Suite à la parution de mon annonce pour le reiki, une jeune femme enceinte me contacte.

 

Plusieurs échanges se suivent. N'ayant jamais eu l'occasion de donner du reiki à une femme enceinte, ce fut une bonne occasion d'essayer. Néanmoins, cette personne n'a jamais reçu de reiki. Et je la questionne et émets des réserves.

 

Un ami m'a suggéré que je n'avais pas assez confiance en moi pour débuter des séances " payantes " de reiki. Ma réponse fut plus nuancée et certains événements affectant des amies m'ont questionné sur la grossesse. J'ai confiance en moi et dans le reiki que je peux donner. Mon problème est plutôt de l'ordre de la confiance en l'autre, surtout quand je ne connais pas du tout ses points du vue sur les thérapies alternatives et ses connaissances sur le sujet.

 

A posteriori, ma réaction fut saine, même si c'était plus un instinct de protection. Cela ne sert à rien de " perdre son temps " avec une personne qui veut commencer une thérapie sans connaître ses principes d'actions et potentiellement, vous utilise comme bouc-émissaire. Ma petite " paranoïa ", néanmoins justifiée.

 

En bref, je ne suis pas la seule praticienne et sa principale raison était que j'offre un soin à un tarif plutôt concurrentiel sur Genève. Néanmoins, je ne fais pas cela pour " vivre " mais plus par l'envie d'apporter une aide qui est appréciée et reconnue. De plus, je veux également rencontrer des personnes qui m'aideront à avancer dans ma pratique.

 

Ma première potentielle cliente et je suis presque en train de la rejeter. Ma solution est simple. Je vais lui proposer de faire ses trois premières séances avec la personne que sa sage-femme lui a conseillée et si elle ressent des effets positifs du reiki, je prendrais la suite si elle le veut bien.

 

Tous les soins relaxants ne nous conviennent pas forcément. Je lui avais aussi proposé de se rencontrer pour discuter de son besoin de relaxation pour sa grossesse et de voir si l'entente pour une séance serait possible.

 

A voir en septembre s'il y a une suite.

 

Pour un premier contact, j'aurais préféré un cas plus simple. Mais ce fut une bonne base de réflexion et de " jurisprudence ".