Bon je sais que quand je n'ai absolument pas le temps et donc ni l'esprit, l'inventivité et l'imagination nécessaire afin d'apposer ma verve à coup de touches de clavier sur ce blogue, je noie le tout en modifiant mon sous-titre et en le clamant haut et fort à l'aide d'un billet qui rempli de façon insidieuse et sournoise l'espace normalement dédié au talent d'écriture pur qui me sied et qui devrait être réservé au génie qui me caractérise. Bref.

Je ne vais pas vous mentir en vous racontant que je suis tombé follement amoureux de la fille qui me fait mon sandwich de temps à autre chez la boulangère du coin. Ni vous raconter que je vais gagner les 185 millions de Francs vendredi prochain et que donc j'ai démissionné et acheté une Ferrari à la fille dont je suis l'amoureux secret et qui fait les meilleures sandwichs au roastbeef du monde (mais qui est déjà maquée pour mon plus grand malheur).

Non. C'est juste que j'ai du travail par-dessus la tête. Et qu'effectivement je n'ai pas la moindre idée d'un début d'article agréable, doux et captivant à la fois. Ce qui est gênant pour un blogue ... Tout de même. Je devrais peut-être me lancer dans un microblog genre Twitter et décrire en une phrase mon rêve de la nuit précédente. Mais vous auriez peur de moi. Surtout que l'entièreté de mes rêves est consacrée dans son intégralité à la fille qui fabrique avec ses doigts délicats de savoureux et délectables sandwichs (avec peut-être tout de même un peu trop de mayonnaise aux herbettes, mais devant tant de beauté, tout est pardonné).

Et je vais de ce pas nonchalant mais décidé quérir ce met si délectable mais entre deux tranches de pain aux céréales multiples et enfin avouer à la fille qui peuple tous mes rêves que " comment t'es trop bonnasse toi et t'es bien charmante t'vois ".

PS : et oui c'est totalement vrai, j'ai changé mon sous-titre