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quedemots - 27.03.2010 | 0 réactions | #link | rss
Le magazine "60 millions de consommateurs", qui publie une enquête sur les polluants dans les chambres d'enfants tels que formaldéhyde ou autres composés organiques volatils (COV), demande un engagement "plus fort" des pouvoirs publics pour aider à résoudre ce problème.

"L'air à l'intérieur de nos maisons est souvent bien plus pollué qu'à l'extérieur", rappelle le mensuel dans son numéro de mars. L'étude - conjointement avec une ONG, "Women in Europe for a common future" - a été menée en France, en Allemagne, en Grèce et aux Pays-Bas, auprès de 70 familles volontaires.

Les polluants étudiés proviennent des matériaux de construction (aggloméré, contreplaqué...), d'ameublement ou de décoration (peintures, moquettes, textiles), et aussi de l'air extérieur, des activités des occupants (tabagisme, entretien) ou des appareils à combustion.

Comme ces familles avaient "déjà adopté de bonnes pratiques pour limiter la pollution intérieure", les résultats sont "bien en-deçà des concentrations relevées habituellement dans les logements, souvent dix fois plus élevées", selon "60 millions".

Il en ressort cependant que 26 des 70 foyers dépassent les seuils de pollution repères pour le formaldéhyde ou les autres COV.

Dans 6% des foyers français observés (29% en Grèce, 20% en Allemagne), le taux de formaldéhyde est supérieur au seuil de 10 microgrammes par m3, en-dessous duquel il est admis qu'il n'y a pas d'effet sur la santé. Pour l'ensemble des COV, 7 foyers français sur 17 (19 sur 70 dans les quatre pays observés) sont au-dessus du seuil de pollution retenu par la revue (200 microgrammes par m3).

Les risques sont donc considérés comme "faibles", note 60 millions, même si ces familles adeptes des bonnes pratiques (produits moins polluants, appareils de chauffage bien entretenus, aération...) ne sont pas parvenues à se débarrasser totalement des polluants.

"Les pouvoirs publics doivent s'engager plus fortement dans la bataille", souligne le mensuel, avec des seuils sanitaires pour chaque produit, des études épidémiologiques sur l'impact sur la santé, des étiquetages obligatoires... Et au bout du compte "une réglementation plus contraignante pour faire disparaître rapidement les produits les plus polluants".

Texte de : AFP
février 2010
quedemots - 30.10.2007 | 0 réactions | #link | rss
L'exploitation des mines d'or africaines par les multinationales et son cortège de pollutions menace gravement la santé des populations locales, sans permettre aux pays de sortir de la pauvreté, dénonce un livre-enquête présenté mardi à Paris.

"C'est une bombe à retardement écologique", assure le journaliste suisse, Gilles Labarthe, auteur de "L'or africain", publié en collaboration avec l'ONG Oxfam France-Agir ici et l'association Survie.

"La somme des dégradations écologiques et des atteintes à la santé provoquées par l'exploitation des mines d'or à ciel ouvert va ruiner les régions productrices pour des générations à venir", explique-t-il.

Les nappes phréatiques sont notamment polluées par le cyanure et le mercure, utilisés pour purifier le minerai. "Ces pollutions entraînent des cas de paralysie, de cécité, et de nombreuses fausses couches", indique M. Labarthe.

Dans deux villages de la région de Sadiola (sud-ouest du Mali), un des principaux sites miniers du pays, 4 femmes enceintes sur 5 font une fausse couche, a précisé Kaou Sissoko, secrétaire général de l'Association des ressortissants de la commune de Sadiola en France.

Pour dépolluer tous les sites aurifères en Afrique, il faudrait dépenser environ 16 milliards de dollars, avance M. Labarthe qui craint que ce fardeau financier ne retombe sur les épaules des Etats, qui ne touchent déjà qu'une portion congrue des revenus générés par l'or extrait de leurs sols.

Le continent africain détient la moitié des réserves d'or mondiales identifiées, et assure actuellement un quart de la production annuelle mondiale, avec 600 tonnes extraites.

Mais "80% des plus gros gisements africains sont aux mains des multinationales" qui y font une grosse marge de bénéfice en raison également de "la main d'oeuvre très bon marché", et "des cadences de travail imposées aux ouvriers", explique Gilles Labarthe.

Les trois principales compagnies sont l'AngloGold (Afrique du sud), Barrick Gold (Canada) et Newmont Mining (USA), toutes financées par de grandes banques comme l'Union des Banques suisses (UBS) ou la française Société générale.

En septembre, la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) avait souligné que l'exploitation de l'or au Mali, devenu depuis 2003 le troisième producteur africain de métal jaune, n'avait pas permis "au Mali de sortir de la pauvreté".

L'or peut également servir à financer des mouvements armés, comme en République démocratique du Congo, souligne le journaliste, qui plaide pour une plus grande transparence sur l'origine de l'or, tout en reconnaissant que sa traçabilité est plus compliquée que pour le diamant. "Il est extrêmement malléable, il peut être fondu, et refondu", explique-t-il.

Texte de : AFP
octobre 2007
quedemots - 05.10.2007 | 0 réactions | #link | rss
Il fait tellement chaud et humide qu'il est nécessaire de prendre deux ou trois douches par jour. Et la nuit la température ne descend jamais en dessous de 29° degrés et, le plus gênant c'est cette moiteur qui vous colle à la peau. Mais se qui m'étonne le plus c'est la douche du soir c'est la crasse qui noircis le fond de la douche. C'est du fait qu'il y a une grande pollution sur les routes à Accra. Ici, l'anti-pollution n'existe pas. Une grande majorité des voitures sont des voitures qui sont en bout de course au standard européen et qui devraient aller à la casse. Mais on trouve aussi de vraie voiture d'occasion.
Quand on se promène au bord des routes on se croirait entrain de marcher dans un brouillard de fumée de pneu brulé. C'est au sens figuré.

Quedemots
26.09.2007
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