 réactions | #link | rss
La ville qui ne dort jamais? Prière de ne pas en parler aux New-Yorkais, contraints de veiller pour traquer des punaises de lit qui ont pris d'assaut les bâtiments de la ville, allant jusqu'à s'immiscer au milieu des petites tenues d'une célèbre boutique de lingerie...

Mais où s'arrêtera l'invasion? Appartements, bureaux, boutiques: plus rien ne semble stopper les minuscules suceurs de sang.

Face au danger, les autorités ont promis des moyens (un demi-million de dollars) et des menaces: "Nous voulons envoyer un message aux punaises", a lancé la présidente du Conseil municipal, Christine Quinn. "Prenez garde! Vos jours sont comptés".

Mais le message a du mal à convaincre tous les New-Yorkais. Les punaises de lit "commencent à se répandre un peu partout (...) la situation dans les bureaux est dramatique", observe un expert du site www.bedbugcentral.com (punaise se dit "bedbug" en anglais, ndlr).

Les chiffres donnent le vertige: 31.719 plaintes liées aux punaises ont été formulées au cours des douze derniers mois aux services d'urgence de la ville, soit 26.000 de plus que l'an passé.

D'habitude, la discrétion est de mise face à ce problème qui peut conduire à la révocation d'un bail ou des factures salées en cas de recours à des exterminateurs.

Mais l'invasion a pris une dimension peu commune, et plusieurs boutiques branchées, comme "Hollister" et "Abercrombie and Fitch", ont même dû fermer temporairement.

Pis: les punaises ont même eu le culot d'envahir un haut lieu de la lingerie américaine: une boutique Victoria's Secret. Même cause, même effet: la boutique a fermé le temps d'éradiquer les fautives.
Mais le mal est fait et le magasin en a pris pour son grade.
"C'est dégoûtant", se lamentait Adriana Baglenao, une cliente de 42 ans. "Je n'ai acheté que des pyjamas, mais il est clair que je vais les mettre à laver sur le champ".

A peine plus grandes qu'un grain de riz, les punaises de lit sont des insectes coriaces qui vivent en moyenne 10 mois. Portées disparues ou presque après la Seconde Guerre mondiale, elles ont profité de l'interdiction d'insecticides jugés toxiques, comme le DDT, et du boom des voyages internationaux pour signer leur retour.

La menace plane désormais sur New York où découvrir qu'un bâtiment est infesté semble presque aussi grave que de recevoir un mauvais diagnostic médical...

"Oh mon Dieu, ne me dites pas que j'ai des punaises...", s'est émue Robin, une femme vivant à Manhattan, en apprenant que son immeuble figurait sur le site www.bedbugregistry.com, qui répertorie les sites touchés à travers tout le pays.

Les punaises de lit ne sont guère dangereuses, mais leur morsure est désagréable et entretient leur piètre réputation: elles mordent quand leurs proies dorment, comme des vampires.

"C'est psychologique. Ca rend les gens complètement dingos", estime Jeremy Ecker, de "The Bedbug Inspectors", une entreprise qui propose de traquer les punaises grâce à des chiens renifleurs.

"C'est comme les chiens renifleurs qui recherchent de la drogue, des bombes ou des cadavres", explique-t-il. Ils "sont entraînés à ne chercher qu'une seule odeur et à ne détecter que les punaises".

M. Ecker tarife 350 dollars (plus taxes) ses services. Si cela semble élevé, il faut songer au sacrifice qu'il réalise: l'entraînement des chiens implique d'avoir des punaises de lit sous la main, et M. Ecker n'hésite d'ailleurs pas à les nourrir en plongeant son... avant-bras dans un nid.

Punaises ou pas, ici c'est New York après tout, relativise Deirdre Brady, une avocate de 32 ans: "Quand vous vivez à New York, il faut être capable d'accepter les bons et les mauvais côtés".

Texte de :AFP
juillet 2010
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