Deux ou trois outils que j'emmènerais sur une île non déserte..

Une veille ne suppose pas beaucoup d'outils. Ce n'est pas très orthodoxe de défendre ce point vue face aux sociétés éditrices qui promettent monts et merveilles les yeux rivés sur la facture qu'ils pourront soumettre, mais il est parfois important de remettre les pendules à l'heure .
La veille est principalement un état d'esprit basé sur la curiosité, le désir d'échanger et de partager. Cet échange n'est pas un transfert de connaissances unilatéral mais bi-directionnel et présuppose donc un retour substantiel à un moment donné.
L'échange doit avoir un objectif sans être pour autant limitatif au risque d'exclure la sérendipité, mot magique indiquant qu'on trouve avec bonheur ce qu'on avait même pas conscience de chercher.
En ce qui concerne les outils. En dehors de l'état d'esprit décrit il n'y pas de veille possible. Aucun outil ne palliera à ce manque.
Dans un système décentralisé impliquant des non spécialistes de la veille, plus l'outil est simple, plus il sera utilisé par le plus grand nombre et plus il sera efficace. La complexité et la sophistication sont synonymes d'exclusion, ce qui en soi est antinomique avec un veille bien comprise en tant que dynamique fédératrice.
Les outils de base hormis les outils bureautiques usuels : un lecteur de flux, un outil de capture web, un moteur de recherche interne. Le reste est une question de personnes et de contacts !KBC