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quedemots - 17.03.2009 | 2 réactions | #link | rss
Depuis plusieurs semaines je recherche un drapeau Tibétain. Car j'ai envie d'en accrocher un à ma fenêtre en signe de manifestation.

J'ai l'espoir qu'un jour le Tibet retrouvera son indépendance vis-à-vis de la chine.
Et que le Dalaï-lama puisse retourner dans son pays.

Un drapeau à ma fenêtre sera m'a façon façon de manifester.

Quedemots

08.04.2008
quedemots - 27.12.2008 | 1 réactions | #link | rss
Le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains, a estimé vendredi à Gdansk (nord de la Pologne) que la question du Tibet trouvera sa solution une fois que la Chine sera devenue un pays démocratique et ouvert.

"La question du Tibet sera résolue en quelques jours, lorsque la Chine deviendra une société plus ouverte et moderne", a déclaré le dalaï lama lors d'une rencontre avec des centaines de jeunes du monde entier, organisée à l'occasion du 25e anniversaire de l'attribution du prix Nobel de la paix à Lech Walesa.

"Lorsque la Chine deviendra un Etat de droit, plus démocratique, avec la liberté de la parole et en particulier celle de la presse, la réalité (de la situation) apparaîtra clairement au peuple chinois", a dit le dalaï lama.

"Le gouvernement chinois nous accuse de séparatisme, c'est totalement infondé", a encore déclaré le dalaï lama.

"A vrai dire, nous croyons qu'en ce qui concerne le développement matériel, rester ensemble avec le peuple chinois sera profitable pour nous (...) compte tenu du fait que nous avons notre propre culture compatissante et non-violente, notre propre langue et notre spiritualité", a-t-il dit.

Selon le dalaï lama, la culture tibétaine peut aider les Chinois en perte de valeurs spirituelles.

"La Chine est pleine de corruption. Le meilleur moyen de combattre la corruption, c'est l'autodiscipline. L'héritage culturel tibétain peut aider ici énormément", a affirmé le chef spirituel des Tibétains.

"Si j'étais dans le pays de votre sainteté, je me battrais aussi", a déclaré pour sa part le dirigeant historique du syndicat Solidarité, Lech Walesa.

"Je souhaite la liberté au peuple tibétain", a-t-il lancé.
Arrivé vendredi matin à Gdansk, le dalaï lama doit rencontrer samedi, en marge des cérémonies pour l'anniversaire de l'attribution du prix Nobel à M. Walesa, le président français Nicolas Sarkozy.

L'annonce de cette rencontre a déjà suscité la colère de la Chine. Dans un geste inédit, Pékin a reporté un sommet annuel avec l'UE, prévu le 1er décembre à Lyon (France).

Le dalaï lama doit également rencontrer samedi vers midi le Premier ministre polonais Donald Tusk et participer, avec d'autres prix Nobel de la Paix et personnalités politiques conviés à Gdansk par Lech Walesa, à un colloque sur les dangers qui menacent le monde au XXIe siècle.

Le chef spirituel des bouddhistes tibétains poursuivra ensuite à Cracovie (sud) sa visite de six jours en Pologne, dans le cadre d'une tournée européenne qui l'avait déjà conduit à Prague et à Bruxelles.

Texte de : AFP
décembre 2008
quedemots - 05.09.2008 | 0 réactions | #link | rss
Les abondantes ressources en eau du Tibet sont un des attraits majeurs pour la présence chinoise sur ce haut plateau, berceau des plus grands fleuves d'Asie, estiment des experts.

"Le Tibet est un territoire stratégique. Son contrôle donne à la Chine la main-mise sur ses vastes ressources en minéraux et en eau", explique Brahma Chellaney, du Centre d'études politiques de New Delhi.

"Avec le réchauffement climatique qui aggrave les problèmes d'eau en Asie, le contrôle du Tibet permet à la Chine de façonner l'eau en une arme politique", ajoute ce spécialiste des relations internationales.

Les plans d'eau de la seule région du Tibet, sous administration chinoise depuis 1951, représentent le tiers de la superficie lacustre totale du pays.

C'est aussi sur le plateau que naissent les principaux fleuves d'Asie: Indus, Mékong, Yangzi, Fleuve Jaune, Salween, Brahmapoutre, Sutlej...

Parmi les grands fleuves de la région, seuls le Gange prend sa source sur le versant indien de l'Himalaya.

Avec le Tibet, la Chine domine l'amont et peut se permettre de gigantesques projets hydroélectriques, indispensables à son développement économique, en aval, notamment au Yunnan.

Accablée par ses problèmes de pollution dus à deux décennies de croissance ultra-rapide, la Chine a pour objectif que 15% de sa consommation d'énergie en 2020 provienne de sources renouvelables, le double de 2005.

L'accent est donc mis sur l'hydraulique, avec une capacité installée prévue de 300 millions de kilowatts à cette date.

Pourtant, les autorités chinoises sont singulièrement silencieuses sur leurs projets, leur impact possible sur l'environnement et les pays voisins: Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Inde.

"Il y a un manque de transparence. Témoins: les différents barrages construits en secret, sans permis", regrette Patricia Adams de l'organisation non gouvernementale canadienne Probe International.

Côté chinois, on minimise: "Pour ce qui est de la Lanchang (Mékong), les médias indiens disent que les barrages vont faire baisser le niveau d'eau dans leur partie du fleuve. Mais selon nos études, l'impact ne sera que sur une courte période, et en été le barrage contrôle les flux, ce qui est bon pour l'irrigation", dit Feng Yan, un universitaire du Yunnan.

Mais "les généreuses réserves du plateau tibétain" et les barrages ne sont pas qu'une source de "houille bleue" pour la Chine: "ils lui permettent aussi de dévier des rivières, notamment à des fins d'irrigation", dit Brahma Chellaney.

L'un de ces projets dans les cartons chinois inquiète particulièrement Tibétains, Indiens et défenseurs de l'environnement: il consisterait à capter les eaux de rivières tibétaines et ériger des barrages sur le Yarlung Tsangpo (Brahmapoutre), pour acheminer la ressource vers le Fleuve Jaune, exsangue, surpollué, et ne suffisant plus à la Chine du nord asséchée.

Dans un rapport récent, le gouvernement tibétain en exil estime que ce projet titanesque, vraisemblablement hors de prix, serait "d'une magnitude comparable à la Grande muraille construite au prix de centaines de milliers de vie humaines (...) même si ses partisans affirment que seules 25.000 personnes devraient être déplacées".

"Il est possible que le programme de 100 milliards de yuans (10 milliards d'euros) annoncé en mars 2007 pour le Tibet comprenne des préparatifs pour cette +Grande route de l'Ouest+ de transfert de l'eau", ajoute-t-il.

Texte de : AFP

mars 2008
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